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EDITION SPECIALE - Plus haut de l'année battu !

Et pas qu'un peu...

C'est en plus la plus forte hausse historiquement jamais observée.
A de tels niveaux de prix, on ne risque pas de vendre beaucoup.
D'autant que ce n'est certainement pas le moment d'acheter.
Heureusement que ce n'est qu'un indice à l'ouverture.

( à suivre... )
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 26 - Quand ça veut pas, ça veut pas

Oh, la belle bleue ! Oh, la belle rouge ! Oh, la belle bleue ! Oh, la belle rouge ! Oh, la belle bleue !

C'est la couleur de l'indice, évidemment, marquant son évolution tout au long de la semaine.
Et c'est une évolution version montagnes russes, à moins que ce soit en dents de scie.

Si l'indice reprend plus du quart de sa valeur après 2 semaines de baisse consécutives, c'est toutefois sans tendance clairement identifiable, pas plus que ce n'est étonnant de le revoir juste au dessus de la barre des 200 points vu son point de départ déjà très bas, au dessus duquel aussi il restera toujours cette semaine, baisses et hausses confondues. Ce qui est étonnant par contre, c'est la robustesse de ces dernières, avec même une envolée d'un niveau historique mercredi, battant même au passage le plus haut de l'année, alors que paradoxalement le marché évolue dans un contexte de ventes complètement déprimé en l'absence presque complète de demande. Même si 2 jours plus tard, à la clôture de vendredi, l'indice est revenu à son point de départ d'avant cette aberration de prix, c'est quand même à la fois inquiétant et incompréhensible. La concurrence joue, mais elle joue mal.

Ce sont une fois de plus les poids lourds habituels du marché qui sont les seuls à la manoeuvre pour faire bouger les curseurs des prix, les autres ne jouant plus qu'un rôle insignifiant vu leurs relative stabilité, désormais pérenne, hormis bien sûr celui de donner sa ligne de base à l'indice, autour de la barre des 200 points, comme déjà signalé.
Du coup, quand ils sont tous rares voire certains absents des rayons de l'HV, les prix explosent, et c'est très exactement ce qui est arrivé mercredi, où l'on a pu revoir des Nexus proposés à 60po, alors que le reste de la semaine il a oscillé dans sa fourchette habituelle de 20 à 30po, avec parfois même quelques pièces en dessous de celle-ci. Plus étonnant est le retour du Petit Brillant dans la cour des grands, où il a de toute façon beaucoup de mal à s'imposer. Si sa raréfaction entamée depuis déjà des semaines explique évidemment la hausse mécanique de son cours quotidien, il n'y a de toute façon presque jamais de demande pour ce mal aimé du marché. Mais avec une valeur faciale identique à celles du Grand Brillant et du Gros Irradiant, et bien qu'infiniment moins populaire que ceux-ci, il pèse donc potentiellement autant qu'eux sur l'indice. Potentiellement, mais pas pratiquement.

Tout ceci étant dit, il reste que

Quelle que soit la configuration de l'offre, la demande reste toujours en berne. Les volumes de ventes restent très faibles


mais avec cette fois des prix globalement moins attractifs. Ce qui pousse encore moins les ventes.

Si on regarde un peu les autres marchés, y compris ceux des armes et armures, on constate que, globalement, l'offre est beaucoup plus fournie que précédemment, même si on ne trouve pas encore de tout, particulièrement sur ceux des matières premières, sur lesquels l'offre y est à la fois très peu fournie et assez chère.

Pour finir, un nouveau regard sur le calendrier. Nous sommes désormais à la moitié de l'année, et entrés de plein pied dans

(...) la période estivale de juillet-août, marquée année après année à la fois par des prix très bas et souvent des soldes massives, et par une activité très importante chez les enchanteurs et leurs clients. En clair, une demande forte, une offre encore plus forte, et des prix très bas.


On ne voit pas encore grand chose de cet ordre cette année, mais je pense que c'est encore un peu tôt pour ça.
De fait, il faut souvent attendre quelques semaines de juillet avant que le phénomène ne s'enclenche vraiment.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 27 - Et ça ne veut toujours pas...

En clair, ça tourne à la catastrophe.

Il n'y avait déjà plus de demande, maintenant il n'y a plus d'offre, ou presque.

Un instantané de l'HV tous marchés confondus dimanche à l'ouverture ne montre que 717 offres en tout.
C'est près de 150 de moins que les 861 du 10 août 2020, et plus de 10 fois moins que les 7190 du 1° juin 2019.

Le marché ne s'est pas effondré, il a disparu. L'économie est à l'arrêt.

Les prix n'y changent rien : après 6 jours de hausse continue du vendredi précédent au mercredi, suivi de 2 jours de baisse, avec un indice qui termine la semaine en léger repli, les ventes ne reprennent pas. Personnellement, je viens de rester 5 jours sans rien vendre du tout, même en cassant mes prix pour être le moins cher, et ça semble ne pas être fini. Si moi je ne vends pas à ces prix là, j'imagine sans peine que les autres non plus.

Avec si peu d'offres à la vente, c'est sans surprise que les pénuries se multiplient, qu'elles soient totales ou partielles. Ce qui était abondant ne l'est plus guère, et ce qui était rare l'est plus encore, voire carrément absent. C'est ce qui explique que les prix ont quand même augmenté dans un marché pourtant complètement déprimé. Les marchands en situation de monopole ont cru à tort pouvoir demander n'importe quels prix. Mais en vain : il ne sert à rien d'augmenter les prix de produits qui ne se vendent de toute façon pas. A leur décharge, je dirais qu'il fallait encore se rendre compte que la demande semble avoir durablement disparu, ce qui peut prendre du temps. Et j'ajouterais que je ne suis pas du tout sûr que même avec des prix très bas, les ventes reprendraient...

Pas de demande, donc, maintenant plus d'offre, et toujours pas de soldes, ni même de prix en baisse.
Tout ça n'augure rien de bon pour l'avenir, d'autant que la situation est très inhabituelle pour la saison.

(...) le marché évolue dans un contexte de ventes complètement déprimé en l'absence presque complète de demande. (...) La concurrence joue, mais elle joue mal.


C'était la semaine dernière, et c'est encore pire cette semaine : même la concurrence tend à disparaître. Car

Quelle que soit la configuration de l'offre, la demande reste toujours en berne. Les volumes de ventes restent très faibles


voire nuls... Et on ne voit toujours pas

(...) la période estivale de juillet-août, marquée année après année à la fois par des prix très bas et souvent des soldes massives, et par une activité très importante chez les enchanteurs et leurs clients. En clair, une demande forte, une offre encore plus forte, et des prix très bas.


Gageons que l'économie ne soit pas morte, mais seulement à l'arrêt.

Car une seule chose peut expliquer la situation actuelle : la disparition pure et simple de... la population.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 28 - Tu veux ou tu veux pas ?

M'acheter mes beaux composants ?

Apparemment non. Ou en tout cas pas beaucoup.

Mais après une semaine 27 tout simplement catastrophique, et dans la foulée un weekend de la même veine, on sent quand même un très léger frémissement de la reprise des ventes. Bon, ça reste très faible, et on vend surtout au détail plus qu'en gros, mais c'est déjà ça. Il reste une clientèle pour les produits d'enchantement. Si, si !

Si la demande montre à nouveau le bout de son nez, c'est également le cas de l'offre, mais pas encore assez pour combler totalement les pénuries observées précédemment. C'est ce qui explique en grande partie les variations de l'indice à la hausse, les vendeurs tentant de profiter de l'opportunité de monopoles, qui ne peuvent être que temporaires. Ce qui explique en grande partie les variations de l'indice à la baisse, c'est évidemment la situation inverse, celle des composants bien abondés, sur lesquels la concurrence joue librement, souvent accentuée par l'impatience de certains marchands confrontés à la stagnation des ventes. C'est la balance entre ces deux tendances opposées qui fait bouger les curseurs dans un sens ou dans l'autre, et c'est aussi ce qui explique les gros écarts observés quotidiennement entre l'indice à l'ouverture et l'indice à la clôture, toujours plus bas.

En résumé, on observe pas de tendance clairement identifiable, le marché restant très flottant et agité.

Au niveau des composants, seuls 4 d'entre eux ont cette fois fait bouger significativement les curseurs, et ce sont tous des éclats : les Irradiants et les Brillants. Tous les autres sont restés comparativement plutôt stables, même les essences, malgré quelques variations, et même le Nexus, dont le prix évolue actuellement peu.

Marché flottant et agité, donc. Mais il reste à marée basse. Celle-ci va-t-elle remonter ?
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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 29 - Faut vraiment le vouloir

Etre marchand de composants d'enchantement en ce moment.

Parce que ça ne vend toujours pas. Ou très peu. Et le plus souvent à la pièce qu'à la pile complète.
Ce n'est peut-être pas encore l'heure des détaillants, mais en tout cas ce n'est plus celle des grossistes.

La demande reste très faible face à une offre à peu près constante. Et pourtant, les prix bougent, et donc l'indice aussi, mais seulement sous l'action du jeu de la concurrence des marchands, assez nombreux en ce moment, qui s'observent les uns les autres pour tenter de vendre en cette période de vaches maigres, alors que l'on pourrait s'attendre à une grande stabilité des prix, relativement identiques d'un jour sur l'autre. C'est le cas pour beaucoup de composants, les mieux abondés, mais pas pour ceux qui le sont moins, leur rareté relative du jour étirant leur prix sur une fourchette très large. Et ici, on retrouve surtout les 2 éclats Irradiants. Tous les autres, même les Brillants, cette fois, sont restés comparativement plutôt stables, dans un marché qui reste flottant et agité.

Car si les prix sont relativement stables jusqu'à mercredi, avec même pas 2 points de hausse à la clôture depuis le début de la semaine, mais par un chemin accidenté, ils explosent inexplicablement jeudi. C'est d'autant plus inexplicable, vu le contexte général d'un marché au ralenti, que les vendeurs sont cette fois plus nombreux, et que l'offre est encore plus abondante, et les pénuries, plus rares. Et pourtant, ils montent. Allez comprendre. J'ai essayé, et après observation, il me semble que certains marchands ont construit un plafond de prix beaucoup trop haut très tôt à l'ouverture, sous lequel sont venus se placer les autres marchands plus tard en journée, ce qui a provoqué cette forte hausse. C'est sans doute l'explication, mais c'est une erreur : ce n'était vraiment pas le moment.

Même après un rééquilibrage bienvenu vendredi, l'indice gagne quand même près de 100 points et 60% sur la semaine.

C'est absurde, vu le contexte. Avec une demande au plus bas, dans ces circonstances, le seul intérêt d'un indice élevé est l'augmentation des marges sur les ventes, et partant, de la valorisation des stocks. Sauf que ces derniers ne s'écoulent plus, donc, ça ne sert à rien. Concrètement, les seuls gagnants, s'il y en est, sont les détaillants, avec peu ou pas de stock, contrairement aux grossistes, qui ne peuvent réaliser la valeur en hausse de leurs stocks.

Marché flottant et agité, donc. Mais il reste à marée basse. Celle-ci va-t-elle remonter ?


Toujours pas.
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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 30 - C'est désespérant

Marché flottant et agité, donc. Mais il reste à marée basse. Celle-ci va-t-elle remonter ?


Et... toujours pas !

Malgré un empan de plus de 117 points entre le plus bas de la semaine à la clôture lundi et le plus haut à l'ouverture mercredi, les ventes ne semblent pas reprendre, quels que soient les prix proposés. Plus, il semblent presque sans influence sur les rares ventes réalisées. Les acheteurs sont rares, n'ont pas besoin de grand chose, et de fait, achètent ce qui leur faut quand il leur faut, évidemment au moins cher, mais quel qu'en soit le prix.

Même ce qui ressemblait à un effondrement des prix lundi, avec un perte de presque 100 points, n'a pas propulsé les ventes. C'est même quand les prix étaient au plus haut, mardi et mercredi, que j'ai personnellement vendu le plus - et ce n'était pas grand chose. Allez comprendre. Quant aux variations de l'indice, elles ne sont que le reflet des pénuries et des abondances du jour, sous le jeu de la concurrence. Au final, l'indice revient exactement à sa clôture de la semaine 27, ce qui est avant tout le signe d'une "normalisation" des prix de la part des grossistes.

La demande reste toujours très faible face à une offre à peu près constante, avec des prix qui bougent peu ou pas du tout pour la plupart des composants. Et c'est heureux : ce marché est certainement le mieux abondé de tous, alors qu'on enregistre en instantanés de tristes records cette semaine : à peine 540 offres à l'ouverture vendredi, et même seulement 499 à celle de dimanche. Ce dernier est, je crois, le premier que j'observe sous la barre des 500, ce qui en soi constitue un dangereux précédent historique. Du coup, j'ai puissamment réabondé le marché...

En vain. L'indice perd pourtant presque le quart de sa valeur, pour revenir sous la très sympathique barre des 200 points, mais les clients ne sont décidément pas au rendez-vous, ou en tout cas vraiment très peu. Ce n'est pas à la pelle qu'ils achètent, mais plutôt au compte-gouttes. Et tout petit, le compte-gouttes.

Au rayon des absences très remarquées, il y a les soldes d'été. Après qu'un mois se soit écoulé, on ne voit toujours rien du genre. Encore moins de déstockages massifs, surtout de la part des guildes, comme souvent en cette saison - et même si certains marchands semblent quand même brader leurs fonds de tiroir.

Bon, il reste un mois d'été, et d'expérience, août est souvent meilleur que juillet.
Les 4 semaines à venir vont être cruciales sur le marché des composants. Ou pas.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 31 - Je vais me mettre sur le chômage

Si ça continue comme ça.

Non, les ventes ne reprennent toujours pas. L'économie continue à tourner au ralenti. Au quotidien, on n'observe qu'entre 500 et 1000 ventes, du moins avant que je ne procède aux miennes. Habituellement de l'ordre de 250, mais ces derniers temps, de près du double, ce qui peut aussi doubler le nombre total de ventes, rien qu'avec des composants d'enchantements, et quelques commissions d'artisans. Le tout étant de réabonder un peu le marché.

Les profils de ventes et d'achats ne changent guère non plus de semaine en semaine. Les premiers sont marqués par des pénuries de plus en plus fréquentes et persistantes sur nombre d'articles. En dehors de ce que moi je peux mettre en vente en quantités abondantes, l'offre reste rare et chère. Les seconds continuent à n'être que de petits achats à la pièce ou en petites quantités, insuffisants pour des enchantements complets, ne venant que compléter la liste des composants nécessaires aux enchanteurs ou à leurs clients finaux, qui possèdent quelques réserves.

Bref, le marché est très déprimé, comme tous les marchands réguliers, et moi aussi. D'ailleurs, de marchands, on en voit de moins en moins en cette période estivale. Malgré ce fait, peu de ceux encore actifs essaient de profiter des nombreuses situations de monopoles actuelles, et c'est tant mieux. Même la forte hausse de mardi n'est que le reflet instantané des pénuries plus fortes et d'une concurrence plutôt absente ce jour-là, et de rien d'autre.

Tout le reste de la semaine, et même les 2 weekends qui l'encadrent, est marqué par un indice des prix à la baisse, même modérée sur la journée, mais assez sensible au final : près de 60 points et presque 25%, replongeant l'indice sous la barre des 200 points. La baisse est constante, et on parle quand même de près de 90 points entre le plus haut de mardi et le plus bas à la clôture de vendredi, ce qui est en soit assez énorme, si on y pense bien.

Toujours pas de soldes estivales non plus. Les prix sont de plus en plus bas, mais pas au point qu'on puisse à proprement parler de ce genre de choses. Pas de déstockages non plus, les candidats vendeurs potentiels ayant sans doute remarqué que dans ce contexte de demande absente, c'est une perte de temps inutile. Du coup, on ne voit plus du tout les spéculateurs, et même moi, je n'achète presque plus rien à bas prix : pas d'offre non plus...

Août ne semble pas meilleur que juillet, cette année, il lui ressemble même très fort.
Il ne reste que 3 semaines pour espérer un changement. Ou un miracle à la rentrée.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 32 - La demande revient

Ce n'est pas trop tôt.

Qui dit reprise de la demande dit reprise des ventes, en présence d'une offre toujours présente, même faible.

Alors oui, certes, la demande reste elle-même faible, sinon symbolique, mais elle est désormais bel et bien présente, et ce indépendamment des fluctuations quotidiennes des prix observées à l'HV. C'est déjà ça.

Si il y a de la demande, c'est que les gens ont des choses à enchanter, accessoirement que des enchanteurs en apprentissage sont présents. Au vu de la nature et des quantités des ventes réalisées, c'est surtout la première situation qui est d'actualité. Les prix, assez mouvants au quotidien, c'est-à-dire à court terme, mais globalement assez modérés et stables à moyen terme, ne semblent pas avoir une influence majeure sur les comportements des acheteurs. L'indice gravitant autour de la barre des 200 points, c'est loin d'être rédhibitoire, et si un composant affiche un prix quelque peu élevé, nombreux sont ceux qui ont compris que souvent il suffit juste d'attendre le lendemain, quand ce n'est pas le soir même, pour obtenir une meilleure offre, à un prix plus raisonnable.

Plus globalement, l'économie redémarre enfin. Si on observe encore parfois moins de 1000 ventes en instantané, c'est beaucoup plus rare que précédemment, et il est beaucoup plus fréquent d'en revoir de l'ordre de 1500, et même quelques fois plus de 2000. C'est le genre de choses qu'on ne voyait plus du tout depuis une bonne dizaine de semaines, à tout le moins au moins 2 mois, voire plus, c'est à dire en gros à la fin du printemps dernier.

Si les clients sont de retour, même timidement, les marchands le sont aussi, et pas seulement les plus réguliers. On en voit de plus nombreux, y compris de nouveaux venus, que ce soit des marchands avec pas mal de stock, ou des vendeurs plus occasionnels. Par contre, on n'a toujours pas vu cet été les mules et vendeurs de guilde venir faire leur habituel déstockage estival, comme traditionnellement avant la rentrée. Qu'importe, à la limite, à ce stade, considérant qu'il reste une quinzaine pour ce faire, d'ailleurs plus favorable à la vente, vu la proximité de cette même rentrée. Et cela impacte d'autant moins le marché que les autres marchands sont bien présents.

Toujours pas de soldes estivales non plus, du moins pas encore. Au contraire, l'indice remonte même un peu, mais à part une ouverture fort élevée mais brève jeudi, à un niveau somme toute modéré, toujours proche des 200 points.

Mais la reprise semble bien là, avec ce qui ressemble à une stabilisation des prix autour de cette barre.

Je ne sais pas vous, mais moi, ça me redonne un peu le sourire.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 33 - Prenez les suspects habituels

Passez-les à la moulinette. Puis observez-les à la loupe.

C'est leurs prix au jour le jour qu'il faut regarder.

Les premiers varient du simple au double : toutes les poussières (bien que certaines bien moins souvent que d'autres), le Petit Luminescent, le Grand Brillant, l'Astrale, la Néant, l'Eternelle.

Les seconds varient du simple au triple : le Petit et le Gros Irradiant, surtout, mais aussi la Magie, qui peut varier encore plus, sans parler de cette incongruité cosmique qu'est le Petit Brillant.

Jusque là, un vain peuple pourrait se dire que dans ces circonstances, l'indice devrait lui aussi varier du simple au double ou au triple. Et bien non, et ce pour au moins deux raisons co-occurrentes et simultanées.

La première est que tous ces composants ne varient pas tous en même temps ni dans le même sens ni dans les mêmes proportions. Un tel "alignement des planètes" est néanmoins possible, et a pu arriver dans un passé pas si lointain, et dans le cas d'une baisse généralisée, il s'agit d'un krach boursier; à l'inverse, il s'agit d'une forte fièvre inflationniste. L'un comme l'autre sont toujours de très courte durée : rarement au-delà des 24 heures.

La seconde est que tous les composants de l'indice ne varient pas autant que ceux énumérés plus haut, voire ne varient pas du tout, ou en tout cas pas au point de peser au delà des décimales, soit du fait de leur faible valeur faciale, soit de leur grande stabilité, soit des deux. Mais si c'est un poids lourd du marché qui est stable, l'indice tend à l'être aussi. Or, ces derniers temps, c'est le cas, avec entre autres rien moins que le Nexus.

Tout ça pour présenter le contexte actuel d'une reprise de la demande et donc des ventes.

Et c'est un contexte d'assez grande stabilité, même relative, seulement perturbée potentiellement que par les composants à la fois à la valeur faciale et à la variabilité quotidienne les plus élevées.

C'est ce qui donne la hauteur des vagues sur laquelle flotte l'indice.

Que la marée soit haute ou basse, c'est plutôt calme.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 34 - Il n'y a plus de saisons !

Et oui, ma bonne dame !

On a pas eu d'été, que ce soit à l'HV, ou d'ailleurs au thermomètre, en tout cas pas dans mon triste et plat pays.
C'est la 3° année de suite que l'été est complètement anormal au niveau des ventes. Revue de détails.

2019. Année d'un phénomène dont je refuse jusqu'à citer le nom. Les (trop) nombreux touristes restés tout au plus 6 mois ont généré une masse considérable de tout, en particulier de composants d'enchantement, puis sont partis soit en abandonnant tout derrière eux, soit en liquidant leurs stocks à vil prix. D'où une chute de ces derniers.

2020. Année de surabondance de tout, due non pas à la population active, mais aux invraisemblables stocks restants de l'année précédente. Les prix sont durablement bas, et ne recouvreront jamais leurs prix d'antan. Le plus bas historique de l'indice sera d'ailleurs battu le 22 septembre, le seul sous la barre de rentabilité des 100 points.

2021. Année dans le prolongement des 2 précédentes, à quelques nuances près. On ne vit toujours ni déstockages massifs, de la part de guildes ou de particuliers, ni soldes estivales, liées aux précédentes. Mais ce n'est pas particulièrement étonnant : vu les 2 années précédentes, les prix sont restés durablement bas depuis lors.

Les différences sont à chercher ailleurs, et elles sont au nombre de 2, à tout le moins.

La première est le volume de l'offre. Vu ce qu'il se passe depuis 2 ans, où il a augmenté considérablement, la concurrence est plus féroce que jamais, ce qui en d'autres termes entraîne mécaniquement une baisse des prix.

La seconde est le volume de la demande. Vu ce qu'il s'est passé il y a 2 ans, toujours, la baisse de population fut drastique, et n'a malheureusement pas retrouvé son niveau d'avant 2019, ce qui est en clair une décroissance.

L'un dans l'autre, nous avons assisté, et assistons encore, à une récession économique.
C'est très visible en cette dernière semaine de ce qui fut la période estivale.

Quoi que...

Il faut bien reconnaître que la demande reprend, et donc les ventes aussi.
Si on a pas vraiment eu d'été, on a une rentrée un peu avant l'heure.

Cette semaine, si les prix sont assez stables en clôture lundi et mardi, ils se tassent clairement mercredi, sous l'effet de ventes plutôt faibles précédemment. Par contre, l'indice explose littéralement jeudi, cette fois sous l'effet presque exclusif du seul Nexus, en pénurie ce jour-là, surtout à l'ouverture. Situation qui se normalise dès le lendemain vendredi, avec le retour d'un peu de concurrence de bon aloi, et plus que la bienvenue en ce moment.

Au final, au terme de 1 semaine, l'indice n'est en repli que de 1.10%, et se place à un niveau très comparable à celui observé depuis le début de l'année, mais aussi et surtout depuis le début de l'été.

C'est très encourageant pour la rentrée imminente.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 35 - C'est la rentrée !

Ce n'est pas un scoop, je vous l'accorde, vu le calendrier.

Mais après un été franchement pourri et déprimant à l'HV, c'est la rentrée, tant pour les vendeurs que pour les acheteurs, l'offre rencontre à nouveau la demande, qui est enfin de retour, et donc les ventes aussi.

Ce n'est pas trop tôt.

J'écrivais il y a une semaine que

Il faut bien reconnaître que la demande reprend, et donc les ventes aussi.
Si on a pas vraiment eu d'été, on a une rentrée un peu avant l'heure.


et cette fois, c'est vraiment sensible.

Preuve en est la grande stabilité des prix, qui varient cette semaine dans la tranche des 210 à 250 points, et clôturent pour la 3° semaine consécutive dans les 230 points. Si ce sont toujours les mêmes composants qui font seuls varier l'indice, l'empan reste faible, avec des pics seulement observés, sans surprise, aux ouvertures.

Même celui de vendredi n'est qu'un feu de paille, vite corrigé, et presque effacé en fin de journée.

C'est très encourageant pour la rentrée imminente.


On y est, et le marché fait lui aussi sa rentrée. Et c'est du tout bon.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
EDITION SPECIALE - Krach boursier en cours

La forte baisse observée depuis le début de la semaine continue.
Il est à cette heure certain que le plus bas de l'année sera battu.

Reste juste à savoir si le plancher des 100 points, celui de la rentabilité, sera percé ou non.

( à suivre... )

EDIT : en fait, je viens de me rendre compte qu'il avait déjà été battu hier.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 36 - On glisse sur un tobogan

Celui des prix, évidemment.

L'indice chute de plus de 100 points en 4 jours de baisse consécutifs et bat son plus bas de l'année 4 fois de suite en 2 jours, malgré une pente de moins en moins raide au fil des jours, et s'écrit tout du long en rouge. Heureusement, la semaine se termine en bleu et on évite le krach tant redouté. Un scénario qui rappelle celui d'il y a presque 1 an, celui de la semaine du 22 septembre 2020, qui avait vu le plus bas historique et l'unique indice sous les 100 points.

Si la chute est quand même sévère, avec près de 70 points et 30%, elle s'explique très évidemment par une rentrée marquée par la reprise du marché et le retour en force de la concurrence, incarnée en outre par de nombreux nouveaux venus parmi les marchands visibles à l'HV, au moins sur ce segment et sans doute d'autres aussi.

D'ailleurs, preuve s'il en est de la reprise économique actuelle, plus globalement, le nombre total d'offres en instantané à l'HV dépasse presque quotidiennement les 2000 et même les 2500, bien loin des étiages sous la barre des 1000, et même proche du plancher des 500, trop souvent vus cet été. C'est très réconfortant !

Sans surprise, les marchés parallèles des armes et armures, par exemple, reprennent eux aussi, avec respectivement des chiffres à 100 et 250 au quotidien, ce qui les ramène à des niveaux plus habituels.

Du coup, avec ce grand plongeon sous la barre des 200 points, on ne peut décemment plus parler de stabilité des prix, car ce qui est désormais sous les feux de l'actualité, ce sont les gros volumes d'achats-ventes.

Concrètement, au niveau des composants, cette fois, si ce sont toujours les mêmes qui font varier (le plus) l'indice, presque tous se retrouvent régulièrement sous leur seuil de rentabilité, donné par leur valeur faciale, à l'exception évidente des plus rares et des plus chers : les Irradiants, le Grand Brillant, et le Nexus. C'est tout. Et encore : ils sont très bas quand même, et on a pu voir rien moins que le Petit Irradiant lui aussi sous la barre.

Autre élément très positif concernant les composants, on trouve de tout et tous les jours, et les pénuries ont de fait complètement disparu, interdisant tout monopole, et vu la foule des marchands, même les oligopoles, bien plus fréquentes. De quoi ne pas s'étonner, donc, de la considérable baisse des prix de la semaine.

Que du bon à mes yeux pour l'instant sur le marché des composants d'enchantement.

Pour un avenir à court terme, je prévois une forte activité commerciale, des prix plutôt bas, une demande forte, et une offre encore plus abondante que la demande ne pourra absorber. D'où des prix qui baissent encore...
Magasin

<Ouvert>


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Semaine 37 - Lequel est le plus cher ?

Quel composant, évidemment. Pas quel marchand.

La première réponse qui vient spontanément à l'esprit est le Nexus.

Avec la plus haute valeur faciale, seulement égalée par la forme supérieure d'une essence, celle de Néant, et seulement la moitié (!) de la forme supérieure d'une autre, l'Eternelle, il affiche généralement la plus haute valeur absolue à l'HV, avec actuellement un plafond à 30po, mais des prix quotidiens la plupart du temps en dessous. Et pourtant, depuis au moins le début de l'été, ce n'est plus lui, même s'il pèse encore très lourd dans l'indice.

Une des deux essences précitées, alors, semble être un bon candidat.

Et bien non. Non plus. La Néant plafonne au plancher du Nexus, vers 18po, et se retrouve souvent à sa valeur nominale, quand ce n'est pas parfois même en dessous. L'Eternelle adopte le même profil, plafonnant vers 25po. Ce qui fait un indice singulier maximum d'environ 300 pour la première et de 200 pour la seconde, contre 500 pour le Nexus, et les place elles aussi dans les composants à fortes marges, et à forte valeur absolue. Mais non.

Le Grand éclat Brillant vient lui aussi immédiatement à l'esprit.

S'il est vrai que c'est un best seller très demandé, qui complète la liste des composants HL, il plafonne lui aussi vers 18po, soit un indice singulier à 500, comme le Nexus, mais sa valeur nominale est moindre, et son prix habituel ces derniers temps oscille plutôt autour de la barre des 10po, et plus souvent en dessous qu'au dessus. Malgré sa sempiternelle rareté relative, son prix est relativement stable, et il fait peu varier l'indice au quotidien.

On se tourne alors vers l'Essence de Magie, à l'autre bout du spectre.

Ce ne peut évidemment pas être elle. Sa valeur nominale, en forme inférieure, est la plus basse de toutes, à égalité avec la Poussière Etrange. Malgré un plafond 2 ou 6po selon sa forme, qui lui confère un indice singulier à près de 2400 (vous avez bien lu), cette même valeur nominale est bien trop basse pour en faire un composant phare, et dès lors ne pèse presque pas dans l'indice, avec une marge en valeur absolue bien trop faible.

Et le gagnant est... le Gros éclat Irradiant !

C'est la surprise de l'été. Même s'il sort parfois, mais rarement, de ces bornes, il oscille actuellement entre un plancher à 25po et un plafond à 35po, soit des indices singuliers respectivement à la grosse louche entre 600 et 1000 points. C'est plus que le Nexus, tant en marges relatives qu'en valeur absolue. Qui plus est, il est plus rare que ce dernier, et même s'il est moins demandé que lui, il emporte la palme du composant le plus cher.

Avec ce classement, somme toute assez surprenant, et sachant que les autres composants ne jouent plus guère aucun rôle significatif, on explique déjà les grandes lignes des variations de l'indice ces dernières semaines.

Pour le reste, ce que j'ai écrit la semaine dernière reste d'actualité, sauf peut-être le point suivant.

Les pénuries repointent lentement à l'horizon, sous l'effet mécanique des gros volumes de ventes actuels, surtout quand ils touchent les composants les plus rares et les plus chers, vidant les stocks, et donc relevant les prix. Si la baisse des prix de la semaine dernière subit de ce fait un coup d'arrêt assez net, globalement, les prix n'augmentent pas, ou fort peu, et ont plutôt tendance à se stabiliser, sous l'effet d'inertie des autres composants.

Revenons sur cette prédiction

Pour un avenir à court terme, je prévois une forte activité commerciale, des prix plutôt bas, une demande forte, et une offre encore plus abondante que la demande ne pourra absorber. D'où des prix qui baissent encore...


qui ne s'est pas tout à fait réalisée.

Ce que je n'avais pas prévu, ou pris en compte, c'est un retour aussi rapide de quelques pénuries.
Que celles-ci se résorbent, et elle se réalisera pleinement. Ce qui est la tendance lourde actuelle.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 38 - Le marché retrouve des couleurs

Et ces couleurs sont le bleu à l'ouverture, le rouge à la clôture.

Sauf mardi, mais l'ouverture était vraiment en forte hausse. Néanmoins, l'indice clôture toujours en baisse, sous la barre des 200 points, par rapport à l'ouverture, qui ne dépassa que 2 fois cette même barre, sur fond de grande stabilité des prix. C'est un signe de bonne santé du marché, avec une présence affirmée de la concurrence. On a jamais vu autant de marchands actifs différents, et beaucoup sont des nouveaux venus. D'ailleurs ça se voit très fort dans les prix pratiqués par une poignée d'entre eux, avec d'une part des prix demandés complètement délirants tant ils sont hauts, et d'autre part des prix demandés carrément insignifiants. Les premiers ne risquent pas de vendre quoi que ce soit, et le mieux qu'il puisse leur arriver serait qu'ils s'en rendent compte. Les seconds vendent probablement tout, et vite, mais à perte, et tant pis pour eux mais tant mieux pour les acheteurs (dont moi, d'ailleurs, en l'occurrence). Entre les deux, il y a le "vrai" marché, avec des prix globalement très stables, qui se reproduisent presque à l'identique d'un jour sur l'autre, tous les composants étant généralement bien abondés, du moins sur un terme à 24 heures. Bref, les rayons sont pleins, et ce n'est pas cher. Au final, ça vend bien.

Et c'est déjà à peu près tout ce qu'il y à dire concernant cette semaine.
Hormis peut-être quelques évolutions par rapport à un passé récent.

La plus remarquable d'entre elle est sans aucun doute le fait que plus aucun composant ne varie suffisamment pour faire bouger beaucoup les curseurs. Ou plus exactement, si on y regarde de plus près, ceux qui les font encore bouger voient leur action se neutraliser mutuellement. Et ce sont toujours les mêmes : Irradiants surtout, Magie un peu, Nexus parfois. Tous les autres sont vraiment très stables, et restent proches de leur valeur nominale.

Si c'était le cas pour tous les composants, l'indice serait proche des 100 points, mais dans les faits il navigue dans la zone des 180 points. A ce niveau, le marché est potentiellement très dynamique, rentable pour les vendeurs, et bon marché pour les acheteurs. Ceci à la condition évidente que l'offre rencontre la demande, et actuellement, c'est le cas. Les volumes des ventes en attestent, et ce pour tous les segments de composants. Se vendent aussi bien des composants d'entrée de gamme, pour les enchanteurs débutants, que des composants haut de gamme, pour les clients demandeurs d'enchantements de haut niveau. En résumé, que du bon pour tout le monde.

Accessoirement, c'en est fini des pénuries qui repointaient lentement à l'horizon la semaine dernière. Les vendeurs ont rapidement retrouvé du stock. C'est un cercle vertueux, reflet de l'activité globale, et pas que marchande. La population est actuellement plus active, quel que soit le niveau, ce qui génère plus de butin, donc plus de composants par désenchantement, et plus de demande de composants pour l'équipement nouvellement acquis.

Donc oui, l'offre se maintient, la demande augmente, et elles se rencontrent. Et à bon prix.

Je reviens encore sur

Pour un avenir à court terme, je prévois une forte activité commerciale, des prix plutôt bas, une demande forte, et une offre encore plus abondante que la demande ne pourra absorber. D'où des prix qui baissent encore...


prédiction qui ne s'était pas tout à fait réalisée.

Car

Ce que je n'avais pas prévu, ou pris en compte, c'est un retour aussi rapide de quelques pénuries.
Que celles-ci se résorbent, et elle se réalisera pleinement. Ce qui est la tendance lourde actuelle.


Cette fois, on y est.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
EDITION SPECIALE - Krach boursier en cours

L'effondrement des prix est massif sur presque tous les composants.
Incidemment, le volume d'offre est absolument gigantesque.

Il est à cette heure à peu près certain que le plus bas de l'année sera battu.
Par contre, je ne pense pas que le plancher des 100 points sera percé.

Le plus étonnant, c'est que ça a lieu un samedi, ce qui est sans doute une première.
Du coup, je vais peut-être exceptionnellement publier l'indice ce weekend.

( à suivre... )
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 39 - Il n'en aura fallut qu'un...

Un seul.

Un seul composant pour faire bouger les curseurs, par ses seules variations très amples, à la hausse comme à la baisse, comme le fait par exemple le Gros Irradiant ces dernières semaines, sinon ces derniers mois ?

Non. Pas seulement. Loin de là.

Il n'aura fallut qu'un seul marchand pour déstabiliser l'indice. Détails.

La semaine elle-même voit peu ou prou les phénomènes habituels de ces derniers temps à l'oeuvre jour après jour, et oui, il aurait pu s'agir du Gros Irradiant ou d'autres, et la chronique hebdomadaire aurait pu être une redite des précédentes, surtout celles depuis la rentrée. Mais les ventes sont continues, et l'HV ne ferme pas le weekend. Si je ne publie normalement pas d'indice le weekend, c'est que les prix observés y sont peu significatifs, car souvent aberrants, dans un sens comme dans l'autre, l'indice affichant une volatilité sans réelle signification ni utilité.

Mais pas cette fois. C'est là le point. Impossible de faire l'impasse sur ce weekend.

Samedi, un seul marchand déstabilise à lui seul tout le marché, par des soldes massives et des volumes de ventes gigantesques sur presque tous les composants. Il propose un très grand nombre de ventes, ce qui propulse celui des ventes totales observées en instantané à l'HV bien au-delà de la barre des 3000, soit 60 pages, dont au moins la moitié rien que pour la catégorie "Artisanat", ce qui ne s'était observé que lors de la "folie boursière" de l'été 2019. Ces ventes pléthoriques sont caractérisées singulièrement par de petites quantités proposés, sous le stack complet, et donc à un prix moindre, lui-même à chaque fois avec un écart assez conséquent entre mise à prix et achat immédiat , dans un rapport approximatif de 1 à 2.5, soit un prix d'appel de 40% de l'achat direct et immédiat. C'est très inhabituel. Si les mises en vente sans prix achat immédiat sont quant à elles très rares, il est beaucoup plus fréquent de voir proposés des stacks complets , surtout pour les poussières, et des prix demandés très proches, et même le plus souvent identiques, entre la mise aux enchères et l'achat immédiat.

Ces éléments ont suffit à ce que l'indice batte son plus bas de l'année, qui plus est un samedi, chose d'autant plus inhabituelle que, comme je l'écris dans l'édition spéciale précédente, cela me force de fait à le publier en weekend, et à le surveiller de près. Et si les prix restent au dessus de la barre de rentabilité, c'est de justesse...

Samedi, ce marchand apparait. Dimanche, il disparait. N'empêche. Si le rebond à la hausse est immédiat, les dégâts sont faits. Les marchands présents se basent presque toujours sur ce qu'ils observent en arrivant, c'est-à-dire le niveau des prix restants de la veille, et ce niveau est à l'étiage. Si la semaine seule ne voyait finalement que des modifications modérées à la baisse, étendue au weekend, c'est un séisme dès samedi, un krach boursier où l'indice perd près du quart de sa valeur sur la semaine, et la moitié depuis de l'année, aux trois quarts de celle-ci.

Le relatif redressement de dimanche est certes rassurant, mais le niveau reste vraiment très bas.

Quoi qu'il en soit, ce sera cet indice qui servira de point de départ à la semaine 40.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 40 - Et cette fois ils sont trois !

Trois à faire bouger les curseurs, bien sûr.

Le premier a fait mon titre de la semaine dernière, et après une courte absence dimanche, s'est installé à l''HV.
Les 2 autres sont des composants, coutumiers du fait, et sont des éclats, les deux Irradiants.

Rien de nouveau à dire sur ces derniers, dès qu'ils bougent, et ce n'est jamais anodin, l'indice bouge aussi.
Mais quant à ce marchand, c'est tout différent, tant ses profils de ventes sont variables.

Les évolutions de la semaines en témoignent.

Lundi, mardi, mercredi... pas grand chose à signaler. Les prix sont stables, et se reproduisent à peu près d'un jour à l'autre. Jeudi voit une forte hausse, due à la conjonction de ces 3 facteurs en titre. Vendredi voit une forte baisse, due à la conjonction de ces même 3 facteurs. Retour approximatif à la case départ. Sur la semaine, du coup, l'indice ne gagne "que" un peu plus de 15 points ou un peu plus de 10%, ce qui est assez modéré pour ce marché.

Le plus étonnant réside chez ce marchand.

Une constante, c'est que quand il vend, il vend en masse. C'est un grossiste, et je dois être à peu près le seul à posséder plus de stock que lui, et encore, pas pour tous les composants. Dans ma déjà longue carrière, c'est un cas unique, et dans tous les cas, c'est un concurrent sérieux. Un concurrent vraiment très sérieux.

Là où on sent un relatif manque d'expérience, c'est au niveau de ses profils de vente.

Comme déjà signalé la semaine dernière, il propose de nombreuses ventes, et presque toujours sous le stack complet. Les prix demandés sont généralement très attractifs pour les clients potentiels. L'un dans l'autre, c'est intéressant pour ces derniers, qui n'ont pas pas nécessairement besoin d'un stack complet de quoi que ce soit, et intéressant pour lui-même, vu que le prix demandé pour une offre singulière est mathématiquement inférieur.

Donc, si moi, je suis un grossiste, lui serait plutôt un détaillant, ou plutôt un semi-grossiste.

Mais il y a un hic. Parfois, il demande des prix exorbitants, et souvent pour un seul composant. C'est un peu étrange, et somme toute malhabile : c'est le genre de choses qui peuvent être tentées, mais uniquement en situation de monopole, et même de monopole durable, ce qui n'est plus guère fréquent de nos jours. Or, ici, les conditions ne sont pas du tout réunies. Par exemple, proposer le Gros Luminescent à 5po/u, dont la valeur de base n'est que de 1po20, c'est, pour rester poli, juste idiot, surtout avec une concurrence nombreuse, et pas de pénurie.

N'importe. Le paysage du marché a changé, avec un second acteur majeur présent et actif (et si j'en juge à ses stocks mis en vente, pour longtemps), sur fond de concurrence nombreuse et de demande toujours active.

Bref, que de bonnes nouvelles, surtout pour les candidats acheteurs.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 41 - C'est la règle des trois

Les mêmes trois que ceux de la semaine dernière.

En fait, pour garder ce même chiffre 3, on peut très simplement expliquer les évolutions de cette semaine par les facteurs déjà longuement détaillés et expliqués les 3 semaines précédentes, 38, 39, 40. Les mêmes causes produisent les mêmes effets, à la hausse comme à la baisse. On a même faillit revoir le même scénario ce weekend qu'il y a une quinzaine, avec un samedi qui voit les prix faire le grand plongeon, et entrainer l'indice à leur suite. Sauf que cette fois, les prix sont revenus à des niveaux plus habituels dès le lendemain dimanche, comparables au reste de la semaine. Du coup, c'est l'indice de clôture de samedi qui servira de point de départ à la semaine 42.

Si tout ou presque est comparable à ce qui précède, alors il ne reste qu'à signaler ce qui diffère quand même.
Et ce n'est franchement pas grand chose, si on considère que cela ne tient qu'en 2 points, assez anecdotiques.

Le premier se produit jeudi, après un premier galop d'essai dès mardi. Comme de coutume, les Irradiants tirent l'indice à la hausse. Jusque là, rien que de très habituel. Ce qui sort de l'ordinaire, c'est le rôle du Nexus. Si mardi, il affiche des prix moyens, ne neutralisant pas l'effet haussier des Irradiants, jeudi, par contre, on peut dire qu'il est historiquement bas, sous la barre des 20po, ne compensant pas plus l'influence desdits éclats. C'est dire l'influence du poids de ces derniers sur l'indice. Ensemble, ils déterminent presque à eux seuls deux le niveau.

Le second commence vendredi, dès le lendemain, et se prolonge samedi, tard dans la nuit. Alors qu'on pouvait craindre un assèchement des stocks des grossistes depuis plus d'une semaine, entrainant pénuries et hausse des prix, c'est tout l'inverse qui se produit, les marchands semblant avoir retrouvé du stock, et cassant leurs prix.

Et c'est déjà tout ce qu'il y a à dire sur cette semaine assez ordinaire, si on excepte justement le mouvement à la baisse initié vendredi et très accentué samedi, frôlant une fois de plus le plus bas de l'année.

Incidemment, c'est aussi en octobre 2020 que fut atteint le plus bas historique, et le seul à moins de 100 points.
Et si on remonte le temps, on se rend compte que octobre est traditionnellement un mois très bon marché.

En sera-t-il de même cette année ? Un nouveau plus bas de l'année, ou même historique, sera-t-il battu ?
Il reste un peu moins de 2 semaines pour le savoir, ce qui nous mènera à la semaine 43. Wait and see.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 42 - Un nombre seul n'explique pas tout

Pas même celui de la semaine, 42.

Mais plusieurs, si. L'indice en est le fruit.

Et il en faut plusieurs pour expliquer ce qui s'est passé à l'ouverture de lundi, où l'indice fait plus que doubler sa valeur. Alors certes, il partait de très bas, et s'il arrive assez haut, juste au-dessus des 250 points, cela reste à un niveau de valeur où les produits restent toutefois abordables. D'ailleurs, à la clôture du même jour, il se replie déjà sous la barre des 200 points. Si cette fois encore, le point de départ est le samedi et non le vendredi, il semble légitime de s'intéresser à de qui s'est passé entre les deux, à savoir dimanche. Et bien là non plus, rien de remarquable à signaler en termes de facteurs explicatifs, l'indice revenant cette fois juste au-dessus des 150 points, approximativement là où il était à sa clôture vendredi. Ce qui représente quand même 100 points lundi...

L'explication est ailleurs, et à déjà été donnée en semaine 26 de cette année, plus précisément pour le mercredi.

C'est de nouveau un alignement des planètes, ou plus exactement des prix, particulièrement lourd, puisque mettant en scène les composants déjà les plus chers de base, et négatif, puisque orienté à la hausse.

Irradiants, Brillants, Néant, Eternelle, Nexus... tous sont de la partie, à des degrés divers.

Le reste de la semaine, cet alignement se fissure lentement mais sûrement, avec un indice qui reste néanmoins assez stable, les variations des uns compensant à peu près les variations des autres. Au final, c'est quand même un renchérissement de près de 60 points soit presque 50%. C'est quand même beaucoup, mais ça reste raisonnable au niveau prix, vu que l'indice est presque toujours resté sous la barre des 200 points, et que les seuls composants vraiment chers à l'achat sont ceux qui, au jour le jour, ont tour à tour tiré l'indice vers le haut.

Mais à quoi ces à-coups à la hausse sont-ils dus ?

Tout simplement à la réapparition temporaire, et que temporaire, de pénuries, malgré la présence d'une solide concurrence sur le marché. Et jamais plus de 24 heures pour un composant singulier, fort heureusement.

Alors,

on pouvait craindre un assèchement des stocks des grossistes depuis plus d'une semaine, entrainant pénuries et hausse des prix, c'est tout l'inverse qui se produit, les marchands semblant avoir retrouvé du stock


et cette fois, la première partie, c'est lundi, et la seconde partie, c'est le reste de la semaine.

Plus globalement, à ces niveaux de chiffres, le marché est très satisfaisant pour tout le monde.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 43 - La fête est finie

On ne vend plus.

Si l'offre s'est visiblement tassée, la demande s'est carrément effondrée.

Au niveau de l'offre, c'est uniquement ce qui est le plus abondant au désenchantement qui l'est encore aussi à l'HV, et donc surtout les poussières, alors que les autre composants plus rares recommencent à connaître des pénuries au moins temporaires, particulièrement les éclats les plus chers, mais pas les essences, ni le Nexus. Par ailleurs, il y a actuellement moins de marchands différents que les semaines précédentes, ce qui appauvrit la concurrence.

Au niveau de la demande, il n'y a plus guère que les composants HL qui se vendent encore de manière un tant soit peu significative. Ce qui est fortement corrélé avec les enchantements HL d'équipements eux-mêmes HL, soit des persos 60 améliorant peu à peu leur matos, pièce à pièce. A l'inverse, il n'y a actuellement plus d'achats massifs de composants plus petits par des enchanteurs en apprentissage, qui ont déserté le marché ces derniers temps.

Du coup, les prix sont le reflet de l'articulation de la concurrence avec la rencontre de l'offre et de la demande.

Globalement, les prix sont à la baisse, même très modérée au terme de la semaine. Un fort rebond à la hausse mardi a fait repasser un temps l'indice au dessus de la barre des 200 points, mais il n'a pas cessé de reculer par la suite, si on excepte une petite inversion de prix entre la clôture et l'ouverture jeudi, mais à la baisse quand même.

Deux facteurs antagonistes sont actuellement à l'oeuvre, et qui risquent de se revoir dans les semaines à venir.

Le premier est l'évaporation de la demande, ce qui incite les vendeurs à baisser leurs prix.
Le second est la raréfaction des vendeurs, et donc de la concurrence, ce qui hausse mécaniquement les prix.

Si le second ne compense pas complètement le premier, en tout cas il le modère assurément.
De fait, il écarte, en ce moment du moins, la perspective d'un krach boursier.

En ces circonstances peu réjouissantes de marché au ralenti, on voit parfois des choses bizarres.
Et en l'occurrence, même si c'est plutôt anecdotique, c'est assez spectaculaire.

Le composant au centre de l'action est ici... le Petit Brillant.

Comme déjà développé par le passé, c'est de loin le pire composant du marché à plus d'un titre : utile pour seulement 4 enchantements, peu demandé, généralement le moins cher de tous par rapport à sa valeur nominale de 3po60, il n'est pas rare de le trouver au prix de celle du composant le moins cher tout court, l'Etrange, à 8pa, ce qui en fait aussi et sans comparaison possible le composant au prix le plus volatile, à court comme à long terme.

Mais cette semaine, on lui a observé des variations de prix inédites, même pour lui, entre l'offre la plus basse et l'offre la plus haute, et ce simultanément, le même jour. On parle quand même d'un rapport de 1 à 700 entre les deux. Oui, vous avez bien lu, et non, il n'y a pas de faute de frappe, ni de zéro en trop. Ainsi, il a pu être proposé à l'unité aussi bas qu'à 5pa, et aussi haut que 35po. C'est donc respectivement 1po et 700po le stack. Ce premier prix est évidemment bradé, et constitue d'ailleurs son plancher historique, très en dessous de son seuil de rentabilité, à seulement 1.32% de sa valeur nominale. Alors que ce second prix est démentiellement haut, à presque 1000% de cette même valeur, et incidemment en fait le composant le plus cher, le plaçant même devant le Nexus.

Alors certes, c'est anecdotique, mais c'est surtout irrationnel. Qu'est-ce qui peut bien pousser un marchand à demander un prix plusieurs centaines de fois supérieur à ceux de ses concurrents déjà présents ? Mystère...

Plus sérieusement, et c'est peut-être plus inquiétant, la quinzaine précédente, c'était

on pouvait craindre un assèchement des stocks des grossistes depuis plus d'une semaine, entrainant pénuries et hausse des prix, c'est tout l'inverse qui se produit, les marchands semblant avoir retrouvé du stock

(...)

Plus globalement, à ces niveaux de chiffres, le marché est très satisfaisant pour tout le monde.


Oui mais voilà, cette fois la demande s'est une fois de plus évaporée.

Il reste 9 semaines avant la fin de l'année, gageons qu'elle réapparaitra durant cette période.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 44 - C'est la loi de la jungle

En fait, ce qui se passe ces derniers temps est tellement peu clair qu'il est difficile d'analyser la situation actuelle.
Au point que j'ai du mal à en tirer des conclusions pertinentes, d'où mon retard de publication.

Concrètement, les prix se sont très largement libéralisés.
Concrètement, la concurrence est très serrée et violente.
Concrètement, plus aucune tendance n'est discernable.

Tous les prix singuliers ou presque bougent au quotidien, y compris ceux qui étaient stables depuis des semaines, voire des mois. Même dans des catégories comme les poussières et les éclats d'entrée de gamme. Etrange qui repart régulièrement à la hausse, et même très forte, alors que Vision et Rêve trébuchent à répétition dans le même temps. Petits éclats Scintillant et Luminescent qui flambent avant de s'effondrer, puis flambent à nouveau... Petit Brillant qui subit toujours des variations hallucinantes, d'un rapport cette fois de 1 à 350 ou plus (!), éclipsant même celles désormais bien connues des Irradiants, par exemple. Et tout est à l'avenant.

Dans les faits, c'est la concurrence journalière, extrêmement serrée, sur chacun des composants, un à un, qui fait bouger l'indice des prix. Or, en ce moment, on peut observer des pénuries temporaires sur à peu près n'importe lequel, avec la possibilité de voir apparaitre un monopole, même très limité dans le temps. Qu'il soit battu en brèche, et les prix repartent immédiatement à la baisse, déstabilisant très vite les cours du marché.

Et qu'importe la demande. Même si celle-ci reprend légèrement en ce moment, elle ne semble plus guère jouer de rôle dans la confection des prix, laissant toute la place à la concurrence sur l'offre, quelle que soit ladite demande, c'est à dire les ventes réellement effectuées. C'est une guerre des prix, uniquement déterminée par l'offre.

Alors,

les prix sont le reflet de l'articulation de la concurrence avec la rencontre de l'offre et de la demande.


n'est plus vrai en ce moment.

Globalement, plus aucune tendance claire n'est discernable. Tout ce qu'on peut dire de manière à peu près sûre, c'est que les prix sont toujours à la baisse, pour la seconde semaine consécutive. Et c'est tout ou presque.

Restent les deux facteurs antagonistes traditionnellement à l'oeuvre, l'offre et la demande.

La première est complètement chaotique, la seconde réapparait timidement.
L'un dans l'autre, la concurrence féroce sur l'offre l'emporte largement.

Et donc, les prix baissent.

Au final, on n'y voit quand même pas très clair, à seulement 8 semaines de la fin de l'année.

Mais à quoi donc cette fin de l'année va-t-elle bien ressembler ? Mystère...
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 45 - Rien ne va plus

Et... faites vos jeux ? Non. Nous ne sommes pas au casino. Nous sommes à l'Hôtel des Ventes.
Mais dans un cas comme dans l'autre, il y a des gagnants et il y a des perdants.

Il est toujours vrai que

ce qui se passe ces derniers temps est tellement peu clair qu'il est difficile d'analyser la situation actuelle.


ainsi que tout le reste de la chronique de la semaine 44, que je pourrais tout autant citer.

Cette semaine est du même acabit, avec quelques événements singuliers, produits de ces mêmes conditions.

Lundi voit une hausse des prix assez sensible, mais en fait elle ne l'est pas tant que ça, vu que ce mouvement est déjà très largement entamé le weekend précédent, par petits à-coups successifs et peu remarquables.

Mardi et mercredi sont des journées que je qualifierais de très classiques, avec des évolutions très modérées, surtout en clôture, les hausses en ouverture ne représentant que les derniers produits encore présents de la veille.

Jeudi est d'une toute autre nature. La hausse y est cette fois très forte, mais une fois de plus neutralisée par un retour de la concurrence en journée, mais plus tardif que les jours précédents, et avec plus de vendeurs.

Vendredi est d'une nature bien plus étrange, et si pas inédite, en tout cas très rare. La journée commence comme la veille, mais les marchands tardent à revenir, et moins nombreux, et les rayons restent assez vides.

J'attribue ces phénomènes de fin de semaine au fait qu'il s'agit effectivement d'un long weekend, et de 4 jours, le faisant commencer le mercredi soir, avec des comportements de vente différents d'une certaine "normalité".

Plus encore marqué cette semaine est le fait

qu'importe la demande. Même si celle-ci reprend légèrement en ce moment, elle ne semble plus guère jouer de rôle dans la confection des prix, laissant toute la place à la concurrence sur l'offre, quelle que soit ladite demande, c'est à dire les ventes réellement effectuées. C'est une guerre des prix, uniquement déterminée par l'offre.


avec cette fois une clôture à la hausse après 2 semaines consécutives à la baisse. Et qu'observe-t-on ?
Que l'indice revient, en une quinzaine, à seulement 0.08 points de ce qu'il était à la fin de la semaine 43.
Ce qui montre une assez grande stabilité des prix à un terme pas si long que ça, malgré tout ce chaos apparent.

C'est un peu comme si l'approche de la fin de l'année n'avait pas, ou pas encore, d'influence directe sur les prix.
Reste encore 7 semaines pour voir se dessiner, peut-être, une tendance claire, ou un mouvement lourd.

Allez, je me mouille, et risque une prédiction : je parie sur une forte baisse des prix.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 46 - Le marché se redynamise... un peu

Sous l'action des seuls vendeurs.

Allez, je me mouille, et risque une prédiction : je parie sur une forte baisse des prix.


Prédiction réalisée. Ou à peu près. La baisse n'est pas si forte que ça, finalement.

Il faut dire que toutes les conditions étaient réunies : nombreux vendeurs présents, avec beaucoup de stock sur presque tous les composants, et une concurrence serrée, et de tous les instants. Au point que le plus bas de l'année est battu mardi, à l'ouverture qui plus est, ce qui est plutôt inhabituel. D'ailleurs, même s'il est en repli, l'indice repart à la hausse à la clôture, vu que les offres les plus alléchantes avaient trouvé preneurs en cours de journée, mais cette hausse se poursuivra jusque l'ouverture de jeudi. Puis, de nouveau, le mouvement baissier reprend jusqu'à la fin de la semaine (weekend compris, incidemment), l'indice en recul d'un peu moins de 20% vendredi.

Au niveau des composants, la situation reste confuse pour presque chacun d'entre eux, avec des prix hauts demandés farfelus ou aberrants toujours présents et coexistant avec des prix bas souvent sous la barre de rentabilité, eux-mêmes fruits de la concurrence féroce actuellement visible depuis quelques semaines.

A part évidemment mardi et son plus bas de l'année, et encore, aucun jour n'est particulièrement remarquable de toute la semaine. Sous la pression de la concurrence, le scénario se résume à : baisse, léger redressement, nouvelle baisse. A la limite pourrait-on évoquer le mercredi, où l'écart du début à la fin de journée n'est que de 0.01%. Mais ce n'est qu'un hasard des chiffres, et les offres ne se sont guère renouvelées entre les deux.

Je me cite à nouveau moi-même avec

ce qui se passe ces derniers temps est tellement peu clair qu'il est difficile d'analyser la situation actuelle.


car ceci n'est plus tout à fait vrai.

Même si, en tant qu'acheteur, il vaut mieux surveiller les prix au jour le jour, les vendeurs semblent s'impatienter devant la relative stagnation des ventes, vu la faiblesse de la demande actuelle. Ce n'est pas inédit.

Mais ceci est-il le signe que l'approche de la fin de l'année aurait enfin une certaine influence sur les prix ?

C'est bien possible, mais pas certain. A encore 6 semaines du Nouvel An, il est encore un peu trop tôt pour l'affirmer, même si je suis tenté de le penser. Ceci étant, il est bien plus probable, sinon certain, que c'est plutôt le grand nombre de vendeurs actifs en ce moment qui engendre une concurrence aussi forte sur les prix.

Et avec le calendrier à venir, il est peu douteux que le mois se termine avec un indice aux alentours de seulement la moitié de ce qu'il était, dans un premier temps, 11 mois plus tôt, c'est à dire à la fin de la semaine 47.

C'est déjà le cas, en fait, l'indice semblant trouver son centre de gravité près de la barre des 150 points.
Ce qui signifie 2 choses absolument évidentes, et naturellement complémentaires, depuis presque 1 an.

La première est pour les vendeurs. De fait, la valeur marchande de leurs stocks a perdu la moitié de sa valeur.
La seconde est pour les acheteurs. Il est tout simplement moitié moins cher de faire son marché à l'HV.

L'un dans l'autre, l'offre devrait rencontrer la demande, pourvu que cette dernière existe encore un peu.
Tout dans tout, je pense que cette année se terminera à un niveau moitié moindre que l'année dernière.

Ce qui ferait de cette année la moins chère jamais vue. En fait, en moyenne, elle l'est déjà.

Mais attention, on n'est jamais à l'abri d'une surprise. Bonne ou mauvaise. Le plus bas historique, seul indice jamais observé à ce jour sous la barre des 100 points, ce n'était pas cette année, mais l'année dernière. Or, à la fin de l'année, exactement 100 jours plus tard, l'indice avait juste plus que triplé, clôturant à un très haut niveau.

Personnellement, je ne crois pas à un tel scénario, vu la dynamique actuelle du marché.

On verra bien.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 47 - Va-t-il enfin se passer quelque chose ?

De significatif ? J'aimerais bien. Parce que là, il faut bien reconnaître qu'il ne se passe pas grand chose.

L'indice flotte, peinard, entre 140 et 180 points, au gré du marché du jour, sans tendance bien nette.
Et ça dure au moins depuis la semaine 44, par rapport à la clôture de laquelle il n'a bougé que de... 0.94 points.

C'est plutôt bon pour les acheteurs, qui ne doivent pas trop s'inquiéter des prix, mais c'est plutôt ennuyeux.
Rien ne change au niveau des composants, par exemple, donc rien non plus à signaler à cet égard.

Est-ce que

l'approche de la fin de l'année aurait enfin une certaine influence sur les prix ?


Toujours pas.

Même si l'échéance approche, les mêmes conditions de marché se reproduisent à peu près semaine après semaine.

Et donc, avec

l'indice semblant trouver son centre de gravité près de la barre des 150 points.


ce serait quand même bien, ça :

l'offre devrait rencontrer la demande, pourvu que cette dernière existe encore un peu.


Toujours pas non plus, et ça fait court la chronique hebdomadaire.

Reste 1 mois pour voir quelque chose d'un peu plus palpitant...
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 48 - Il ne se passe toujours rien

C'est la réponse, toujours provisoire je l'espère, à mon titre précédent.

Et de fait, je pourrais faire un copier-coller de ma chronique de la semaine dernière.
Admettons que je l'ai fait, et posons nous la question du pourquoi de la situation actuelle.

Je pense que la réponse à cette question réside dans le comportement des acteurs principaux : les vendeurs.
Acteurs principaux, oui, car il faut bien reconnaître que les acheteurs restent plutôt aux abonnés absents.

D'une part, ils sont actuellement très nombreux à être actifs, et ce depuis pas mal de temps maintenant.
D'autre part, leurs profils et leurs comportements de vente sont très diversifiés et extrêmement variés.

Un premier profil, heureusement extrêmement rare, mais malheureusement toujours présent, est celui des vendeurs complètement déconnectés de la réalité. Déconnectés de l'offre, tant au niveau des volumes proposés qu'au niveau des prix demandés. Autant dire déconnectés de la concurrence. Ils s'obstinent à essayer de vendre leurs stocks à des prix proprement hallucinants, très au dessus à la fois des prix du marché et de la valeur faciale des composants, même pourtant proposés en masse, donc sans pénurie ni même encore moins en situation de monopole. C'est particulièrement vrai pour certains gros éclats, en particulier l'Irradiant, régulièrement proposé à 35po l'unité, c'est-à-dire généralement plus cher que le Nexus lui-même, alors même que la demande en est bien moindre. Si c'est certainement le cas le plus visible, ce n'est pas le pire. Le Scintillant est quant à lui très souvent vu à 7po90 l'unité, avec une demande encore bien moindre. Si pour le premier on parle de presque 10 fois la valeur faciale, c'est quand même plus de 13 fois cette même valeur pour le second, les demandes respectives pour ces composants pondèrent ces chiffres, sans même parler de la concurrence. Déconnectés de la demande, également, comme l'illustrent déjà ces 2 exemples, et ce ne sont pas les seuls. Tout ceci étant posé sur la table, il faut en tirer les conséquences adéquates. La première serait d'ignorer purement et simplement ces offres aberrantes. D'une certaine manière, je le fait déjà dans le calcul de l'indice, vu que, en l'absence de monopoles, elles n'influent aucunement sur les ventes, car il y a fort à parier que ces marchands ne vendent rien ou presque à de tels prix. Au demeurant, en aval, les autres marchands se voient offrir un plafond confortable sous lequel ils peuvent vendre, et plus en aval encore, les clients peuvent acheter à des prix raisonnables proposés par les précédents.

Un second profil, plus rare encore, se trouve à l'autre extrémité du spectre des prix demandés. Ceux-là, à l'inverse, procèdent à des offres certes beaucoup moins volumineuses, mais toujours à des prix très en dessous de la valeur faciale des composants. En clair, ils vendent à perte. Mais alors là, vraiment très en dessous. Et pourtant, on ne peut pas à proprement parler de déstockage, vu la faiblesse des volumes mis en vente, et malgré la récurrence de telles offres à prix cassés. Soit. Je pense très fort que c'est tant pis pour eux, mais bon, si ça leur convient, qu'il en soit ainsi. Par contre, tant mieux pour les acheteurs, que ce soit pour des marchands comme moi, qui refont du stock à vil prix, ou pour les clients finaux, qui vont faire leur marché sans jamais risquer de casser leur tirelire.

Entre ces deux profils atypiques, on trouve les gros bataillons, très majoritaires, des autres marchands. Ce sont eux qui font les "vrais" prix, c'est-à-dire ceux "de la vie de tous les jours", ce que l'indice a la prétention, sinon de mesurer, en tout cas d'indiquer, même imprécisément, ce qui est le propre d'un indice, comme son nom... l'indique.

C'est l'occasion de lever un coin du voile sur la mécanique interne, assez complexe, de cet indice que j'ai créé, et de son utilité. Pour rappel, c'est quelque chose que j'utilise à titre privé "depuis toujours", du moins depuis que mes ancêtres (Yselune, principalement, mais encore avant elle ses propres ancêtres), et que j'ai créé pour mon usage personnel. A la demande de quelques amis ici, j'ai fini par le publier, puis à en faire une chronique hebdomadaire. Cet indice, donc, se base sur la "valeur utilitaire" de ses composants. Au départ, il n'avait de véritable intérêt que pour moi-même, et par extension, pour les autres vendeurs, une fois rendu public. A ce stade, il répond déjà à la question : "Que vaut mon stock de composants au jour d'aujourd'hui ?". Et donc, c'est de fait un indice boursier, tout imparfait soit-il. Mais plus, un indice boursier n'a pas d'intérêt que pour les vendeurs (ou les spéculateurs, espèce plutôt en voie de disparition). Elle en a un pour les acheteurs finaux, comprenez, ceux qui achètent des composants à l'HV pour non pas les revendre, mais pour les utiliser directement. La question précédente devient alors : "Combien va vraiment me coûter cet enchantement ?". Si c'est moins vrai ou intéressant pour les clients finaux qui font appel à des enchanteurs, parce que ne l'étant pas eux-mêmes, ça l'est beaucoup plus pour les enchanteurs susmentionnés, surtout s'ils ne possèdent que peu ou pas de stock au quotidien.

L'indice n'est donc pas une mesure scientifique. D'autant que sa temporalité pose problème : il est plus précis (ou moins imprécis) en clôture qu'en ouverture, alors que l'activité de l'HV ne s'arrête jamais. De même, pas d'indice publié le weekend, et même si je le regarde quand même et m'en sers, il y est trop volatile; d'où des "surprises" entre la clôture du vendredi et l'ouverture du lundi. Plus avant, la prise d'instantané de l'indice est plutôt stable en clôture : généralement en fin de soirée, et souvent après minuit, après les retours de raids, car peu voire aucune offre supplémentaires n'interviendra. A l'inverse, l'ouverture affiche des prix généralement plus élevés, et ce pour au moins 2 raisons. La première est que si les marchands les plus matinaux ne sont pas encore passés par l'HV, il ne restera que les invendus de la veille, mécaniquement les plus chers. La seconde est que si les mêmes sont déjà passés, et ceci renvoie au premier profil évoqué plus haut, la matinée donne la ligne de départ de la journée. Et donc, du moins en la présence de marchands à peu près rationnels, les prix baissent en cours de journée.

Ici, et pour conclure au moins provisoirement sur le sujet, se pose la question de la pertinence de l'indice à l'ouverture. Incidemment, même si je l'ai toujours calculé, je ne l'ai pas toujours publié, comme actuellement. Autre problème le concernant, c'est que si je suis assez régulier sur l'instantané à la clôture, je le suis beaucoup moins à l'ouverture. Je peux être aussi matinal que 05h30 du matin, ou aussi tardif que le milieu d'après-midi. C'est tout simplement le fruit de l'agenda du reste de ma vie. Voilà qui plaide peu en sa faveur. Si je compte le maintenir au moins jusqu'à la fin de cette année 2021, j'envisage sérieusement de le supprimer. On verra.

L'élément central ici, c'est la difficulté à confectionner un indice significatif à la période actuelle, vu les 2 profils de vendeurs actuellement présents à l'HV, et développés plus avant dans cette article. On touche à sa nature même.

D'aucun imaginent qu'il s'agit d'une "simple" moyenne. C'est bien plus complexe que ça.

Dans les grandes lignes, il s'agit plutôt d'une valeur modale, mâtinée de moyennes, pondérées par les valeurs faciales, des prix les moins chers de chacun des composants , c'est-à-dire "ceux qui se vendront vraiment". Ce qui exclut de fait, et en l'absence de monopoles, les prix les plus aberrants pouvant être observés, comme en ce moment.

Et au final, à quoi faut-il s'attendre à 4 semaines de la fin d'année ?

Selon moi, à un indice proche des 150 points, la moitié de ce qu'il était il y a 1 an.

Mais ça, je l'avais déjà écrit il y a quelques temps.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 49 - Un beau chaos dessine en belles dents de scie de magnifiques montagnes russes

En clair,... rien n'est clair.

Toujours aucune tendance clairement discernable à ce jour.

Essayons quand même d'y voir quelque chose de significatif, car ces choses existent quand même.

En vrac :

- ce sont toujours les mêmes composants qui font varier l'indice;
- il n'y a toujours pas de déstockages, massifs ou non;
- les marchands sont de plus en plus nombreux;
- la concurrence est féroce;
- les prix restent bas.

Et ceci résume déjà la semaine passée.

Je pourrai déjà en rester là, nonobstant certains éléments.

Le premier, ce sont les soucis qu'a éprouvé le serveur, et en particulier le forum, ces derniers jours.
Le second, ce sont mes propres problèmes inforgnomatiques, qui n'ont pas franchement amélioré les précédents.

Bref, je suis un peu énervé par tout ça, d'où aussi mon retard de publication (encore) cette fois.

Mais retenez quand même ceci : non seulement les prix sont bas, mais ils sont à la baisse.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 50 - Il n'y a plus de saisons !

Pas plus que la semaine dernière, toujours aucune tendance clairement discernable à ce jour.

Et donc, il reste toujours vrai que

- ce sont toujours les mêmes composants qui font varier l'indice;
- il n'y a toujours pas de déstockages, massifs ou non;
- les marchands sont de plus en plus nombreux;
- la concurrence est féroce;
- les prix restent bas.


ce qui est déjà le résumé des semaines précédentes.

Mais cette semaine est un peu plus bizarre, même que la précédente.

Encore un problème forum, qui mardi m'a découragé de tout calcul. D'où un saut d'indice du lundi au mercredi.
Plus surprenant est l'indice lui-même. S'il est assez fréquent de le voir augmenter le jeudi après une baisse toute aussi habituelle le mercredi, et sans que j'ai d'explication pour ce phénomène récurrent, il est tout aussi habituel de le voir repartir à la baisse le vendredi, histoire de clôturer la semaine. Pas cette fois. C'est tout l'inverse, et si on regarde les nombreux vendeurs présents, les offres très fournies, rien n'explique le niveau des prix demandés. Avec autant de concurrence et d'offres, c'est tout simplement très surprenant. Juste un accident ? Peut-être.

Ceci étant, sur la longueur de la semaine, il reste vrai que

non seulement les prix sont bas, mais ils sont à la baisse


sauf évidemment pour vendredi concernant ce dernier point, mais dans l'ensemble, l'indice oscille toujours dans la fourchette des 140 à 180 points, ce qui reste très modéré. Et quand bien même, dès l'entame du weekend, les prix reprennent déjà une courbe à la baisse, moins fiévreuse que ce dont elle avait l'air vendredi.

Oui mais... Plus qu'une quinzaine d'ici la fin de l'année. Et toujours pas de mouvements significatifs.

Allez, au risque de me répéter sur une prédiction, je vois bien l'indice finir l'année aux alentours des 150 points.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 51 - C'est à ne plus rien y comprendre

Ou presque.

Et pourtant, ça commençait bien. Lundi, les marchands sont nombreux, les composants sont bien abondés dans presque toutes les catégories, et les prix sont nettement à la baisse, de nouveau sous la barre des 150 points. Si quelques rares marchands s'obstinent à demander des prix absurdement élevés, en fait ils ne font que reporter invariablement les mêmes ventes d'un jour à l'autre, sans aucun regard à la concurrence, et sont très minoritaires. Or, cette concurrence est bien présente, car une grande majorité de marchands pratiquent des prix très serrés, et on sent enfin souffler la douce brise d'un parfum de soldes de fin d'année. C'est le moment de faires des emplètes.

Hélas, le lendemain, c'est déjà fini. Les marchands ont presque tous disparu, les rayons sont vides et les monopoles nombreux, et l'indice bondit de plus de 100 points, hausse presque historique en soi, pour repasser la barre des 250 points pour la première fois depuis très longtemps. C'est clairement l'absence de très nombreux marchands et donc la raréfaction des composants qui explique cette flambée des prix. Mais qu'est-ce qui explique que cela produise un mardi ou un 21 décembre ? Rien, selon moi, en tout cas rien qui soit évident. Le mardi est habituellement un jour de la semaine assez calme, comparé au lundi, qui succède à un weekend agité et se base sur le vendredi, jour lui-même généralement peu agité, et plutôt à la baisse, sans parler du jeudi, jour certainement le plus agité entre tous, et quant à lui généralement haussier, sans que j'ai jamais trouvé d'explication satisfaisante à ce phénomène. Je n'ai pas plus d'explication pour ce 21 décembre, qui à mes yeux n'a en lui-même rien de remarquable par rapport, par exemple, à quelques dates ultérieures, que sont le 24, le 25, le 31 décembre, ou le Jour de l'An.

Pour moi, cela restera donc en l'état un mystère, et un accident de l'Histoire...

La hausse voit même sont plus haut le mercredi, mais les prix commencent à se stabiliser, sans surprise, avec le retour progressif des marchands, de leurs stocks, et de la concurrence qui les accompagnent, et jeudi sera le dernier jour de la semaine à plus de 250 points, car le vendredi, une fois de plus, va rassurer un peu tout le monde, même si l'indice clôture quand même encore au dessus des 200 points. C'est une hausse hebdomadaire d'un peu moins de 15%, qui passerait presque inaperçue si on n'était pas en cette période de fin d'année.

Au final, je dirais qu'on a surtout joué à se faire peur dès mardi, surtout après un aussi beau lundi.
Mais à quoi s'attendre alors pour la dernière semaine de l'année ?

Honnêtement, je n'en sais rien, vu surtout ce qui s'est passé cette semaine.

Quant à

une prédiction, je vois bien l'indice finir l'année aux alentours des 150 points.


je réviserai bien celle-ci à une fourchette très large, voire trop large, entre 150 et 200 points, cette fois.
Et même s'il est facile de proposer une fourchette aussi large, je suis très loin d'être sûr d'être dans le vrai.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 52 - Finalement, ce sera 200 !

J'avais écrit

une prédiction, je vois bien l'indice finir l'année aux alentours des 150 points.

je réviserai bien celle-ci à une fourchette très large, voire trop large, entre 150 et 200 points, cette fois.
Et même s'il est facile de proposer une fourchette aussi large, je suis très loin d'être sûr d'être dans le vrai.


L'indice clôture donc à 200 points en 2021, et ce sera donc aussi le point de départ de 2022.

Presque jusqu'à la fin de l'année, et depuis aussi tôt que le mois de novembre, je le voyais plutôt vers 150 points, mais les dernières évolutions de l'année m'ont fait relever cette barre. C'est en particulier le cas de la semaine 51, qui clôturait au dessus de la barre des 200 points, niveau qui était certes fréquent en 2020, mais devenu beaucoup plus rare en 2021. Pourtant, la semaine 52 commençait bien, et elle fut une certes courte mais vraie belle semaine de soldes, pendant laquelle ce fut le bon moment pour faire ses emplètes à prix modique. Comme soldes de fin d'année, on a déjà vu mieux, et surtout plus long, mais ce fut déjà ça. Oui mais voilà, les hasards du calendrier ont voulu que les semaines 51 et 52 se terminent respectivement par les réveillons des 24 et 31 décembre, jours qui ont mécaniquement l'effet d'éloigner les vendeurs de l'HV, et donc de raréfier l'offre, et donc d'augmenter les prix. Sans parler des clients potentiels, aux abonnés absents, pour raréfier la demande. L'un dans l'autre, le marché fut particulièrement inactif ces 2 jours-là. Mais les jours qui les ont précédés furent eux très bons pour tout le monde.

Alors oui, je pense qu'avec un autre calendrier, l'indice aurait sans doute clôturé vers les 150 points, perdant par là même la moitié de sa valeur en 1 an. Ce ne fut qu'un tiers de cette valeur, mais il faut nuancer le constat. En 2020, l'indice de clôture de l'année avait littéralement explosé à la toute fin d'année, à un niveau très supérieur à ses valeurs moyenne et modale du reste de l'année. En 2021, aussi, mais ces mêmes valeurs furent très certainement inférieures à ce qu'elles étaient 1 an plus tôt, et ce, à la grosse louche, de l'ordre de 50 points. Dans les faits, cette année fut celle d'un tassement des prix, pour revenir à ceux qui étaient plutôt ceux de 2019. Mais les grosses différences, même, sinon surtout, par rapport à 2019, justement, sont une raréfaction relative de l'offre, mais surtout une raréfaction certaine et bien plus importante de la demande. Bref, un ralentissement du marché.

Au niveau des composants, les tendances lourdes sont désormais fort claires, et ce depuis au moins 2 ans. C'est même une illustration assez parfaite de la loi de l'offre et de la demande, en l'occurrence sur un petit marché de niche qui, de par la nature des produits proposés, ne disparaitra jamais complètement. Et il est multifactoriel.

Le premier facteur, déjà évoqué, est celui de la rencontre de l'offre et de la demande. La première est en régression, non pas que les grossistes n'aient plus de stocks, mais parce que ce métier est de moins en moins rentable. Il l'est toujours, et le sera toujours, du moins tant que l'indice restera au dessus des 100 points, mais les marges ont fondu en quelques années. Du coup, à temps égal passé à s'occuper de ses ventes, on rentre moins d'argent en caisse, beaucoup de stock reste dormant, et de nombreux marchands se font plus rares. La seconde est en plus forte régression encore, surtout au niveau d'un certain type très particulier de clients : celui des enchanteurs en apprentissage, qui consomment tôt ou tard toute la gamme des composants, et en masse. Ils se font nettement plus rares, et ce sont les ventes des composants d'entrée et de milieu de gamme qui en souffrent.

Les deuxième et troisième facteurs sont introduits par ce dernier point. Le deuxième, c'est de savoir si les composants sont d'entrée de gamme, de gamme intermédiaire, ou de haut de gamme pour les enchantements les plus puissants. Il n'y a plus vraiment de demande que pour ces derniers, même faible, mais encore constante, et toujours bien présente. Ils sont donc les seuls dont les prix se maintiennent un tant soit peu à leur valeur nominale voire très au delà, et sont aussi les seuls à présenter une variabilité importante, et donc à faire bouger l'indice. Le troisième est de savoir combien il faut de composants singuliers pour un enchantement donné. C'est toujours 1, et 1 seul, pour les plus petits éclats, c'est-à-dire rien moins que la moitié d'entre eux, et ce ne sont pas franchement des best sellers. Mais ça monte jusqu'à 10 pour la Rêve, 15 pour le Grand Brillant, et même 20 pour l'Illusion, soit un stack complet. Entre ces 2 extrêmes, on trouve évidemment tout le reste, sachant que ce sont les poussières qui sont nécessaires dans les plus grands nombres, loin devant les essences, et les éclats, qui ferment la marche. A noter au passage que tout enchantement à base de Nexus en nécessite 2, 3, 4, et jamais plus, ce qui en fait une valeur sûre. Face aux nombres requis répondent les nombres obtenus par désenchantement, et ils sont assez fortement corrélés, du moins sur le papier. Car tous les enchantements ne sont pas également populaires à rareté de composants comparable, et c'est ce qui explique les différences de prix entre eux, et on peut citer comme exemple frappant les éclat Brillants : alors que le Petit est de loin le pire de tous, le Grand reste un best seller indémodable, plus rare encore sur le marché que le Nexus, tout en restant généralement moins cher que ce dernier. Offre d'un côté, demande de l'autre, et cette implacable loi qui les lie l'une à l'autre confectionne l'indice.

Un mot quand même sur les marchés liés des armes et des armures. Ils sont eux aussi une source traditionnelle de composants, pour les objets d'artisanats de qualité verte ou plus, évidemment. Ces 2 marchés s'assèchent eux aussi. De très longue date, les volumes d'offre sont dans un rapport de 1 à 2.5 entre eux, et si ce rapport tend à se maintenir, les valeurs absolues diminuent au fil des années. Quand j'ai commencé mes activités, on en voyait respectivement de l'ordre de 200 et 500 proposés quotidiennement à la vente. Vers 2019, ces nombres étaient déjà divisés par 2 ou plus, à 100 et 250. Depuis, on est plus que rarement à la moitié de ces derniers et au quart des précédents, à 50 et 125. Ces marchés ne sont plus vraiment des sources primaires, tout au mieux un plan B en cas de besoin. Mais ils le sont d'autant moins que sur le marché, l'offre dépasse toujours largement la demande.

Alors, à quoi s'attendre à l'avenir ?

La clé, c'est la demande. Si celle-ci ne reprend pas, et significativement, 2022 ressemblera à s'y méprendre à 2021, à 2020, et même à la seconde moitié de 2019. Les mêmes causes produisent les mêmes effets...

Concrètement, je vois mal une révolution du marché dans un futur proche. Si l'indice de départ est cette fois à 200 points, il est somme toute assez peu représentatif du marché actuel, qui semble plutôt fluctuer entre 150 et 200.

Que l'on ne s'y trompe pas : à ces niveaux de prix, si le métier de grossiste est certainement moins rentable qu'il ne le fut par le passé, il l'est encore, et il vaut toujours mieux vendre ses composants de désenchantement à l'HV que de vendre son butin à la boulangère. Et pour les acheteurs, les prix n'ont historiquement jamais été aussi attractifs.

Qu'on se le dise !
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 01 - On recommence, et ça repart !

Meilleurs Voeux !

Et ça aussi, c'est un bon départ.
Car ça repart bien en ce début d'année.

Oui, le marché repart, et sur les mêmes bases que celles de la fin d'année précédente, avec des prix très comparables, et un indice en conséquence. Celui-ci oscille dans les mêmes zones que les mois précédents, ne dépassant qu'une seule fois son point de départ, à la barre des 200 points, et encore, c'était à l'ouverture du jour, moment où les instantanés sont généralement plus hauts. Au passage, ce niveau est assez étonnant en soi, vu que le marché était très bien fourni à cet instant, et même beaucoup mieux que la veille. Pourtant, il se renchérit de plus de la moitié de sa valeur, d'un coup d'un seul. La clôture corrige certes le tir, mais avec une hausse de quand même plus d'un quart. Alors oui, c'est quand même une énième illustration de la loi de l'offre et de la demande, car ce mardi-là, les composants habituels les plus volatils étaient une fois plus en relative pénurie. Mais bon, il ne faut pas perdre de vue que les prix sont, comme en chaque début d'année, en phase de recalibrage, ce que montre à l'évidence tout le reste de la semaine, et la tendance est à la baisse. Pour être tout à fait précis, ou plus exact, on revient aux niveaux de prix plus courants en 2021, plus proches de des 150 points, après la hausse de fin d'année.

Mais il y a un changement depuis longtemps attendu en ce début d'année.
C'est tout simplement le retour de la demande. Et ça, ce n'est pas rien.

Il semblerait que les gens aient de nouveau des choses à enchanter dans leurs inventaires, et que les stocks des particuliers n'y suffisent pas. Autre bonne nouvelle, tous les niveaux d'enchantements, et donc de composants, semblent concernés. Alors certes, les moins populaires d'entre eux le sont restés, mais globalement, les volumes de vente sont repartis à la hausse. Incidemment, les prix actuellement très attractifs y sont très certainement pour quelque chose, mais si cette explication est nécessaire, elle n'est pas suffisante à elle seule. La cause de cette reprise est plus à chercher dans l'augmentation généralisée de l'activité de la population. A tous niveaux.

Pour être tout à fait franc, si j''espérais cette reprise, je désespérais un peu de la voir, mais surtout, je ne m'attendais pas à la voir revenir aussi tôt dans l'année. Du coup, les prix bas et les soldes d'hiver, si ce ne fut que quelques vagues remous en fin d'année, lorsque on pouvait s'attendre le plus, et bien, c'est maintenant.

Pourvu que ça dure !

J'écrivais dans ma chronique hebdomadaire précédente :

Alors, à quoi s'attendre à l'avenir ?

La clé, c'est la demande. Si celle-ci ne reprend pas, et significativement, 2022 ressemblera à s'y méprendre à 2021, à 2020, et même à la seconde moitié de 2019. Les mêmes causes produisent les mêmes effets...


Cette clé, on l'a !

Concrètement, je vois mal une révolution du marché dans un futur proche. Si l'indice de départ est cette fois à 200 points, il est somme toute assez peu représentatif du marché actuel, qui semble plutôt fluctuer entre 150 et 200.


J'avais plutôt tort pour la première partie, mais les chiffres semblent me donner raison pour la seconde.
Le tout est de savoir combien de temps ça va durer, mais ça, c'est comme d'habitude.

Combien de temps la clé de la demande va-t-elle rester dans la serrure de la porte ouverte du marché ?
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 02 - On a perdu la clé

Laquelle ? Mais celle-ci, évidemment :

La clé, c'est la demande. Si celle-ci ne reprend pas, et significativement, 2022 ressemblera à s'y méprendre à 2021, à 2020, et même à la seconde moitié de 2019. Les mêmes causes produisent les mêmes effets...

(...)

Cette clé, on l'a !

(...)

Combien de temps la clé de la demande va-t-elle rester dans la serrure de la porte ouverte du marché ?


Et bien apparemment, ça n'aura pas duré longtemps.
Le mercredi 12 est le dernier jour où elle est encore bien présente, et les prix, bas.
L'évolution de l'indice sur la semaine n'en est même pas le reflet fidèle, car décorrélé du marché lui-même.

La première réaction logique pour comprendre ce qui se passe serait en effet d'examiner l'indice à la loupe. Mais cette fois, ça ne marche pas. Et ce pour plusieurs raisons, assez indépendantes les unes des autres.

Jusqu'à mercredi inclus, donc, il reste un bon reflet du marché... du moins en apparence. La tendance de la première semaine de l'année semble se confirmer, comme le weekend précédent, d'ailleurs. Tout ce que je décrivais précédemment se prolongeait, toujours en apparence. Mais la donne était déjà en train de changer. Certes, je ne sais rien de ce qui s'est passé mardi, étant absent, mais la clôture de la veille et l'ouverture du lendemain en donnent une assez bonne idée. C'est raccord : les prix sont bas et stables. Oui mais voilà...

La demande commence à faiblir inexorablement au fil des jours. Et ça, j'en suis sûr, parce que même en étant le moins cher sur mes composants en vente, et en particulier les best sellers, je vendais de moins en moins.

Incidemment, il est temps de signaler un étonnant paradoxe de cette semaine. C'est la décorrélation des prix d'avec l'offre, cette fois. Alors même que les pénuries et monopoles possibles se multiplient dès l'entame de lundi, les prix restent plutôt stables. On se serait attendu à l'inverse. Alors que jeudi, l'offre est plus qu'abondante sur tous les produits, et les prix repartent vigoureusement à la hausse. De nouveau, on se serait attendu à l'inverse. Je me suis dis ce jour-là que ce n'était pas grave, le jeudi on voit souvent des hausses relativement inexplicables, ça ira mieux demain, comme d'habitude. Et bien non. Vendredi, la hausse est encore plus forte que la veille.

On marche sur la tête. C'est le monde à l'envers. Enfin, presque.

Si on regarde les prix à la loupe, justement, les suspects habituels sont une fois de plus les coupables. Et comme d'habitude, ce sont les Irradiants qui sont en cause. Si on ajoute à ça le fait que le Nexus était précédemment à des niveaux historiquement bas, et qu'il s'est redressé à des niveaux plus habituels d'avant le début d'année, ceci explique cela. Et quand on parle du Nexus, c'est toujours de première importance. Il passe de 20po à 30po à peu près en moyenne, ce qui représente quand même une hausse de 50% en quelques jours, sinon quelques heures. Ce n'est peut-être qu'un seul composant dans la masse, mais celui-là pèse lourd dans le panier de la ménagère.

Reste à examiner le nouveau départ de la demande, après seulement un trop bref retour.

Je ne sais pas si c'est juste une phase passagère de quelques jours, ou si c'est un mouvement lourd plus durable, mais l'observation subséquente des chiffres du weekend me fait pencher vers le second terme de l'alternative.

Et j'ai une hypothèse explicative.

Je sais par contre depuis longtemps que le calendrier a une influence incontestable sur la demande. Je l'attribue, sans prendre de grands risques, aux changements dans la vie sociale de tout un chacun tout au long de l'année.

Mais j'ai peut-être sous-estimé un autre élément explicatif, que je soupçonne pourtant depuis longtemps aussi.

Ce sont les événements saisonniers.

J'ai bien l'impression, mais sans pouvoir l'affirmer, faute d'étude sur le sujet, qu'à l'occasion des événements saisonniers, de nature annuelle, la demande tend à disparaître. Et que plus long est l'événement, et plus populaire soit il, pire ce soit. Somme toute, l'explication reste la même : les gens font tout simplement autre chose.

Or, en ce moment, il y en a un. Et l'évaporation de la demande coïncide exactement avec son apparition.

Le tout est de savoir si sa disparition va aussi ramener la demande ou pas, et avec un décalage ou pas.
Accessoirement, il sera intéressant d'observer l'influence réelle ou supposée du prochain événement.

Dans un cas comme dans l'autre, il ne faudra pas attendre longtemps pour le savoir.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 03 - On change la clé ?

Faute de demande face à l'offre, certains vendeurs, de plus en plus nombreux, sont à la recherche de solutions.
Et pour tenter de ramener la consommation, il n'y en a guère qu'une, de solution : la baisse des prix.

C'est ce qui s'est observé de manière particulièrement visible cette semaine.
Et même si on assiste au "Retour du Jeudi" à la hausse, mais sans conséquence.

Les baisses sont sévères : l'indice perd plus du tiers de sa valeur sur la semaine, et près d'un quart sur l'année.
Toutefois, on ne peut parler pour l'instant de krach boursier, en dépit de chiffres comme ceux de mercredi.

L'indice reste "sain", bien au dessus de son seuil de rentabilité, et du toujours très provisoire plus bas de l'année.
Simplement, il partait de haut, et repasse sous la barre des 200 points pour revenir à celle des 150 points.

Les principaux acteurs de variabilité sont encore une fois les Irradiants et le Nexus, pour ne pas changer.
Pour que les prix baissent globalement, il faut qu'eux-mêmes n'augmentent pas, du moins pas en même temps.
Et même si d'un jour à l'autre l'un a pu augmenter, les deux autres ont toujours compensé sa hausse, sauf jeudi.
Pourtant, la variabilité est énorme : de 1 à 4 pour les Irradiants, et même de 1 à 2 pour le Nexus, ce qui est rare.

Et vous savez quoi ?
La demande est revenue.

Pas beaucoup, mais c'est déjà ça, et sur un peu tous les composants de la gamme.
Les volumes de vente restent modestes, mais il faut dire que les prix sont attractifs.

Reste à examiner l'hypothèse de l'influence des événements saisonniers.
Il y en a un en cours, assez populaire, et il touche bientôt à sa fin.

Mais selon moi, il est encore trop tôt pour en juger, le timide retour de la demande ne lui étant pas lié.
Attendons au moins sa fin effective pour en apprécier l'effet, effectif ou supposé, et son ampleur éventuelle.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 04 - On a évité le krach

(...) pour tenter de ramener la consommation (...) : la baisse des prix (...)
C'est ce qui s'est observé de manière particulièrement visible cette semaine.


Et pas qu'un peu.

Dès lundi, le plus bas de l'année est égalé, ou presque, avec une différence seulement à la 4° ou 5° décimale.
Puis il est battu les 3 jours suivants, ce qui doit être un précédent historique, mais sans certitude absolue.

Précédent ou non, ce n'est guère très significatif en début d'année, mais ça le serait plus tard dans le calendrier.
Au demeurant, l'indice se redresse vendredi et revient presque à son point de départ, évitant le krach.

S'il ne perd pratiquement rien au terme de la semaine, la baisse des prix n'en est pas moins bien réelle.
La reprise de vendredi ne doit pas masquer que, de fait, la tendance de la semaine 03 continue.

Et donc, après 1 mois,

Les baisses sont sévères : l'indice perd (...) près d'un quart (de sa valeur) sur l'année.
(...)
Les principaux acteurs de variabilité sont encore une fois les Irradiants et le Nexus, pour ne pas changer.


Mais cette fois, il sont tous à la baisse. Et comme presque tous les autres composants le sont aussi, ou sont déjà très bas et ne peuvent plus guère encore descendre, l'indice a plongé de manière très spectaculaire.

Du coup, non seulement la demande est revenue, mais elle persiste, avec de nouveaux enchanteurs débutants.
Et ça, on le voit aux composants vendus, plutôt en entrée de gamme et plus encore en milieu de gamme.

Quant à l'influence de l'événement saisonnier en cours et qui s'est terminé avec la semaine, que penser ?
Difficile d'y voir clair, car la remontée de l'indice vendredi ne semble être qu'une coïncidence.

Pourtant, je pense qu'il y a bien une influence, et d'une ampleur assez conséquente.
Si les gens étaient occupés ailleurs, ils ne le sont plus autant, et retrouvent le chemin de l'HV.

Les conséquences effectivement observées sont :

- une augmentation du volume d'offre;
- une persistence de la demande et des achats/ventes;
- un plus grand nombre de vendeurs différents, et plus réguliers;
- une concurrence de plus en plus acharnée, et sur toute la gamme;
- et finalement, comme résultante logique, une baisse des prix généralisée.

Le tout est de savoir quand celle-ci va s'arrêter, et à quel niveau, car toute menace de krach n'est pas écartée.
Sachant ce qui s'est passé aussi ce weekend, je pense que la tendance à la baisse est loin d'être terminée.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 05 - L'indice dévisse

Et c'est peu de le dire.

Les prix de tous les composants se tassent, ou presque. Pour les poussières, ce n'est pas nouveau : il y a longtemps que leurs prix sont proches ou inférieurs à leur seuil de rentabilité. Pour les essences, ce ne l'est pas non plus, l'Astrale ayant initié le mouvement de longue date, mais désormais, elles sont toutes dans le cas, à part peut-être la Magie, mais de faible valeur, et la Néant, qui résiste mieux que les autres. Quant aux éclats, ce sont les principaux acteurs de l'actuelle tendance lourde à la baisse : ceux qui étaient déjà bas le sont restés, voire ont continué à baisser, alors que ceux qui restaient hauts jouent de moins en moins leur rôle de curseurs majeurs de variation de l'indice des prix. Et pour compléter la liste, jamais n'avait-on vu le Nexus à des niveaux aussi bas.

Bref...

Si les marchands, ou au moins les plus sérieux d'entre eux, ne sont pas idiots au point de sacrifier la plus grande partie de leurs marges bénéficiaires, ou en tout cas pas longtemps, il n'empêche que les prix s'effondrent, et ce pour tous les composants, entraînant sans surprise la chute de l'indice, dont le plus bas de l'année est battu deux fois de plus, mardi et mercredi, dans une semaine globalement à la baisse, même si somme toute assez modérée.

A l'explication de ce phénomène, la réponse se trouve ici :

Quant à l'influence de l'événement saisonnier en cours et qui s'est terminé avec la semaine, que penser ?

(...)

Pourtant, je pense qu'il y a bien une influence, et d'une ampleur assez conséquente.
Si les gens étaient occupés ailleurs, ils ne le sont plus autant, et retrouvent le chemin de l'HV.


Et bien, il semble que ce soit bien bien le cas :

Les conséquences effectivement observées sont :

- une augmentation du volume d'offre;
- une persistence de la demande et des achats/ventes;
- un plus grand nombre de vendeurs différents, et plus réguliers;
- une concurrence de plus en plus acharnée, et sur toute la gamme;
- et finalement, comme résultante logique, une baisse des prix généralisée.


Incidemment, un indice pertinent à cet égard est le nombre en hausse vertigineuse de commissions d'artisans à vendre à l'HV. Depuis des mois, j'ai été le principal marchand de ces articles. Or, depuis la fin de l'Invasion du Fléau, pour des raisons évidentes plus liée aux Maleterres de l'Est qu'ailleurs, ce n'est plus le cas, loin de là.

J'ajouterais que la Fête Lunaire, autre événement annuel, n'a pas, loin s'en faut, une telle influence.

Et pour conclure ?

Les gens ont (re-)fait le plein de stock, et veulent maintenant revendre leurs surplus. Parfaitement logique. L'est aussi donc une concurrence plus accrue, et son corollaire automatique : la baisse des prix.

Petit bémol : on atteint ici des prix plancher; un peu plus en-dessous de ça, et on pourrait vraiment parler de krach.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 06 - Les prix chutent

En parachute.

C'est le même constat que la semaine dernière, mais au ralentit. Et de semaine, c'est la cinquième en baisse depuis le début de l'année, la quatrième en baisse consécutive, et même si on ne bat plus cette fois de plus bas de l'année, la plus basse en clôture depuis le début de l'année. Même si la baisse est somme toute très modérée, la tendance lourde est clairement à un tassement généralisé des prix. J'évoquais le fait qu'on atteignait ici des prix plancher, ça se confirme très nettement, et ce plancher semble se situer aux alentours des 120 points.

De nouveau, on a jamais vu le Nexus à des niveaux aussi bas, et ça, ça compte, et ça pèse lourd sur l'indice.

Le moteur de cette dynamique baissière, ce sont certains marchands, nouveaux venus sur le marché, qui pratiquent une politique des prix très agressive, reléguant nombre d'autres marchands plus anciens aux seconds rôles, et ceux-ci n'ont d'autre choix que de s'adapter en alignant leurs propres prix sur eux, sous peine de ne plus vendre du tout, ou seulement exceptionnellement. Or, certains ne l'ont manifestement pas encore compris, ou n'ont pas vu ce qui est en train de se passer. Alors même que le marché reprend nettement, avec un retour confirmé de la demande. En outre, on revoit de nouveau des enchanteurs en apprentissage, qui sont gros consommateurs de composants couvrant toute la gamme, au fur et à mesure de leur progression.

Quant à l'influence des événements saisonniers, elle semble bien se confirmer. Il y en a certes de nouveau un en cours, le troisième de l'année après l'Invasion du Fléau et la Fête Lunaire, dont la fin a coïncidé avec le début, mais il faut bien reconnaître que l'Amour dans l'Air est bien moins populaire que les précédents, et surtout, même s'il peut être très chronophage, de par la nature même de sa mécanique et de son rythme temporel très différent et ne nécessitant pas la constitution de groupes ou encore moins de raids, il laisse largement le temps de faire autre chose, et se déroulant exclusivement en capitales, de fait il ne tient pas très éloigné des Hôtels des Ventes.

J'écrivais déjà

(...) que la Fête Lunaire, autre événement annuel, n'a pas, loin s'en faut, une telle influence.


C'est encore plus vrai pour de l'Amour dans l'Air.

Au niveau des composants, il n'y a plus guère de rentabilité nette que pour ceux qui peuvent encore être menacés de pénuries. Ceci s'est vu à travers les hausses ponctuelles de mardi et mercredi, celui-ci ayant pris cette fois la place du jeudi comme traditionnel jour de hausse. Et la liste se raccourcit : les Irradiants, le Grand Brillant, et le Nexus, même s'ils sont eux aussi globalement en baisse. Mais on peut curieusement y ajouter l'Etrange et la Magie, anormalement élevés en ce moment, sous l'effet conjugué d'une relative rareté et d'une faible concurrence.

Par contre-coup, les marchés parallèles des armes et armures perdent presque tout intérêt comme source secondaire de composants : non seulement ils sont assez mal achalandés ces derniers temps, mais les prix que l'on peut y observer sont trop hauts pour être en adéquation avec le marché des composants. C'est dommage, quand on sait qu'une exception possible concerne les items verts de bas niveau, source des composants d'entrée de gamme actuellement en pénurie que sont l'Etrange et la Magie, ce qui embête un peu les enchanteurs débutants.

En guise de conclusion, si le marché est en ce moment idéal pour les acheteurs, il l'est beaucoup moins pour les vendeurs, et ne le serait vraiment plus du tout si il n'y avait pas un retour confirmé de la demande.

Et en guise de prédiction, je pense que la tendance actuelle de prix bas est durable.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
BULLETIN SPECIAL - Je suis malade

Fort.

Et très bientôt hospitalisé.

Mais bon.

Du coup, je ne suivrais pas l'indice jusqu'à nouvel ordre, pas plus que je ne pourrais être présent à l'HV ou ailleurs, et ce jusqu'à ce que je puisse revenir. J'ai encore le temps de poster ceci, et j'espère trouver celui de mon billet hebdomadaire de la semaine 07, déjà en retard, même si par encore écrit, mais par ailleurs au demeurant fort intéressant.

Toutes mes excuses à mes fidèles lectrices, lecteurs, ami(e)s et client(e)s.

Au plaisir de vous revoir, et le plus tôt possible, votre dévoué,

Magasin.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Des nouvelles pas forcément joyeuses.

Je vous souhaite un prompt et bon rétablissement.

A très bientôt, je l'espère, très (peu) cher Magasin.
Dülgar

MVP


You can outrun the devil if you try
But you'll never outrun the hands of time.
[miss]
Dülgar

MVP


You can outrun the devil if you try
But you'll never outrun the hands of time.
[miss]
Dülgar

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But you'll never outrun the hands of time.


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