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J’ai comme mauvaise impression que l’indice de la bourse des composants d’enchantement est lié à la santé de ce brave Magasin.
En souhaitant donc moi aussi un bon rétablissement (aux deux ;) )
Dabeast

<KTschisme>


bon repos Magasin
Amour

<Légendes>


Sometimes it can not be less tight. [...] What do you want ? [...] It will be tight. Be strong, hold on. I pray for you.
Semaine 07 - C'est une chute historique

Non pas par son ampleur, déjà considérable en soi, mais par sa durée. C'est quand même la cinquième de suite en baisse, et même la sixième depuis le début de l'année. De fait, à part la semaine 2, on a rien vu d'autre. Je n'ai pas d'archives pour l'affirmer, mais il me semble que c'est tout simplement sans précédent dans l'histoire de l'HV.

Et quand j'écrivais

en guise de prédiction, je pense que la tendance actuelle de prix bas est durable.


j'espérais bien avoir tort, mais l'histoire récente m'a donné raison, malheureusement. Et quant à une baisse durable, j'espérais aussi au moins une stabilisation, même à un niveau très bas. Or, ce n'est toujours pas le cas. Sous la barre des 120 points, et nous y sommes, si le métier de marchand de composants reste rentable, il le devient bien moins que d'autres activités, marchandes ou non. En clair, il vaut mieux consacrer son temps à tout autre activité, du moins en terme de rentabilité. Celle-ci n'a plus d'autre intérêt véritable que le déstockage.

Cette situation quelque peu déprimante pour les marchands fait sans doute par ailleurs des heureux, et sans aucun doute bien plus nombreux. J'élimine d'emblée les spéculateurs, pour qui la prise de risque financière est bien trop importante, dans un contexte non seulement de prix bas, mais en plus de baisse prolongée, alors même que la demande reste très faible face à une offre très massive. Reste tout juste au surplus la possibilité de s'intéresser aux composants à la fois les moins chers et les plus demandés. Non, les grands gagnants, ce sont les acheteurs.

Je l'ai déjà écrit plus d'une fois par le passé, mais ceci n'a jamais été aussi vrai qu'à l'heure actuelle : il n'a jamais été aussi bon marché d'enchanter son équipement. Et ça pourrait même encore s'accentuer à l'avenir.

Ceci étant, je mets quand même en garde les marchands, réguliers comme occasionnels, et surtout ces derniers, d'ailleurs, contre une tentation que mes propos pourraient inférer, car ce n'est pas du tout mon intention : celle de vendre les pièces d'équipement à la boulangère plutôt que les désenchanter et en revendre les composants. Ce marché n'est peut-être plus ce qu'il était, mais il reste très certainement rentable, et au jour le jour, il y a toujours des composants qui le sont plus que d'autres. De plus, rien ne permet d'affirmer que cette situation va persister, et surtout, il y aura toujours aussi une demande pour les composants hauts de gamme, soyez en sûrs.

Car si

J'évoquais le fait qu'on atteignait ici des prix plancher, (...) et ce plancher semble se situer aux alentours des 120 points.


des composants comme le Grand Brillant et le Nexus reste bien au dessus de ce niveau, même si

on a jamais vu le Nexus à des niveaux aussi bas


Il reste néanmoins le composant le plus rentable, et de loin, très loin devant n'importe quel autre.

Cette situation risque d'avoir tôt ou tard une conséquence, négative en un sens, sur les marchands, nouveaux venus sur le marché comme plus anciens, qui peuplent le paysage du marché. Négative, dans le sens où certains, voire beaucoup, risquent de se décourager et de se faire plus rares, ce qui entrainerait mécaniquement une hausse des prix, sous l'effet d'une moindre concurrence. Mais positive, par contre, dans le sens cette fois où, si les prix retrouvent enfin un niveau plus acceptable pour tout le monde, ce marché sera plus "sain" qu'il ne l'est en ce moment, c'est tout l'écosystème de l'économie d'Azeroth qui en profitera, et je pense ici en particulier à tous les marchés liés de près ou de loin à celui des composants d'enchantement : recettes, armes et armures, bien sûr, mais aussi tous les autres qui fournissent d'autres types de composants, comme les élémentaires, par exemple.

Il n'y a plus d'événement saisonnier en ce moment, et il n'y en aura pas avant un bon moment. Tant mieux, en un sens, et ce sens, c'est celui de l'économie. Cette activité peut être très chronophage, et tend à tenir la population éloignée des Hôtels des Ventes. Je mets à part la Foire de Sombrelune, qui tend à l'inverse, et à faire travailler les artisans et les farmeurs. Incidemment, si les saisonniers sont tous annuels, la Foire a quant à elle un double cycle de 6 semaines. De par sa nature et sa forte récurrence, sa présence est bien plus positive sur les marchés.

Retour de détails quand même sur cette semaine.

Si après 2 jours de hausse et 3 de baisse, l'indice clôture une fois de plus en berne, il faut quand même souligner que le spectre d'un krach boursier reste très éloigné. Le seuil de rentabilité à 100 points n'est pas encore franchit, et je doute fort qu'il le soit. Et même si d'aventure il l'était, ce qui historiquement n'est arrivé qu'une seule fois, je ne pense pas que l'indice ne ferait autre chose que trébucher, avant de se relever. A cet égard, je reste optimiste.

Je me permets un très gros copier/coller :

Au niveau des composants, il n'y a plus guère de rentabilité nette que pour ceux qui peuvent encore être menacés de pénuries. Ceci s'est vu à travers les hausses ponctuelles de mardi et mercredi, celui-ci ayant pris cette fois la place du jeudi comme traditionnel jour de hausse. Et la liste se raccourcit : les Irradiants, le Grand Brillant, et le Nexus, même s'ils sont eux aussi globalement en baisse. Mais on peut curieusement y ajouter l'Etrange et la Magie, anormalement élevés en ce moment, sous l'effet conjugué d'une relative rareté et d'une faible concurrence.

Par contre-coup, les marchés parallèles des armes et armures perdent presque tout intérêt comme source secondaire de composants : non seulement ils sont assez mal achalandés ces derniers temps, mais les prix que l'on peut y observer sont trop hauts pour être en adéquation avec le marché des composants. C'est dommage, quand on sait qu'une exception possible concerne les items verts de bas niveau, source des composants d'entrée de gamme actuellement en pénurie que sont l'Etrange et la Magie, ce qui embête un peu les enchanteurs débutants.


Tout ceci est resté vrai. Et donc,

En guise de conclusion, si le marché est en ce moment idéal pour les acheteurs, il l'est beaucoup moins pour les vendeurs, et ne le serait vraiment plus du tout si il n'y avait pas un retour confirmé de la demande.


ceci aussi.

Par contre, vu mon absence récente, j'ignore tout de la physionomie actuelle du marché.

Mais je ne vais pas tarder à revenir.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 08 - Cette semaine n'a pas existé

Du moins pour moi. Du moins pour mon incarnation en Azeroth.

Mais je ne vais pas tarder à revenir.


Du coup, les variations hebdomadaires de l'indice seront temporairement calculées non pas sur base de la semaine 07, dont je laisserai les chiffres publiés dans l'OP, mais sur ceux du lundi plutôt que ceux du vendredi précédent.

A très bientôt !
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 09 - Plus rien ne semble être à l'abri

Quoi donc ? Les composants d'enchantement, bien sûr.
Et à l'abri de quoi ? D'une chute de prix sans précédent.

En effet, nous assistons à des chutes de prix sans précédent historique de certains composants, épargnés jusque là.

Au rayon des poussières, c'est la Vision, dernière de sa catégorie à résister, qui est cette fois attaquée. Pourtant relativement peu demandée, et presque exclusivement par des enchanteurs en apprentissage, elle rejoint donc désormais les 4 autres à un prix inférieur à sa valeur faciale. La cause unique en est l'action de certains vendeurs nouveaux venus sur le marché, qui pratiquent une politique de prix très agressive, et cette pratique porte un nom en économie : les prix prédateurs. C'est une distortion de concurrence, certes, mais elle est assez étonnante sur ce composant, qui je le répète, est à la fois peu demandé et surtout peu abondé sur le marché. C'est très surprenant.

Au rayon des éclats, c'est le Petit Irradiant qui est lui aussi attaqué de la même manière, alors même qu'il semblait être une valeur sûre dans sa catégorie. La différence d'avec la Vision, c'est qu'il est plus demandé, même si comme tout éclat, c'est toujours en plus petites quantités. Son grand frère est lui aussi attaqué, mais dans une moindre mesure, et pas tous les jours. Enfin, le Grand Brillant est lui aussi travaillé par une concurrence féroce, bien que restant toujours certainement un des composants les plus rentables du marché, derrière le Nexus. En fait, son évolution récente ressemble à s'y méprendre à celle de ce même Nexus entamée il y a 2 ou 3 ans : la baisse.

Au rayon des essences, le marché reste plus calme, avec une Magie toujours (trop) haute, une Astrale et une Mystique assez stables, une Néant qui se défend assez bien autour de sa valeur nominale, mais une Eternelle qui elle se retrouve généralement en dessous, alors qu'elle est la plus demandée de toutes. Paradoxal, je trouve.

Quant au Nexus, enfin, il demeure, et de loin, le composant le plus rentable du marché, et semble à lui tout seul maintenir l'indice au dessus de la ligne de flottaison des 100 points, vu que les autres jouent de moins en moins ce rôle. En dehors de la semaine 08 dont j'ignore tout, c'est tout de même la 7° semaine de baisse de l'année...

C'est d'autant plus surprenant que si l'offre reste faiblarde même si bien présente, les volumes d'offres faiblissent eux aussi, et le nombre de marchands régulièrement actifs tend à se tasser. Dans ce contexte, on s'attendrait très légitimement à une moindre concurrence, et donc à une hausse des prix, même modérée. Mais non.

Mais quand j'observe les comportements de vente des marchands qui tirent les prix vers le bas, je comprends mieux ce qui se passe actuellement. Je pense, mais je peux me tromper, que leur motivation principale est non seulement de vendre, mais de vendre vite, ce qui nécessite d'être toujours le moins cher, en sacrifiant les marges.

Un autre élément explicatif réside dans la physionomie actuelle des marchés parallèles des armes et armures. Ils sont très mal achalandés, et on y trouve presque plus que de la qualité bleue ou supérieure, surtout pour les armes. Et en plus, c'est cher. Bref, ils ne constituent plus vraiment une source secondaire de composants.

En résumé, même si j'ignore tout de ce qui s'est passé la semaine précédente, j'imagine que la tendance actuelle est durable et continue. Les indices de lundi et mardi n'en sont pas le reflet, mais celui du weekend, qui voit toujours des prix plus instables et généralement plus élevés, avec une variance plus grande. Tout dans tout, les prix sont bas, très bas, même. Ce que reflète parfaitement l'indice en ce moment : un marché en berne.

Mais gardons espoir. Pour les clients, la situation est idéale : prix bas, offre variée et relativement abondante.
Pour les marchands, c'est moins joyeux, même si le marché reste rentable, et ne semble pas devoir s'effondrer.

Toutefois, on est pas à l'abri, cette fois, d'un krach boursier, sous l'effet d'une concurrence devenue folle.
Mais même si d'aventure un tel événement devait survenir, je doute fort qu'il dure bien longtemps.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Je dois être à une petite échelle partiellement responsable de la baisse du prix sur les grands éclats brillants, étant revenu plus activement sur le serveur et ayant "nettoyé" toutes mes banques, j'ai vendu et tente encore de vendre certaines babioles.

Les prix étant haut lors de ma mise en vente, j'ai tenté de vendre ces éclats à un prix qui reste toujours correct selon moi : 10g/u, 200g/stack.
Force a été de constater que cela ne se vendait pas, et encore aujourd'hui, ayant baissé le prix à 8g/u soit 160g/stack, cela a du mal à partir.
Mon manque de succès vient peut-être du fait que je les vends justement en stack et non à l'unité, mais malgré quelques annonces sur world, personne ne désirait en acheter au détail.

Je pense que ça a poussé certains marchands à encore baisser le prix de vente (j'en vois maintenant qui oscille entre 7 et 9g à l'unité).

C'est quelque chose que je peux personnellement concevoir : lorsqu'on a tendance à effectuer pas mal de donjons ou d'outdoor, on amasse vite beaucoup d'objets bleus 50+ que notre bonne mule aura vite fait de désenchanter.
On se retrouve vite avec beaucoup de grands éclats brillants, encore plus aux époques de certains évènements comme l'invasion du fléau durant lequel les bracelets LQE pleuvent.

Dans mon esprit, une énorme partie des joueurs procède ainsi pour se fournir et à l'inverse des nexus et des essences éternelles sup' derrière lesquels j'ai dû courir plusieurs fois, je ne suis même pas sûr d'avoir dû une seule fois acheter des grands éclats brillants en 10 ans de présence ici si ce n'est au tout début.

Ce pourquoi, à titre personnel, je confirme cette assertion :
Magasin a écrit:Je pense, mais je peux me tromper, que leur motivation principale est non seulement de vendre, mais de vendre vite, ce qui nécessite d'être toujours le moins cher, en sacrifiant les marges.


Mes connaissances en économie sont pitoyables mais je lis de temps à autre ce thread, je suis également content de voir que son instigateur poursuit ses aventures ;-)
Liquid

<Quasar>


Vanilla is my favorite ice cream flavor. It tastes like MC trash mobs.
De mon côté, je ne crois pas du tout (en fait, je sais) que je vous soyez responsable de quoi que ce soit du genre.

Les prix que vous évoqués, que ce soit 7, 8, 9, ou 10po, sont à mes yeux des prix très stables, et ne représentent que de petites variations quotidiennes, actionnées par le jeu de la concurrence. Vouloir vendre tous les jours à un prix invariable est totalement illusoire. Il est nécessaire d'observer à chaque fois les offres des concurrents. Un simple exemple. Si vous mettez tous les jours en vente aveuglément à 10po, mais que vous êtes confronté à un unique concurrent qui fait la même chose que vous, mais à 9po, c'est lui qui lui vendra toujours, et vous jamais.

Maintenant, examinons finement les variations de prix. La valeur faciale du Grand Brillant n'est "que" de 3po60. C'est la même que l'abominable Petit Brillant et que son petit cousin le Gros Irradiant. Mais il est beaucoup plus populaire et demandé, surtout que le second, ce qui explique qu'il n'est pratiquement jamais vendu à un niveau aussi bas. De nos jours, sa fourchette modale de prix est bien plus large, avec un plancher à 6po et un plafond à 18po. On parle quand même d'un rapport de 1 à 3. Pour information, l'ayant indexé à la clôture d'hier soir, soit après votre OP, son indice singulier était de 6po50, pour 9po à l'ouverture. Valeurs plus proches du plancher, donc.

Quand moi je parle de baisse (ou de hausse, d'ailleurs), il s'agit d'une tout autre échelle. Et la baisse actuelle a été initiée bien avant votre retour actif dans les salles de ventes. Le plongeon commence à l'été 2019 et ralentit au printemps 2020, lorsque les valeurs moyennes et/ou modales sont passées d'environ 45po à 30po, pour finalement planer en lente descente les 2 années suivantes, jusqu'aux valeurs actuelles. Oui, on parle bien ici de stacks à 900po et 600po. Et à cette époque pas si lointaine, le Nexus se négociait lui facilement à 60po. Ce qui lui faisait des stacks à 1200po. Vous voyez la différence ? Et si on remonte encore un peu plus loin, à l'année 2015, qui vit les prix historiquement les plus élevés, mais aussi étonnement les plus stables, c'est encore plus spectaculaire.

Voici à titre d'exemple les prix modaux des composants HL à l'unité en 2015 (avec le multiple de la valeur faciale) :

- Illusion : 1po20 (x1)
- Grand Brillant : 90po (x15)
- Eternelle (Sup.) : 36po (x3)
- Nexus : 120po (x20)

Oui, le Nexus à l'unité se vendait au prix nominal du stack !

C'était vraiment une autre époque... Le Nexus, effroyablement trop cher, fut le premier à entamer le mouvement généralisé à la baisse, entamé en toute fin d'année. Sans surprise, étant plus un grossiste qu'un détaillant, plus préoccupé par les volumes que par les marges, je fus moi-même un des moteurs majeurs de ce mouvement.

Quand on sait ça, il est difficile de vous attribuer un rôle dans la "baisse des prix actuelle" du Grand Brillant : ces petites variations quotidiennes sont bien trop insignifiantes. Par contre, je vous en attribuerais bien volontiers un autre, et d'ailleurs je vous en remercie : celui de maintenir des prix bas. Soit : des prix "corrects", raisonnables.

Passons maintenant au fait de vendre... ou pas. Le cas du Grand Brillant est exemplaire, parce qu'il est tout à la fois relativement cher, bien qu'abordable, absolument nécessaire, mais seulement en petites quantités. Sur ce dernier point, en ce sens, c'est un oligoélément. Sa demande est certes constante, mais très faible en volume.

Je me permets de prendre mon propre exemple. En 10 ans de présence ici, précédés par 2 ans gérés par ma patronne avant moi, soit 12 années, j'ai écoulé en tout très exactement 1200 unités (oui, j'ai ce chiffre..). Ceci peut paraître beaucoup, mais en fait, non : c'est à la grosse louche 100 par an, 2 par semaine, 1 tous les 3 jours et demi... Donc, ne vous étonnez pas d'en vendre relativement difficilement. C'est spécifique à ce composant particulier parmi quelques autres, mais il y a un autre facteur explicatif. Ce sont les grosses guildes PvE. De par la nature même de leurs activités, sans compter leurs farmeurs, elles en génèrent beaucoup, ce qui suffit amplement à couvrir leurs besoins en interne, sans devoir passer par le marché public qu'est l'HV. Celle-ci n'est qu'un plan B.

Reste la question de savoir s'il vaut mieux vendre à l'unité plutôt qu'au stack. N'importe quel composant peut être proposé au stack, mais ceci n'intéressera que les enchanteurs désireux de procéder à de multiples enchantements, au premier rang desquels ceux encore en apprentissage. Mais pour un tel composant, la vente à l'unité s'impose.

Contrairement aux poussières, et plus encore que les essences, les éclats, comme le Nexus, d'ailleurs, ne sont jamais nécessaires qu'en petites quantités pour un enchantement singulier. Les cas extrêmes sont représentés par les 4 Scintillants et Luminescents : c'est toujours 1. Pour aller plus loin, on se doit d'examiner les quantités minimales et maximales exigées. Pour les minimales, c'est toujours 1, sauf pour un trio de composants HL, pour lesquels ça monte à 2 : l'Eternelle Supérieure, le Grand Brillant, justement, et le Nexus. Pour les maximales, ces valeurs sont respectivement de 12, 15, 4, le Grand Brillant ne le cédant qu'à l'Illusion, à 20, seul composant donc à nécessiter parfois un stack complet. Tout ceci est bon à savoir, et peut déterminer nos comportements de vente.

Incidemment, des annonces sur le /world sont bien trop aléatoires pour être utiles dans le cas des offres. Elles ne peuvent l'être que dans l'autre sens, celui des demandes, et encore, seulement aux heures et jours de grande affluence, c'est à dire juste avant et juste après les raids. Le reste du temps, privilégiez l'HV, et rien que l'HV. Ceci tient à la nature même des composants : ce sont des consommables. Ce n'est pas comme d'autres produits pour lesquels on pourrait avoir un coup de coeur en voyant une annonce, comme une recette ou un Libram rare et cher à un prix enfin abordable, cette arme depuis longtemps recherchée , ou cette si belle armure tant désirée...

Un petit mot sur l'Invasion du Fléau et la pluie de bracelets LQE qui l'accompagne. Ce n'est pas anodin. Pour nos lecteurs moins informés, il faut savoir qu'ils se désenchantent exclusivement en 1 Grand Brillant. En clair, le Fléau plante ses mobs, et la population d'Azeroth récolte les éclats. Du coup, chaque année, de janvier à mars, cet éclat est très abondant sur le marché, et à des prix plancher. C'est le cas actuellement. Puis le calendrier de l'année progressant, il tend à se raréfier, et à des prix mécaniquement en hausse. La demande, elle, est plutôt constante.

La conclusion pourrait en être que le Grand Brillant, c'est comme le Beaujolais Nouveau : un produit de saison...

Liquid a écrit:(...) à l'inverse des nexus et des essences éternelles sup' derrière lesquels j'ai dû courir plusieurs fois, je ne suis même pas sûr d'avoir dû une seule fois acheter des grands éclats brillants en 10 ans de présence ici si ce n'est au tout début.

Ce pourquoi, à titre personnel, je confirme cette assertion :
Magasin a écrit:Je pense, mais je peux me tromper, que leur motivation principale est non seulement de vendre, mais de vendre vite, ce qui nécessite d'être toujours le moins cher, en sacrifiant les marges.



Et oui, de fait, d'autant que les autres sont disponibles en masse toute l'année, et leurs sources, nombreuses .

Liquid a écrit:(...) je lis de temps à autre ce thread


Il faut ! L'abonnement hebdomadaire est gratuit ! Même le Wall Street Journal il fait pas ça !

Bon, j'espère que ce petit (euh... pas trop long, j'espère) article vous sera utile.

Liquid a écrit:je suis également content de voir que son instigateur poursuit ses aventures ;-)


Merci, Liquid, une marque de sympathie qui vient s'ajouter à celles que j'ai déjà reçues, ça me fait très plaisir :-)
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Quelle réponse exhaustive ! Merci d'avoir pris le temps de me décortiquer tout cela, me voilà rassuré.

Comment expliquer cette hausse historique des prix de 2015 ? Si je ne soliloque pas de calembredaine, c'est vers cette époque que la population du serveur a commencé à sérieusement décroître après les records de 2013 et avant l'annonce de Classic qui vit réapparaître pas mal de gens sur le serveur.
On peut donc supputer une offre plus basse, toutefois la population de 2015 restait bien plus importante que celle d'aujourd'hui.
Liquid

<Quasar>


Vanilla is my favorite ice cream flavor. It tastes like MC trash mobs.
C'est à peu près ça, et je vais compléter vos souvenirs par les miens.

Le vrai point de départ se situe en 2012. A cette époque, la population n'est pas encore si importante que ça, mais elle est très active. Par contre, l'économie marchande est sous-dimensionnée au regard de celle-ci, et l'HV n'a pas encore la dimension et le volume qu'il acquerra plus tard. Ses acteurs majeurs sont tout simplement les guildes de premier plan de l'époque, comme par exemple <Athæna> ou <Rollback>. Notez que les prix sont alors bien plus élevés que ce qu'ils ne sont maintenant, les stocks, plus petits, l'offre, plus faible, la demande, très forte. La donne change brutalement à l'été de cette même année. Pourquoi ? C'est tout simplement le changement du noyau de NG. Ceci n'a l'air de rien, mais les conséquences en seront immenses. En particulier, cela signifie la fin des banques de guildes, et subsidiairement, celle des sacs à 24 emplacements, qui seront remplacés en standard par ceux à 16 emplacements. Le stockage est devenu presque du jour au lendemain un problème majeur. On a jamais autant désenchanté que cet été là, et l'HV s'est retrouvé inondé de produits en tous genres à des prix jamais vus, tellement ils étaient bas, et souvent dans des qualités colossales, surtout pour les composants d'artisanat. Ceci fut le début de l'âge d'or des spéculateurs et autres boursicoteurs, qui durera près de 3 ans. Une autre conséquence plus anecdotique fut la multiplication des mules, voire de comptes entiers uniquement peuplés de mules. Comme moi, Magasin. Je suis apparu cet été là, pour gérer les invraisemblables stocks de ma patronne, qui elle aussi avait perdu sa belle banque de guilde personnelle à 6 onglets et tous ses beaux grands sacs si confortables... Si on ne peut pas à proprement parler de krach boursier, les prix s'effondrent globalement, tout en restant généralement bien au dessus des seuils de rentabilité. Mais à la fin de l'année, les prix ont fait une chute vertigineuse.

S'ensuivent 3 années, de fin 2012 à fin 2015, où l'économie retrouve lentement ses marques, le rôle de l'HV devenant peu à peu plus important, et les prix remontant lentement mais sûrement. Examinons ces 2 points.

Avant, vendre en "Très long" à l'HV, c'était à un terme de 48 heures, alors qu'après, et désormais, c'est 24 heures. De nouveau, ça n'a l'air de rien, mais en fait ça change tout, surtout pour les marchands "professionnels", dont le métier devient de fait plus exigeant et surtout plus chronophage. Au passage, toutes choses étant par ailleurs égales, un cycle plus court favorise mécaniquement la concurrence et donc la baisse des prix.

Après la chute de 2012, les prix repartent à la hausse, à peu près au tournant du Nouvel An, mais ce sera sur une pente douce, et non une remontée en chandelle. A partir de cette période, je ne peux plus apporter d'informations vraiment très précises que sur les composants d'enchantement, qui constituent mon core business. Si on atteint des records en 2015, c'est avant tout et surtout un lent phénomène de rattrapage des prix pour revenir à ce qu'ils étaient en 2012 ou avant, même si un pic est alors atteint. Ce qui favorisa aussi ce dépassement de prix est l'action des spéculateurs apparus en 2012, et qui vont essayer de se tailler des monopoles, et bien sûr le tarissement assez rapide, quelques mois quand même, de l'inondation massive du marché par autant de produits en 2012.

On n'assiste pas à une hausse historique en 2015, mais à un pic dont on gravait la pente depuis déjà longtemps.
Et donc non, l'offre n'était pas plus basse, et le niveau de population n'a joué aucun rôle significatif à cet égard.

Or, votre hypothèse, en cas de décroissance de population, c'est une offre plus basse. Oui, vous avez raison. Mais vous oubliez que la demande sera plus basse encore. Au final, les prix devraient baisser. Et c'est ce qui est arrivé.

La stratosphère, ça fait rêver, mais l'air est rare, en altitude. Les prix étaient décidément montés trop haut jusqu'en 2015. Offre encore massive, mais trop chère, et qui rebute la demande pourtant bien présente, voilà qui ne pouvait que déprimer le marché, et de fait, après une période de flottement, les prix sont lentement mais sûrement repartis à la baisse, cette fois. Une autre période qui va durer plus de 3 ans. Puis vint l'année 2019.

C'est effectivement, comme vous l'avez très justement signalé, en cette année 2019 qu'arrivent les changements de population, dans un sens puis dans l'autre, induits par l'annonce de Classic d'abord et de sa sortie ensuite.

Le reste de l'histoire, vous le connaissez : c'est depuis cette période que je publie ma chronique hebdomadaire.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 10 - Est-ce le calme avant la tempête ?

Pour le savoir, vous pouvez sauter directement à la fin de cet article; mais il y a autre chose à lire avant.

Vous avez vu ? Cette semaine cloture à la hausse. En d'autres circonstances, ce serait juste d'une grande banalité, mais ici, ce n'est que la deuxième depuis le début de l'année, après 7 semaines consécutives à la baisse. L'indice reprend presque 30% pour se rapprocher de la barre des 150 points, mais surtout, pour s'éloigner de la barre des 100 points. Pour ça, il aura fallut passer par 2 jours de hausse robuste, l'une lundi, l'autre jeudi. Le premier est habituel, après les remous habituels du weekend. Le second l'est plus encore, c'est presque une tradition.

Sur le papiers, ces chiffres ont l'air très rassurants, si pas carrément enthousiasmants. Mais ne nous réjouissons pas trop vite. Si les prix sont repartis à la hausse sur un terme hebdomadaire, c'est surtout et avant tout parce que l'offre s'est fortement étiolée, tant en quantité qu'en variété proposée. Du coup, la concurrence est moindre, et ceci explique cela. Ce qui est encore beaucoup moins drôle, c'est que la demande s'est à nouveau effondrée...

Bref, pas de quoi être à la fête.

Et les composants, alors, dont les cours de beaucoup avaient fait le grand plongeon ?

Au rayon des poussières, la Vision est en convalescence, mais elle n'en demeure pas moins toujours aussi peu demandée que précédemment. Bizarrement, les 4 autres sont plutôt reparties à la hausse, mais ce n'est que sous l'effet d'une moindre concurrence. Et on ne peut toujours pas parler de niveaux de prix époustouflants. Ce rayon n'est pas plus qu'avant une mine d'or pour les marchands en quête de fortune, et ne le sera sans doute jamais.

Au rayon des éclats, c'est le retour du chaos et de l'incertitude. Mais aussi d'une certaine stabilité. Pour cette dernière, c'est parce que j'ai moi-même récupéré un curieux monopole inattendu, faute de concurrents, sur certains d'entres eux, à savoir les 4 Scintillants et Luminescents. C'est factuel, et sans doute ponctuel. Mais comme j'ai décidé de plafonner leurs prix à leurs valeurs nominales, c'est sans conséquence sensible sur l'indice. En clair, monopole, oui, mais tentative d'en profiter, non : ce ne sont de toute façon pas des best sellers. Pour les 4 autres, c'est beaucoup plus incertain, et la variance est redevenue gigantesque, même du jour au lendemain. C'est particulièrement le cas du Petit Irradiant, mais aussi du Gros Irradiant. Et si le Petit Brillant continue à naviguer au fin fonds des abysses, le Grand Brillant se stabilise fermement et assurément sous la barre des 10po.

Au rayon des essences, l'évolution récente se confirme, à ceci près que l'offre se raréfie ici plus que n'importe où ailleurs, en termes de concurrence et de nombre de marchands, surtout en ce qui concerne la Magie, plus encore en pénurie que les autres, même que l'Eternelle. Pour celles-ci, j'e n'ai pas de stock, mes réserves stratégiques étant plus que largement entamées. Donc je n'en vends pas actuellement, et je ne peux pas non plus soutenir les prix ou les influencer dans en sens ou l'autre. Par contre, pour les 3 autres, Astrale, Mystique, Néant, j'ai du stock, et monopole ou pas, je vends en maintenant là aussi une politique des prix autour de leurs valeurs nominales.

Quant au Nexus, il reste rare, mais très abordable, dans la fourchette des 20po à 30po, rarement en dehors. Etant typiquement un composant vendu à l'unité, sa relative rareté n'est pas en soi un problème, en la présence d'une offre faible mais suffisante pour répondre à la demande qui elle aussi est faible mais toujours récurrente.

Alors, s'agit-il vraiment d'une stabilisation du marché, sous forme de reprise à la hausse, à des prix encore modérés ?

Ou juste une accalmie avant ceci :

(...) on est pas à l'abri (...) d'un krach boursier, sous l'effet d'une concurrence devenue folle.
(...) si d'aventure un tel événement devait survenir, je doute fort qu'il dure bien longtemps.


Ceci mérite bien une édition spéciale.

( à suivre... )
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
EDITION SPECIALE - Plus bas de l'année battu... un samedi !

Ce bulletin fait suite à la chronique de la semaine 10, et pour cause.
En effet, c'est arrivé un samedi, ce qui est certainement une première.

Si je ne publie (normalement) pas d'indice le weekend, ce n'est pas que pour prendre congé.
C'est surtout parce qu'il est bien trop instable, avec une variance trop grande, et fort peu significatif.

Par contre, ici, la clôture du samedi 12 méritait d'être signalée, parce que dans la foulée des tendances actuelles.
Rien d'alarmant, je pense, sachant avant d'écrire quoi que ce soit que le lendemain dimanche, l'indice était remonté.

Mais 103.34 points, quand même, c'est pas franchement pas beaucoup...
Pour information, il remontait à 119.40 le lendemain, ce qui n'est pas beaucoup plus.

Quoi qu'il en soit, les indices de la semaine 11 repartiront comme d'habitude de ceux du vendredi précédent.
Je ne reviendrai (normalement...) pas sur ces chiffres, sauf événement exceptionnel... genre krach boursier.

( à suivre... )
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 11 - Le retour de la guerre du jeudi contre-attaque

Il me semble avoir déjà titré comme ça par le passé, je crois.

Tout ça pour dire que cette semaine a un air de déjà vu.

La physionomie de la semaine est identique à beaucoup de celles qui se succèdent depuis des mois : départ d'un point haut le lundi, suivi de 2 jours de flottement généralement plutôt en baisse, hausse relativement inexplicable mais récurrente le jeudi, baisse plus ou moins forte le vendredi. Il y a toujours des nuances, mais c'est ça.

Et de nuance, évoquons au passage le lundi. Dans une édition spéciale dominicale, j'avais cité quelques chiffres très bas, et pour de bonnes raisons. Ces chiffres déteignent encore sur l'ouverture de la semaine, car les offres qui forgent l'indice sont encore présentes depuis la veille, et que, les marchands semblant s'être levés tard, il aura fallut attendre la clôture du jour pour effacer les dernières traces du weekend.

Qu'en est-il des composants, qui singulièrement attirent l'attention sur certains d'entre eux ?

Rien de bien nouveau aux rayons des poussières et des essences. C'est au rayon des éclats qu'il se passe quelque chose, et c'est aussi le retour d'un grand classique du genre. Dans la droite ligne de la semaine précédente, avec une variance redevenue immense, le Petit Irradiant ET le Gros Irradiant font tous les jours la pluie et le beau temps dans le microcosme de ce marché. Et à eux seuls : le Grand Brillant est très nettement stabilisé.

Impossible évidemment de faire l'impasse sur le Nexus, qui, s'il ne joue plus aucun rôle majeur dans les variations quotidiennes de l'indice, vu sa propre stabilité relative actuelle, en remplit inévitablement un sur son niveau, par sa seule sa force gravitationnelle au sein du système des prix. Les effets de marée sont l'effet des Irradiants.

Par ailleurs,

(...) on est pas à l'abri (...) d'un krach boursier, sous l'effet d'une concurrence devenue folle.
(...) si d'aventure un tel événement devait survenir, je doute fort qu'il dure bien longtemps.


Ce qui a valu une édition spéciale.

Et si ce fut une grosse baisse, ce ne fut pas non plus un krach. Lundi, c'est déjà un retour à une certaine normale.
Mais c'est par contre l'amorce d'une semaine supplémentaire à la baisse. Une de plus, après tant d'autres.

Business as usual ?
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 12 - Les prix tombent en poussière

Ou pour être tout à fait exact, ou en tout cas un peu plus, il faudrait remettre ces mots dans le bon ordre.

Les prix des poussières tombent.

Voilà, c'est mieux.

Les poussières sont de toute éternité tout à la fois les plus abondantes sur le marché, les plus requises pour les enchantements, les moins chères en valeur nominale, et les moins chères sur le marché. Les plus abondantes, parce que ce sont elles qui sont le plus souvent obtenues par désenchantement, tant en occurrence qu'en volume. Les plus requises, c'est comme ça, c'est magique, après tout, on n'y peut rien. Les moins chères nominalement, c'est la conséquence directe des deux premiers points. Les moins chères sur le marché, c'est la conséquence des trois points précédents. Mais aussi, et pour ce dernier à l'heure actuelle, la tendance actuellement observée.

Cette tendance, dans un contexte de surabondance de l'offre face à une demande toujours indigente, est renforcée par le comportement des vendeurs majeurs du marché, c'est à dire ceux qui sont à la fois les plus actifs et sont qui proposent les plus gros volumes d'offre. Incidemment, leur nombre tend à se réduire. Mais dans leurs comportements de vente récents, il y a cette propension à casser les prix. Depuis longtemps, les poussières en particulier se vendent toutes ou presque, et en permanence, à seulement autour de la moitié de leur valeur nominale. Si tous les composants étaient dans le cas, l'indice, de par sa définition même, serait aux alentours des 50 points. Or, désormais, on est même en dessous, plus proche des 30 à 40 points, et donc de même en % .

L'explication est tristement évidente. Les marchands, confrontés à une offre qui ne rencontre plus guère de demande, préfèrent liquider leurs stocks loin, très loin sous le seuil de rentabilité. Autrement dit, il n'hésitent plus à vendre à perte, c'est à dire à un prix inférieur à celui qu'il auraient obtenus en vendant directement les objets dont sont issus les composants d'enchantement. Les seuls gagnants sont ici les acheteurs. Eux sont perdants.

Quelques explications sur la valeur nominale des composants. Incidemment, notez qu'ils ne peuvent être ni vendus au marchand, ni achetés, à l'exception de la Poussière étrange et de l'Essence de Magie inférieure, et seulement en quantité (très) limitée. C'est celle qui est toutefois donnée à l'achat sur la DB, basée sur la valeur d'achat, elle aussi théorique, des objets sources. Si tout se vendait à ce prix, vous l'aurez compris, l'indice serait de 100. Mais si par contre c'est la valeur de revente qui était prise en compte, l'indice ne serait plus que de seulement 40.

Or, à l'heure actuelle, on est très souvent en dessous de cette valeur, particulièrement pour les poussières. D'autres composants sont également régulièrement touchés, comme les éclats Scintillants et Luminescents, sans parler du Petit Brillant qui, s'il continue comme ça, finira par atteindre le fin fond des abysses. Pour faire dans la nuance, certaines poussières résistent mieux que d'autres, comme l'Etrange et la Vision. Mais ce ne sont pas exactement des best sellers, et aucune poussière, pas même l'Illusion (la seule "poudre", pour le coup), ne sont des composants qui permettent de faire fortune, seulement de s'assurer des revenus réguliers, à condition d'en vendre en masse...

Tout ceci étant posé, si l'indice continue à fluctuer comme à son habitude, même à bas niveau et presque toujours sous la barre des 150 points, mais sans pour autant s'effondrer, c'est que les autres composants se portent mieux.

C'est vrai, mais seulement pour certains. Toutes les essences, elles aussi, se négocient sous leur valeur nominale. La seule exception est parfois la Magie, mais c'est un cas atypique. Les derniers piliers du marché sont ailleurs.

Et ils sont bien connus : Petit Irradiant, Gros Irradiant, Grand Billant, Nexus. Et c'est tout. Mais chose inquiétante, aucun ne trône vraiment au zénith, et qu'ils soient tous les 4 simultanément au plus bas, et l'indice s'effondrera.

Malgré ces dernières évolutions peu rassurantes, cette semaine fut relativement stable, et assez semblable à la précédente, par rapport à laquelle elle ne clôture qu'en légère hausse, somme toute fort peu significative.

J'ai déjà précédemment titré par un éventuel calme avant la tempête, et à plus d'une fois mis en garde contre la possibilité bien réelle d'un krach boursier. Je réitère, vu que selon moi, toutes les conditions en sont réunies.

On retient son souffle ?
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 13 - Je ne suis pas superstitieux : ça porte malheur

Non seulement c'est la treizième semaine, mais pour ne pas arranger les choses, elle se termine par un 1° avril, et pire encore, elle comprenait même un jeudi ! C'est dingue, non ? Ou comme Noël qui tombe comme par hasard toujours en décembre, et même que c'est le 25. Moi je dis, tout ça c'est un vaste complot complotiste des OVNIs nazis extraterrestres de l'espace du Triangle des Bermudes de la face cachée de la Lune serviteurs de Cthulhu.

Et ça commence par un lundi bizarre, avec une ouverture qui est une séquelle à la baisse du weekend précédent, alors que la clôture à la hausse ne s'explique que par des marchands qui tardent vraiment à revenir proposer leurs composants. Il faudra attendre le lendemain pour un certain retour à la normale, tant en volumes d'offres, qu'en prix, qu'en nombre de marchands actifs. Le tout à la baisse. Mais c'est remarquablement stable. Mercredi, les prix ne bougent plus qu'imperceptiblement. Certains prix diffèrent du début à la fin de la journée, mais l'indice ne montre de différence qu'à la 5° décimale, soit à la 7° en "variable réduite". C'est le genre de choses qui peuvent arriver quand à peu près les mêmes marchands demandent à peu près les mêmes prix consécutivement. Si on voit une hausse le jeudi, "c'est normal, c'est un jeudi", mais le même phénomène se reproduit le vendredi.

Au final de la semaine, l'indice n'a pratiquement pas évolué, que d'une hausse plutôt insignifiante.
Le scénario et les acteurs principaux en sont à la fois connus et récurrents : Irradiants et Nexus.

Et c'est à peu près tout ce qu'il y a à commenter de cette semaine, qui n'est qu'une forte stabilisation de la précédente, qui elle a vu des évolutions bien plus signifiantes, et parfois même inédites pour certaines d'entre elles.

Quand c'est aussi stable, la seule prédiction qui vaille, c'est que ça ne va pas le rester encore bien longtemps.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 14 - Et pourtant, ils bougent !

Encore un titre que j'ai déjà utilisé, je crois, ou peu s'en faut.

Il s'agit des prix, évidemment. Parce que si on regarde le seul indice, c'est beaucoup moins évident.
Et de prix, ce sont de nouveau les "4 Grands" qui font bouger les curseurs. Sans surprise, donc.

Après la chute spectaculaire de la semaine 9, et le tout aussi spectaculaire redressement de la semaine 10, l'indice s'est solidement stabilisé dans la tranche des 130 à 140 points. Même s'il peut sortir de cet intervalle entretemps, c'est presque toujours le lundi après un weekend agité, ou le jeudi, mais là on ne se demande plus pourquoi. Mais si ce sont les clôtures que l'on examine, on constate que l'indice n'a bougé que de 0.50 point de la semaine 11 à la semaine 14. Et si on compare les courbes de ces mêmes 4 semaines consécutives, on constate cette fois qu'elle se superposent presque parfaitement, et qu'en tout cas elles affichent toutes la même évolution hebdomadaire.

Tout dans tout, une fois de plus, c'est remarquablement stable. Et comme je l'ai déjà écrit à moultes reprises au fil du temps, les mêmes causes produisent les mêmes effets, car à nouveau, au final de la semaine, l'indice n'a que peu évolué, à la baisse cette fois, mais à peine plus significative que la hausse de la semaine précédente.

Je me citerai bien moi-même avec

(...) c'est à peu près tout ce qu'il y a à commenter de cette semaine, qui n'est qu'une forte stabilisation de la précédente


mais la fin de cette citation ne colle plus.

Par contre, je suis bien tenté de maintenir ceci :

Quand c'est aussi stable, la seule prédiction qui vaille, c'est que ça ne va pas le rester encore bien longtemps.


Parce que ça risque de ne plus durer bien longtemps. Pourquoi ? Parce qu'il y a quand même du neuf.
D'une part, le volume d'offre faiblit assez fortement, et ça, ce n'est pas arrivé depuis fort longtemps.
D'autre part, la demande reprend très sensiblement, maintenant, c'est certain, même si surprenant.
Et s! cette double tendance se maintient, tout le monde doit, ou devrait, savoir ce qui va se passer.

La hausse des prix.

Ceci étant, vu les niveaux actuels, ça ne serait pas plus mal...
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 15 - Et si on décortiquait l'indice ?

On verrait alors de quoi il est vraiment constitué, et ce qui le fait évoluer.
Et là, on retombe presque directement sur les catégories de composants.
Si il y avait un indice par catégorie, plutôt que global, c'est assez frappant.

Les poussières sont habituellement toutes dans le rouge. Leur indice varierait de 50 à 95. Individuellement, c'est le cas pour toutes, et elles peuvent même être en dessous de ça. La seule exception occasionnelle est l'Etrange. Vu que ce sont les composants à la fois les plus abondants et les plus nécessaires, ce n'est guère étonnant. Et c'est plutôt une bonne chose pour les finances des acheteurs, qui ne se ruinent pas à ce rayon. Moins pour les vendeurs.

Les essences seraient elles aussi dans le rouge, s'il n'y avait celle de Magie. Avec, on tourne autour des 150. Sans, on n'est plus qu'au alentours des 80. Mais c'est un phénomène beaucoup plus récent que pour les poussières. Cela tient au tassement persistant de l'Astrale et de l'Eternelle, aux fortes variations de la Mystique, et à l'effondrement récent de la Néant. Ce n'est pas là non plus que l'on va devoir casser sa tirelire. Et le rayon est moins populaire.

Les éclats sont d'une toute autre trempe, et leur indice gravite lui aussi en moyenne autour des 150. Et ce malgré la présence du pire composant de tous, le Petit Brillant. Mais c'est là que tout se passe, et qu'il y a le plus d'action. Si certains sont très stables, comme le Petit Scintillant, à l'opposé on trouve ceux dont la variabilité est la plus forte et le prix le plus élevé : les Irradiants et le Grand Brillant. Les vraies marges se font ici, mais à la pièce.

Le Nexus est une catégorie à lui tout seul, et remporte la palme du composant le plus cher à la fois en valeur absolue et en valeur relative. C'est ici que les marges des vendeurs sont les plus élevées, avec un indice variant de 300 à 500, et même parfois plus. Rare au désenchantement, indispensable au haut de gamme, il est heureusement plutôt bien abondé, nécessaire qu'en petites quantités, et son prix a été divisé par 3 ou 4 en un peu plus de 2 ans.

L'articulation de tout ce qui précède fournit 2 choses à l'indice : son niveau de base, et l'ampleur de sa variabilité.

Maintenant, retour sur la semaine, classique par certains aspects, inhabituelle par d'autres.

Ce qui est habituel ces derniers temps, c'est une assez grande stabilité des prix, et ce depuis au moins 5 semaines consécutives. Ce qui l'est moins, c'est le déroulé de la semaine. Les chiffres élevés du lundi ne sont, eux, que le reflet de la traditionnelle instabilité du weekend précédent, et ce jour là, les vendeurs habituels semblent avoir eu une panne d'oreiller. Mais il étaient bien réveillés le lendemain, et les hausses ont été plus que compensées. Si fort d'ailleurs que le surlendemain est en hausse, même si légère. C'est ce qui explique peut-être cette fin de semaine inhabituelle, avec un jeudi en repli encore plus fort, et sans doute trop fort, avec un vendredi qui clôture en hausse.

Tout dans tout, l'indice évolue peu, et depuis la semaine 10, ne borne plus que sur un intervalle de 10 ou 12 points. Et sur un cycle hebdomadaire, il n'en sort plus qu'à peine, et que très rarement :

l'indice s'est solidement stabilisé dans la tranche des 130 à 140 points. Même s'il peut sortir de cet intervalle entretemps, c'est presque toujours le lundi après un weekend agité (...) si on compare les courbes de ces (...) semaines consécutives, on constate cette fois qu'elle se superposent presque parfaitement


Par contre, on n'observe toujours pas de hausse des prix, du moins significative.

Mais il faut dire que le marché s'est réabondé, et que la concurrence revient.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
EDITION SPECIALE - KRACH BOURSIER EN COURS

Plus bas historique battu au passage (le précédent datant du 22/09/2020).

Et ce n'est peut-être même pas fini.

( à suivre... )
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 16 - On est passé au bord du gouffre

Et même un peu dedans.

On a quand même battu le plus bas de l'année, et même le plus bas historique.
C'est aussi historiquement la seconde fois que l'indice termine sous la barre de rentabilité des 100 points.

Cet événement de mercredi occulte évidemment tout le reste de la semaine.

A ce niveau, cela veut dire que, en moyenne, et en moyenne seulement, tous les composants se négocient sous leur valeur faciale. Pour en arriver là, dans les faits, la réalité est - heureusement- un peu plus contrastée.

Les poussières sont déjà dans le cas, et depuis longtemps, comme je l'ai développé dans ma chronique précédente.
Les essences ont été cette fois plus attaquées que jamais, et en l'absence presque totale de Magie, ce sont cette fois la Néant et l'Eternelle qui ont le plus souffert, avec ce jour là des prix demandés à seulement la moitié de leur valeur faciale. La première était déjà le cas depuis plusieurs semaines, et sous l'action d'un seule vendeur, et elle fut rejointe par la seconde sous l'action conjointe de plusieurs autres vendeurs. L'Astrale est elle-même très bas depuis fort longtemps, et la Mystique, affichant au mieux un prix de rentabilité, était elle aussi au fond du trou. Les éclats ont eux connus un alignement des planètes défavorable, et aucun des 3 encore habituellement rentables n'a joué son rôle de soutien de la cote. Quant au Nexus, toujours rentable, il ne se négociait très bas, à 20po...

N'était-ce qu'un accident de parcours ?

Je le crois.

D'une part, nous connaissons quand même une assez grande stabilité des prix, et durable.
D'autre part, le niveau de prix est à l'étiage sur cette même période de stabilité.

Variabilité faible, niveau bas.

Dans ces circonstances, il n'y a que évidemment que 3 scénarios possibles.

Soit ça continue comme ça, peinard. C'est le plus probable, et c'est habituellement le cas.
Soit ça monte, mais pour ça, il faut des pénuries, exploitées par des monopoles. C'est déjà moins probable.
Soit ça descend, et ça, ce n'est possible qu'avec une offre abondante et sans demande. C'est encore moins probable.

Et pourtant, c'est ce qui est arrivé ce mercredi. Journée atypique s'il en est, avec une ouverture à la hausse, et même au dessus de la barre des 150 points, pour la première fois depuis longtemps. Oui mais voilà. En cours de journée, la concurrence est devenue folle, au point de produire le scénario que l'on a connu en fin soirée.

C'était si bas que j'ai pensé avoir peut-être commis une erreur d'encodage. Mais non, toutes vérifications faites.

N'importe : c'était bien un accident de parcours, et l'indice n'a fait que trébucher avant de se redresser. C'est d'ailleurs ce que montre à l'évidence les mesures d'indice du reste de la semaine, et pour ne rien oublier, même ceux du weekend suivant, que j'ai préféré attendre de connaître avant de rédiger ce compte-rendu.

Du coup, étrangement, je peux refaire la même citation, du moins son début :

l'indice s'est solidement stabilisé dans la tranche des 130 à 140 points. Même s'il peut sortir de cet intervalle entretemps (...)


Cette fois, non seulement ce fut une sortie vers le bas, mais tout le profil de la semaine est inhabituel.
Une hypothèse explicative réside peut-être dans le calendrier des congés printaniers. Qui sait...

Quoi qu'il en soit, il me semble que nous sommes revenus à une certaine normalité.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 17 - C'est la Fête du Travail... du Nexus

Ce titre un peu mystérieux ne fait que souligner le rôle majeur du Nexus cette semaine.

Même si la clôture en est à la hausse et la tendance aussi, ce qui est confirmé par ce weekend, l'indice s'écrit en fait plus à l'encre rouge qu'à l'encre bleue. Car oui, sans le niveau soutenu du Nexus, on aurait peut-être connu un autre krach boursier cette semaine, qui termine quand même à plus de 20% à la baisse, à un niveau historiquement bas, et me semble-t-il, le plus bas de l'année et peut-être aussi le plus bas historique tout court. A vérifier.

Et de rouge déguisé en bleu, c'est mercredi que tout s'est joué, même si c'est passé relativement inaperçu, à moins d'être passé à l'HV et d'avoir attentivement scruté les prix ce jour là. En effet, les prix de tous les composants ou presque étaient extraordinairement bas, et sans le Nexus, l'indice calculé aurait été en ouverture et en clôture de 95.65 et de 97.70, respectivement. C'est le genre de choses que je calcule à titre secondaire sans jamais le publier en temps ordinaire, mais nous ne somme pas vraiment en temps ordinaire, justement. En d'autres termes, sans le Nexus, c'est tout le marché des composants qui ne serait tout simplement plus rentable en ce moment.

Ce mercredi, donc, mais pas seulement, tous les composants ou presque se négociaient sous leur seuil de rentabilité. Ce n'est pas nouveau pour les poussières. La Vision a depuis peu rejoint les autres loin sous sa cote de référence, plutôt aux alentours des 50 points. Seule l'Etrange tire parfois son épingle du jeu, mais pas toujours.

Les éclats déjà dans le même cas le sont resté, et rien ne semble devoir changer pour eux, alors que les "meilleurs" d'entre eux, ceux qui soutenaient encore l'indice, les Irradiants et le Grand Brillant, continuent à se tasser.

Pire encore, toutes les essences emboîtent le pas des poussières. Si c'est le cas depuis longtemps de l'Astrale, ça l'est aussi maintenant et durablement de la Mystique, de la Néant, de l'Eternelle... Ces 2 dernières n'affichent plus régulièrement que des prix elles aussi aux alentours des 50 points, quand ce n'est pas carrément pas leur forme supérieure qui se négocie au prix de leur forme inférieure, avec cette fois non plus un rapport de 1 à 2, mais de 1 à 3. Et comme la Magie est plutôt absente ces derniers temps, il n'y a plus personne pour soutenir l'indice.

Sauf le Nexus.

Et encore, celui-ci reste très bas. Son empan modal de prix oscille généralement de 20 à 25po, avec peu d'écarts en dehors de cette marge. Ici, rien de nouveau sous le soleil, c'est le cas depuis maintenant des mois.

Tout ceci ne fait que confirmer les analyses du prix des composants en semaine 16.
Les mêmes causes produisent les mêmes effets, et ces causes semblent persistantes.

Mais alors :

N'était-ce qu'un accident de parcours ?

Je le crois.

D'une part, nous connaissons quand même une assez grande stabilité des prix, et durable.
D'autre part, le niveau de prix est à l'étiage sur cette même période de stabilité.

Variabilité faible, niveau bas.

Dans ces circonstances, il n'y a que évidemment que 3 scénarios possibles.

Soit ça continue comme ça, peinard. C'est le plus probable, et c'est habituellement le cas.
Soit ça monte, mais pour ça, il faut des pénuries, exploitées par des monopoles. C'est déjà moins probable.
Soit ça descend, et ça, ce n'est possible qu'avec une offre abondante et sans demande. C'est encore moins probable.


Si on se contentait de regarder les chiffres bruts, ce mercredi semblerait valider le premier scénario.
Mais c'est en fait le troisième scénario qui fut ici à l'oeuvre ce mercredi, seulement masqué par le Nexus.

Et donc, je n'oserais plus conclure qu'

(...) il me semble que nous sommes revenus à une certaine normalité.


Car cette fois nous sommes arrivés à des prix vraiment très bas, loin de toute normalité, et on n'est à l'abri de rien.

Si le marché est franchement mauvais pour les vendeurs, il est par contre tout à l'inverse excellent pour les clients.
Et il en restera ainsi pour ces derniers tant que l'offre restera suffisante, en volume, et donc à prix intéressant.

Mais je crains fort que la semaine 18 ne soit la semaine de tous les dangers...
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Hey ! Hélas oui avec une faible population et des desenchenteur par milliers* il est evident que la demande ne recouvre plus tout à fait l'offre pour ce qui est des composants d'enchantements et des autres items proposé à l'hotel des ventes.
La concurence et le manque d'ethique, de sucrois basée sur une inteligence du jeu dite capitaliste amenne certains a faire toujours et encore baisser les prix. Mais aussi peut etre qu'ils n'ont plus de place en banque (ça deborde) !!!!

Alors pour les composant d'enchantement vous etes a l'abris il n'y a pas de commission qui impacte les item c'est seulement du temps perdu. Mais pour le reste defois ça peut faire dechanté ceux qui veulent faire profiter des items et autres ressources.

Je vois souvent à titre personnel des item que je met en vente et ils sont directement concurencé de -1 piece de cuivre je trouve ça absurde. Tout autant basurde que ceux qui aussi prefere achetter 1pc moin chers. C'est un probleme d'ethique et d'education. C'est pas parce que le jeu est crée sur une tendance capitaliste que vous etes obligatoirement obliger de vous soumettre.

Apres peut etre que si les item ne se vende pas c'est que ce n'est pas le bon moment pour les vendre ou bien que la ressource est trop importante en quantité par rapport à la demande.

J'ai une solution pour evité la concurence direct.
Nous considerons le prix de non concurence = au prix du dernier item mis en vente et nous reconsiderons le prix d'encher = le prix estimé individuelement par le joueur qui le met en vente.
-Exemple: Je place un grand eclat brillant à l'hotel des ventes.
L'hotel de vente contient deja un grand eclat brillant avec un prix d'achat direct de 10po et 8 po en prix d'encher.
Je place donc mon grand eclat brillant a 10po pour ne pas concurencé directement la personne qui a pris le soins de s'investire et de faire profité sa ressource. Et je met un prix d'enchere de 9 po car je trouve que 10 po c'est trop cher et 8po pas assé. Donc le prix d'enchere de 9po est simplement une information pour les autre vendeurs qui leur indique la valeur estimé par le joueur x de l'item.
La limite n'est que decendente car si tu veux faire connaitre ton estimation sur des prix ascendent c'est moins simple car tu devra placer ton grand eclat brillant a 15po en prix directe et 10po en enchere car tu ne peux pas placer un prix d'achat directe inferieur à un prix d'enchere.

Pour ce qui est de l'abondance des ressources et le manque de joueurs et de demande.
Il y a des solution c'est de formé une guilde de sauvetage (sans concurence) avec des banques de plusieurs joueurs qui le desire et de s'organiser pour faire en sorte qu'il y ai un articile et/ou plus d'item (sans innondé l'hv) afin de satisfaire les joueurs qui ne veulent pas/qui ne peuvent pas prendre le temps de farmé. On a tous un jours eté pris de court et avoir recour à l'hotel des ventes pour x ou x raison et ça nous a bien servis.

Il y a aussi des abus !

je vois des prix afollant à l'hotel des ventes et ça ne donne pas envie de satisfaire les joueurs qui prennent le temps de metres les item en ventes (cuir robuste 45po...la consomable et potion sont hors de pris) mais sans des prix cher certains se gouifre....
Moi ça ne me derange pas de deboursé quelques po meme si j'ai les resources dont j'ai besoin en banque ou que je peux facilement farmé. Mais il y a une peine suffisante pour ne pas payé des item à tres bas prix qui provoque la concurence et à l'inverse aussi de ne pas payé un item trop chers qui conforte les vendeur cupide de continué ainsi.
Alors avec l'idée de la guilde de banque qui pourai nomenclaturé l'hotel des vente et peut etre redonner un sens plus communs au partage et au concepte comunautaire du jeu.
Rename

<ENRAGED>


Longue et très intéressante digression sur l'état actuel du marché, et même au delà des composants d'enchantement. Constats, analyses, suggestions... Voilà qui mérite l'attention, aussi vais-je prendre le temps de la réflexion avant d'y répondre. Ce qui au demeurant permettra à d'autres intervenants d'apporter leur pierre à l'édifice et d'enrichir le débat. Au pire répondrai-je ce weekend et, selon l'actualité de la semaine, en ferai-je tout ou partie de ma chronique.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Le temps est venu de commenter.

Rename a écrit:(...) avec une faible population et des desenchenteur par milliers* il est evident que la demande ne recouvre plus tout à fait l'offre pour ce qui est des composants d'enchantements et des autres items proposé à l'hotel des ventes.


La demande a TOUJOURS été inférieure à l'offre des composants d'enchantements.
Pour les autres items, je connais moins, mais c'est beaucoup plus contrasté, et tous les cas existent.
Plantes, minerais, métaux, gemmes, sont pour la plupart en pénurie permanente, par exemple.
C'est tout l'inverse pour un tas d'autres composants et items non liés à un artisanat particulier.

Rename a écrit:La concurence et le manque d'ethique, de sucrois basée sur une inteligence du jeu dite capitaliste amenne certains a faire toujours et encore baisser les prix. Mais aussi peut etre qu'ils n'ont plus de place en banque


La concurrence est plutôt une bonne chose en soi : sinon, ce sont pénuries, monopoles, et prix surfaits.
Pour l'éthique, c'est une autre question. On assiste en effet à des comportements de vente aberrants.
Le stockage en est encore une autre : pour les stocks "roulants", la boîte aux lettres règle le problème.

Rename a écrit:Alors pour les composant d'enchantement vous etes a l'abris il n'y a pas de commission qui impacte les item c'est seulement du temps perdu. Mais pour le reste defois ça peut faire dechanté ceux qui veulent faire profiter des items et autres ressources.


Si, il y a une commission, c'est le dépôt qui est inexistant; je suppose que c'était l'idée d'origine.
Pour les autres, l'HV n'est pas toujours le meilleur canal de vente, selon la nature de l'item.
Sinon, il faut tenir compte dudit dépôt, perdu en cas de non-vente, dans la confection du prix.

Rename a écrit:Je vois souvent à titre personnel des item que je met en vente et ils sont directement concurencé de -1 piece de cuivre je trouve ça absurde. Tout autant basurde que ceux qui aussi prefere achetter 1pc moin chers. C'est un probleme d'ethique et d'education. C'est pas parce que le jeu est crée sur une tendance capitaliste que vous etes obligatoirement obliger de vous soumettre.


Ce comportement est effectivement horripilant, et de plus en plus fréquent, mais juste le fait de quelques-uns.
Si ça me dérange de la part de ces vendeurs, ça m'indiffère de la part des acheteurs : ils vont au moins cher.
Mais la conséquence fâcheuse, c'est le mouvement lourd de baisse des prix à des niveaux inférieurs à la rentabilité.
Quand on en arrive là, il ne reste plus qu'à renoncer à vendre, ou à racheter ce qui est vendu beaucoup trop bas.
Et ce que vous appelez "capitalisme" n'a strictement rien à voir la dedans : c'est du commerce, pas de la finance.

Rename a écrit:Apres peut etre que si les item ne se vende pas c'est que ce n'est pas le bon moment pour les vendre ou bien que la ressource est trop importante en quantité par rapport à la demande.


Le premier point demande une observation fine du marché, et même ça, c'est nécessaire, mais pas suffisant.
Le second point est contingent à l'item proposé lui-même, comme déjà souligné plus haut.

Concernant ceci :

Rename a écrit:J'ai une solution pour evité la concurence direct.


Complètement illusoire. Idéaliste, mais irréaliste. Il faudrait que absolument tout le monde fasse ça.
Et dans un monde de marchés concurrentiels par nature, ça n'arrivera tout simplement jamais.

Concernant ceci :

Rename a écrit:Pour ce qui est de l'abondance des ressources et le manque de joueurs et de demande.


Ceci existe déjà depuis 2012, qui avec le changement de noyau du serveur, a vu la disparition des banques de guildes et la multiplication des mules et autres banques. Je suis moi-même un personnage de ce type apparu à l'époque, et épaulé par une armée de mules de stockage spécialisées par type d'items. Et outre les mules personnelles, toutes les guildes ou presque à peu près bien organisées utilisent massivement des banques-mules.

Rename a écrit:je vois des prix afollant à l'hotel des ventes et ça ne donne pas envie de satisfaire les joueurs qui prennent le temps de metres les item en ventes (cuir robuste 45po...la consomable et potion sont hors de pris)


Et ça, c'est justement le cas inverse, celui de l'absence de concurrence et l'émergence de monopoles ou oligopoles.

Rename a écrit:Mais il y a une peine suffisante pour ne pas payé des item à tres bas prix qui provoque la concurence et à l'inverse aussi de ne pas payé un item trop chers qui conforte les vendeur cupide de continué ainsi.
Alors avec l'idée de la guilde de banque qui pourai nomenclaturé l'hotel des vente et peut etre redonner un sens plus communs au partage et au concepte comunautaire du jeu.


Les vendeurs (trop) cupides ne vendent pas, ou seulement par accident, en cas de monopole, et à des impatients.

Quant à ce que vous appelez "guilde de banque" (et non "banque de guilde"), de nouveau, c'est illusoire.
Il y aura toujours des concurrents plus ou moins irrationnels en dehors comme concurrents.
Enfin, "nomenclaturé l'hotel des vente", je ne vois pas du tout ce que ça veut dire...
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 18 - Un composant ça trompe énormément

Ce composant, c'est le Nexus.

Pourquoi ?

Parce que l'indice, malgré des variations plus ou moins marquées, semble plutôt stable sur la semaine, alors qu'il ne l'est pas. Car une fois de plus, l'indice s'écrit en fait plus à l'encre rouge qu'à l'encre bleue. Pourtant, on pourrait le croire, en regardant seulement les chiffres quotidiens, et la courbe hebdomadaire qu'ils tracent.

Cette courbe s'est inversée depuis peu. Avant, elle présentait presque toujours le même profil, semaines après semaines. Du lundi au vendredi, c'était en gros : variable, baisse, baisse, hausse, baisse. Désormais, c'est plutôt variable, hausse, hausse, baisse, hausse. Et depuis peu et comme avant, les courbes sont presque superposables.

Mais voilà, ce que l'indice ne montre pas, ou plus, c'est un véritable tassement des prix confectionnant l'indice, masqué seulement par celui du Nexus, qui, s'il reste certes à un niveau très bas par rapport à ce qu'il fut en des temps meilleurs, n'en demeure pas moins la valeur la plus robuste, tout en restant accessible financièrement.

De nouveau, sans lui, l'indice aurait été très inférieur à ce qu'il fut encore, dans une fourchette approximative de 110 à 135 points, ce qui est déjà très peu. Là, on parlerait plutôt d'un empan de 100 à 110 points, et même parfois en dessous, avec par exemple une clôture jeudi à seulement 98.80 points, et avec un Nexus à peine à 20po...

De fait, tous les composants ou presque se négocient toujours sous leur seuil de rentabilité.

Toutes les poussières, sauf parfois l'Etrange, sont même sous le seuil des 50, et plus proches des 40. C'est du jamais vu. Même chose ou presque pour les éclats, presque tous entre 50 et 100, avec juste les Irradiants et le Grand Brillant, qui même si encore rentables, continuent encore à se tasser, et un Petit Brillant au fond des abysses. Même chose aussi pour les essences, à des niveaux comparables aux éclats, à l'exception de la Magie, qui refait une timide réapparition en rayons, et parfois mais rarement de l'Eternelle, qui sort alors la tête hors de l'eau.

Reste le Nexus.

Et encore, celui-ci reste très bas. Son empan modal de prix oscille généralement de 20 à 25po, avec peu d'écarts en dehors de cette marge. Ici, rien de nouveau sous le soleil, c'est le cas depuis maintenant des mois.


Autant dire que comme marchand, il n'y a plus guère que lui qui soit rentable, et on pourrait s'en contenter pour viser au moins un peu de profit, alors que pour les autres composants, il s'agirait plus de déstockage qu'autre chose. Alors que comme client, c'est tout l'inverse; évidemment : il n'a jamais été aussi peu onéreux de se fournir en composants qu'en cette période de 2022. Incidemment, c'est aussi la fin de l'ère des spéculateurs, qui en ces temps d'offre soutenue et de demande faible, apparaitraient aussi incongrus que les dinosaures du Crétacé.

Et donc, ceci reste vrai :

D'une part, nous connaissons quand même une assez grande stabilité des prix, et durable.
D'autre part, le niveau de prix est à l'étiage sur cette même période de stabilité.

Variabilité faible, niveau bas.

Dans ces circonstances, il n'y a que évidemment que 3 scénarios possibles.

Soit ça continue comme ça, peinard. C'est le plus probable, et c'est habituellement le cas.


et je me limiterai à ce seul premier scénario, du moins en première analyse.

Car cette fois nous sommes arrivés à des prix vraiment très bas, loin de toute normalité, et on n'est à l'abri de rien.


Et si

(...) je crains fort que la semaine 18 ne soit la semaine de tous les dangers...


si rien ne s'est passé cette fois, voilà une situation à risque qui semble se maintenir.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 19 - Est-ce la calme après la tempête ?

Peut-être.

Après des semaines de tassement des prix, on semble assister à une relative stabilisation des prix, aux alentours des 130 points. On était déjà depuis assez longtemps à ces niveaux là, et cette semaine, les prix se sont clairement rapprochés de ce point de gravité, avec à peine plus de 20 points entre le plus bas et le plus haut, mais seulement ceux-ci, tous deux en ouverture, à plus de 5 points de ce point de référence relatif, contre les 8 autres en deçà.

On peut donc cette fois affirmer sans se tromper qu'il s'agit d'une véritable stabilisation.

Je n'ai pas calculé de variance des prix, mais leur observation au jour le jour le confirme. Ce n'est pas pour ça qu'il n'y ai pas pour autant de variations, mais elles restent très faibles dans l'ensemble, si pas insignifiantes.

Si la courbe des prix s'est récemment inversée, cette fois elle s'est plutôt érodée, mais pas non plus aplatie.

Les poussières se redressent un peu, mais restent sous le niveau de flottaison. Même chose ou presque pour les éclats, de nouveau, avec une variabilité encore moindre. Les essences s'en sortent mieux que les poussières et à peu près aussi bien que les éclats. Le Nexus, qui ces derniers temps a joué un rôle majeur, et même primordial, donne le La de cette stabilité une fois fois de plus retrouvée. Il faut dire que s'il est encore et toujours très facilement disponible sur le marché, le nombre de marchands différents est plus faible, et donc il n'est guère étonnant que s'ils veulent pratiquer à peu près toujours les mêmes prix, le sien reste stable lui aussi.

Et on sait à quel point il pèse lourd dans l'indice.

Outre la stabilité, c'est une certaine rentabilité qui revient aussi. Ce n'est pas encore la folie des grands soirs, mais c'est déjà ça. Par exemple, on a plus vu que rarement des composants sous leur marge de rentabilité absolue (minimale), à savoir 40 points, sachant que leur rentabilité relative (moyenne) est par définition de 100 points.

Ceci va décidément devenir un mantra :

D'une part, nous connaissons quand même une assez grande stabilité des prix, et durable.
D'autre part, le niveau de prix est à l'étiage sur cette même période de stabilité.

Variabilité faible, niveau bas.

Dans ces circonstances, il n'y a évidemment que 3 scénarios possibles.

Soit ça continue comme ça, peinard. C'est le plus probable, et c'est habituellement le cas.


Alors, pourquoi ai-je l'air de douter de mon titre de la semaine ?

Car rien n'est éternel, surtout pas la stabilité. Et quand celle-ci prendra fin, je prédit la baisse des prix.

Je crains donc que ce soit le calme AVANT la tempête.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 20 - C'est la tempête !

Mais une tempête dans un verre d'eau.

Et tout petit, le verre.

Semaine après semaine, les prix continuent à se tasser, mais semblent relativement stables, plutôt aux alentours des 120 points cette fois. C'est 10 de moins que la semaine dernière, quand j'affirmai qu'

On peut donc cette fois affirmer sans se tromper qu'il s'agit d'une véritable stabilisation.


mais en mode vol plané, et l'indice continue à perdre lentement de l'altitude, encore et encore...

La courbe des prix retrouve au passage un profil au jour le jour bien connu : du lundi au vendredi, c'est de nouveau variable-suite-au-weekend, baisse, baisse, hausse, baisse. On revient en terrain connu à cet égard.

Encore un grand moment de paresse de ma part, sous forme de citation :

Les poussières se redressent un peu, mais restent sous le niveau de flottaison. Même chose ou presque pour les éclats, de nouveau, avec une variabilité encore moindre. Les essences s'en sortent mieux que les poussières et à peu près aussi bien que les éclats. Le Nexus, qui ces derniers temps a joué un rôle majeur, et même primordial, donne le La de cette stabilité une fois fois de plus retrouvée. Il faut dire que s'il est encore et toujours très facilement disponible sur le marché, le nombre de marchands différents est plus faible, et donc il n'est guère étonnant que s'ils veulent pratiquer à peu près toujours les mêmes prix, le sien reste stable lui aussi.


Sauf que les prix descendent quand même, et que donc niveau rentabilité, c'est déjà moins ça.

Et pourquoi ?

Parce que d'une part, l'offre a été particulièrement faible, et pas que pour les composants d'enchantement : j'ai pu observer à plusieurs reprises en instantané moins de 500 offres en tout à l'HV, ce qui est très proche des plus bas historiques, et pour ce marché spécifique, très peu de vendeurs différents, et des pénuries nombreuses.

Incidemment, aucun des rares vendeurs présents ne semble avoir tenté d'en profiter en gonflant les prix.

Parce que d'autre part, la demande a elle aussi été extrêmement faible, si on en juge par le fait que les mêmes items étaient remis à la vente d'un jour sur l'autre, et à titre personnel, si j'en juge par mes propres ventes, peu nombreuses ou volumineuses : surtout à l'unité, et certains jours, je n'ai même rien vendu du tout.

Très faible activité commerciale dans l'ensemble, donc, ce qui n'est jamais très réjouissant.
Par contre, ce qui est rassurant, c'est que l'activité s'est nettement relancée à l'entame du weekend.

Alors, si

(...) rien n'est éternel, surtout pas la stabilité. Et quand celle-ci prendra fin, je prédit la baisse des prix.


on garde peut-être la stabilité, mais on a quand même la baisse des prix. Mais je maintiens que

Je crains donc que ce soit le calme AVANT la tempête.


Car je vois déjà certains vendeurs s'impatienter, et vendre à perte plus souvent que de raison...
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 21 - Le mot "Ascension" prend tout son sens

Je m'attendais à une violente tempête. Pas à une éruption volcanique.
En clair, à une forte baisse des prix, voir un krach. Ce fut une explosion stratosphérique.

Et vous ?

Pourtant, la semaine débuta par une confirmation de la tendance récente et prolongée à la baisse. Mais pourtant la première surprise survient dès le mardi, avec une robuste hausse assez inattendue. Quand on regarde le déroulé de la journée, on se rend compte que les marchands semblent avoir eu une panne d'oreiller, avec très peu de vendeurs présents et une offre vraiment très faible, et pas que pour les composants d'enchantement. Situation qui dura même jusqu'au lendemain, où il faudra attendre que les heures passent avant de retrouver des prix plus habituels, et un retour aux niveaux précédents après une nouvelle baisse. Toujours rien de surprenant jeudi, avec une hausse comme souvent, mais très modérée. Mais vendredi, c'est le choc : une hausse spectaculaire. On refranchit la barre des 200 points pour la première fois depuis des mois, avant de clôturer juste en dessous de cette même barre.

L'explication en est hélas très simple et tristement mécanique : presque pas de vendeurs, des volumes d'offres qui frisent les plus bas historiques, des pénuries totales ou presque totales pour tous les composants, et donc autant de situations de monopoles, et donc des prix en hausse presque partout. Toutes les poussières retrouvent leur valeur nominale. Pareil pour les 4 plus petits éclats, alors que les 4 plus gros font exploser l'indice. Pareil pour les essences, à l'exception de la Magie qui s'envole et de l'Eternelle qui ne décolle pas de son plancher. Enfin, le Nexus culmine à son plafond de ces derniers mois, aux alentours des 30 po, ce qui, il est vrai, reste encore raisonnable.

Bref, ce jour là, c'en fut fini à la fois du tassement des prix et plus encore de leur stabilisation.
C'est vraiment un très gros accident de parcours que voilà, comme on en avait pas vu depuis longtemps.
Car oui, je pense qu'il s'agit d'un accident ponctuel, et non d'une tendance lourde et/ou durable.

Décrire des événements, même avec des détails, c'est bien, mais les expliquer, c'est mieux.

Je suis une fois de plus tenté de pointer le calendrier comme principal responsable. Avec un long weekend assez ensoleillé et qui commence par un jeudredi, il est en effet habituel de voir les salles plus ou moins obscures des Hôtels des Ventes plutôt désertées par les habitués, ou non, d'ailleurs, acheteurs comme vendeurs.

Du coup, je me suis lourdement trompé sur ceci :

(...) rien n'est éternel, surtout pas la stabilité. Et quand celle-ci prendra fin, je prédit la baisse des prix.


Raté. On a eu tout l'inverse.

Je crains donc que ce soit le calme AVANT la tempête.


Ce n'est plus d'actualité, du moins dans un avenir proche.
Pas plus que je ne vois les prix rester à de tels niveaux.
Le retour de la concurrence les ramènera vers le bas.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 22 - Ce n'est pas ce que vous croyez

Si vous pensez que nous venons de vivre un nouveau krach boursier, ce n'est pas le cas.
Ce qui s'est passé jeudi et surtout vendredi n'est qu'un retour à des niveaux plus habituels.

En fait, la hausse spectaculaire de mercredi reproduit le même scénario que celui de la semaine précédente.

Lundi et mardi voient le retour de la concurrence et la baisse des prix inhérente, déjà initiée le weekend. Alors que mercredi est identique au précédent, mais en pire : panne d'oreiller des marchands et offre vraiment très faible. Le 19 mai, un instantané de l'HV en matinée ne montra que 495 offres, ce qui est déjà très bas. Le 1° juin, un autre ne montre que 395 offres, ce qui est le plus bas que j'ai personnellement jamais observé. On revit alors le choc à la hausse spectaculaire du vendredi précédent, quand on refranchit la barre des 200 points dès l'ouverture et même de clôturer cette fois au dessus de cette même barre. Le constat est identique : presque pas de vendeurs, des volumes d'offres frisant les plus bas historiques, des pénuries totales ou presque totales pour tous les composants avec autant de situations de monopoles, et donc des prix en hausse presque partout. Toutes les poussières à leur valeur nominale ou au dessus, les 4 plus petits éclats aussi, les 4 plus gros dans la stratosphère, les essences en vol ascendant, y compris la Magie et l'Eternelle, le Nexus culmine une fois de plus à son plafond.

Nouveau très gros accident de parcours, donc, seulement 5 jours cette fois après le précédent.
Mais ce n'est toujours qu''un accident ponctuel, et non une tendance lourde ou durable.
Ce qui est inquiétant, par contre, c'est sa répétition en un délai aussi court.

Et cette fois, je ne peux plus pointer du doigt le calendrier comme principal responsable ou non, ou alors j'ai raté quelque chose. Le thermomètre, alors ? Non plus, vu qu'il a fait beau à peu près tous les jours de la semaine.

Mystère.

Et celui-ci est d'autant plus épais, à mes yeux, que la fin de la semaine est elle conforme à ce que j'avais prévu :

(...) je ne vois les prix rester à de tels niveaux.
Le retour de la concurrence les ramènera vers le bas.


Et ça, c'est arrivé. Je penche donc pour la thèse de l'accident.
Après tout, on est quand même revenus aux niveaux des semaines 10 à 20.

Quoi qu'il en soit, on revient bien à une "certaine" stabilité... mais "incertaine" : sujette aux accidents de parcours.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 23 - Serrons-nous la main invisible du marché ?

Je déteste cette dernière expression.

Elle a certes fait florès dans les cercles autorisés et les médias, mais selon moi, loin d'être un fait objectif et encore moins une théorie économique, c'est au mieux un axiome, au pire un concept idéologique.

Mais si peu ou prou cette main existe, alors le marché est manchot.

Car si la loi de l'offre et de la demande, elle, se vérifie généralement dans les faits, ce n'est pas toujours le cas, et ici, ces derniers temps, ce n'est plus du tout le cas, encore moins cette semaine.

L'offre existe bien, et elle est très sensible à la concurrence, bien présente, comme le montre l'évolution des prix. Mais la demande est quant à elle presque inexistante, et sans influence, relativement inexistante.

Du coup, seule la concurrence fait actuellement varier les prix, sans aucune corrélation avec la demande, et pour cause. Dans les faits, seules les opportunités de demander tel ou tel prix ont une quelconque influence.

Exit donc en ce moment cette loi d'airain intriquant offre et demande.
Cette main, la seule que nous voyons, est uniquement celle de l'offre.

Lundi et mardi ne laissaient pourtant présager d'une telle situation. On vendait quand même un peu, comme le weekend précédent, et la concurrence était à ce moment là bien revenue. Mais dès mercredi, rien ne va plus. On se rend alors compte qu'une fois de plus, la demande est aux abonnés absents. Ce n'est pas cette fois un choc à la hausse, mais devant le manque d'entrain des clients, certains marchands commencent eux aussi à déserter les salles de vente, alors que d'autres, qui sont restés, tentent de profiter de la baisse de l'offre pour relever leurs prix.

On refranchit la barre des 200 points dès l'ouverture de jeudi, et seul un timide retour des marchands permet à l'indice de retrouver des niveaux plus corrects pour tout le monde, qui clôture la semaine en prenant plus d'un tiers de sa valeur initiale, mais c'est quand même moins terrible que les chiffres actés quinze jours plus tôt.

Dans le détail, le constat est presque identique pour tous les composants, avec presque toutes les poussières à leur valeur nominale ou au dessus, les 4 plus petits éclats aussi, les 4 plus gros toujours trop haut à l'exception du Petit Brillant, les essences à leur plafond de vol de croisière, et le Nexus, devenu plutôt rare, toujours à son sommet.

J'écrivais, et me me cite encore à l'identique, que

(...) je ne vois les prix rester à de tels niveaux.
Le retour de la concurrence les ramènera vers le bas.


Mais cette fois, cette même concurrence joue seule, car il manque l'autre acteur qu'est la demande.

On aimerait bien récupérer cette autre main. Mais l'approche de l'été n'est guère favorable à son retour...
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 24 - Voilà venir l'été !

Oui,

Mais l'approche de l'été n'est guère favorable à son retour...


( le retour de la demande ).

Et, hélas, années, après années, cela se vérifie une fois de plus.

Pour revenir brièvement sur la loi de l'offre et de la demande, elle ne se vérifie toujours pas ici dans les faits.
On s'attendrait logiquement à une baisse des prix, vu le contexte, or c'est exactement l'inverse qui se passe.
Les quelques pénuries et monopoles issus de la diminution de l'offre poussent les prix à la hausse.

On peut comprendre ça. Facilement, même.

Les marchands savent très bien que vu la situation, le risque est fort de ne pas vendre grand chose, voire rien du tout.
Et donc, quitte à vendre même seulement très peu, autant vendre un peu plus cher quand même.
C'est toujours ça de pris, et ça remplit un peu des caisses devenant poussiéreuses.

En clair,

(...) seule la concurrence fait actuellement varier les prix, sans aucune corrélation avec la demande
(...) Dans les faits, seules les opportunités de demander tel ou tel prix ont une quelconque influence.


La même histoire semble se répéter inlassablement de semaine en semaine.
J'ai même l'impression d'écrire la même chose à la même période d'année en en année.

Les chiffres de la semaine sont fort semblables à ceux de la précédente quant à leur évolution.
Lundi est comme très souvent un jour de baisse, dans la droite ligne du weekend qui le précède.
Tout le reste de la semaine n'est qu'anecdotique, même les baisses, dans un contexte général de hausse.

On refranchit une fois de plus la barre des 200 points, à l'ouverture de mercredi, cette fois.
Pour le reste, même si on clôture en hausse, les variations sont quand même plus modérées.

Les détails de la petite vie les composants sont sans grande importance, car identiques aux précédents.

Du coup, ceci n'est toujours pas d'actualité :

(...) je ne vois les prix rester à de tels niveaux.
Le retour de la concurrence les ramènera vers le bas.


Je ne sais pas vous, mais moi, j'aimerais bien. Vraiment.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 25 - C'est bien l'été, mais...

Vous voyez le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein, vous ?

Moi, je ne sais pas.

Aucune tendance claire ne se dessine en ce moment, qu'elle soit saisonnière ou circonstancielle.
Tout ce qu'on peut dire, c'est que les prix continuent à varier, et même parfois fortement.

L'indice clôture en recul de plus de 30%, et revient à 1 point tout pile de ce qu'il était il y a 5 semaines.

Comme précédemment, l'offre et la demande sont toujours décorrélées, et la loi qui les lie ne se vérifie plus.
Le moteur des variations de prix réside actuellement dans le comportement des vendeurs, côté offre, donc.

Ceci reste par conséquent toujours vrai :

(...) seule la concurrence fait actuellement varier les prix, sans aucune corrélation avec la demande
(...) Dans les faits, seules les opportunités de demander tel ou tel prix ont une quelconque influence.


Si on ouvre le capot pour examiner le moteur, on en voit mieux la mécanique.

En ces circonstances, les comportements de vente sont le fruit de deux inclinations antagonistes.
Et celles-ci ont bel et bien un nom : la cupidité pour l'une, l'impatience pour l'autre.

La cupidité, c'est la tentation de demander des prix plus élevés en situation de pénurie ou de monopole.
L'impatience, c'est la tendance à demander des prix plus bas suite à des ventes plus rares de manière répétée.

Les chiffres de la semaine sont tout simplement le reflet parfait de l'antagonisme entre ces deux tendances.

Dans le détail et dans les faits, presque tous les composants se rapprochent de leur valeur faciale, soit "la valeur d'achat au marchand". Plus, tous, sans exception, ont au dépassé celle-ci au moins une fois sur la semaine. Par contre, en dehors du Petit Brillant, ce qui n'est pas une surprise, aucun n'est descendu sous sa valeur de décote, soit "la valeur de revente au marchand". Si la première représente 100%, la seconde en représente 40%.

Prenons un exemple.

Il existe un et un seule composant dont la valeur faciale "à 100%", donnée par la DB, est d'exactement 1po.
C'est l'Essence Mystique Inférieure. Ses 2 valeurs à elle sont donc respectivement de 1 po et de 40pa.
Au dessus de la première, on y gagne à tous les coups, avec un bénéfice réel plus ou moins grand.
En dessous de la seconde, on y perd à tous les coups, et il valait mieux vendre à la boulangère.

Ces derniers temps, le marché ne montrant aucune tendance claire, c'est une affaire de cas par cas.
Donc, si on est client, il vaut mieux regarder les prix du jour du composant recherché.
L'indice n'a en ce moment plus d'autre signification que pour les achats de gros.

Mais la période estivale arrive.

Et là, les mêmes phénomènes se reproduisent invariablement.

Au premier rang desquels on retrouve systématiquement la désertion des salles de vente, tant de la part des vendeurs que des clients potentiels. Dans un premier temps, c'est toujours la cupidité qui l'emporte. Mais dans un second temps, c'est l'impatience qui reprend le dessus, et on assiste alors aux traditionnelles soldes d'été et autres déstockages, même si ces dernières années on se rapproche de plus en plus de la rentrée avant de les voir.

Du coup, et ceci est un message explicite, l'été est la meilleure période de l'année pour faire des achats.
Or, en ce moment, il semble qu'il y ait une nouvelle vague d'enchanteurs en apprentissage.

Qu'on se le dise.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 26 - L'été, c'est bien !

Et pas que pour la météo.

Cette fois, une tendance claire se dessine, elle est saisonnière, et elle est à la baisse.

Si

Magasin a écrit:Comme précédemment, l'offre et la demande sont toujours décorrélées, et la loi qui les lie ne se vérifie plus.
Le moteur des variations de prix réside actuellement dans le comportement des vendeurs, côté offre, donc.
(...) seule la concurrence fait actuellement varier les prix, sans aucune corrélation avec la demande
(...) Dans les faits, seules les opportunités de demander tel ou tel prix ont une quelconque influence.
(...) En ces circonstances, les comportements de vente sont le fruit de deux inclinations antagonistes.
Et celles-ci ont bel et bien un nom : la cupidité pour l'une, l'impatience pour l'autre.


c'est l'impatience qui l'a emporté, et les chiffres de la semaine en sont encore tout simplement le parfait reflet.

Dans le détail, presque tous les composants se rapprochent de leur valeur faciale, et les mêmes ont clôturé la semaine sous celle-ci. Les exceptions sont comme d'habitude ceux que j'appelle "les 4 Grands", à savoir et pour rappel, le Petit et le Gros Irradiant, le Grand Brillant, et le Nexus. Même s'ils sont eux aussi en repli.

On pourrait y voir un krach boursier, des soldes estivales, voire même les deux en même temps.

La période estivale est arrivée, oui. La désertion des salles de vente, tant de la part des vendeurs que des clients, est bien là, mais moins de la part des premiers que des seconds. Le retour de la concurrence est très sensible, avec un grand nombre de vendeurs présents, et ils ont du stock. Il n'aura donc fallut pas attendre bien longtemps pour voir la cupidité disparaître au profit de l'impatience. Ce sont bien des soldes d'été, et non un krach. Tout le montre. Même si la baisse est forte et le niveau des prix est bas, il s'agit plutôt d'un recalibrage de saison. C'était devenu inhabituel ces dernières années, durant lesquelles il avait plutôt fallut de la rentrée avant de les voir.

Cette fois, même la date est symbolique : le 1° juillet.

L'été est la meilleure période de l'année pour faire des achats ? Oh que oui.
Et personnellement, je trouve que celui-ci commence plutôt bien.

Mais pour que ça dure, il faut que ces mêmes marchands, bien fournis en stock, ne s'en aillent pas trop vite.
Or, à l'heure où j'écris ces lignes, je connais aussi les chiffres du weekend qui a suivi.

Et la tendance semble se maintenir.

A voir !
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
EDITION SPECIALE - Les rayons sont vides

Instantané à l'HV le jeudi 07/07/2022 "en clôture" : 231 offres ... en tout !

C'est le plus bas que j'ai personnellement jamais observé.
Magasin

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"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 27 -C'est chaud !

C'est l'été dans le désert. Et ce désert, c'est l'HV.

L'offre s'est effondrée. On compte généralement à peine plus de 500 offres en tout en instantané, et parfois moins. On atteint rarement les 1000 ou plus, mais comme signalé dans la dernière édition spéciale, il n'y en avait que 231 le jeudi 7 juste avant la clôture vespérale, ce qui est le plus bas que j'ai jamais observé. Ce jour là, du coup, près de la moitié des rayons étant vides, l'indice a été pris de hoquet, bondissant à la hausse sous l'effet mécanique des prix demandés dans ce qui fut de fait une situation de monopoles. Même si ce rebond fut corrigé rapidement, dès le lendemain, ce fut quand même sévère, et ces pénuries n'avaient pas pour autant disparu. Au demeurant, un signe qui révèle assez bien le faible nombre de vendeurs, et donc les monopoles et oligopoles, c'est l'indice lui-même, quand il affiche des valeurs "arrondies" du genre xxx.x5, xxx.x0, ou même xxx.00, comme par ailleurs les prix eux-mêmes. Or, ce genre de valeurs, issues du mode de calcul, tendent à se multiplier ces derniers temps.

La demande aussi s'est effondrée. Mais ça, ce n'est pas nouveau. De fait, on peut passer des jours entiers sans rien vendre du tout, même si on est le seul vendeur d'un composant, et même en proposant des prix très bas. C'est ce qui m'est arrivé à titre personnel et à plusieurs reprises cette semaine, et ne suis sans doute pas seul dans le cas.

Que la demande s'étiole en été, ce n'est pas un scoop, c'est même tout à fait récurrent, au même titre que la hausse du mercure dans les thermomètres. Ce qui l'est moins, c'est que l'offre fonde à ce point et aussi vite dans la foulée. Outre l'antagonisme entre cupidité et impatience, c'est le découragement qui joue ici. Pour utiliser un assez récent néologisme, c'est l'aquabonisme (cool! le correcteur orthographique reconnait ce mot !) en plein. En effet, et en clair, à quoi bon prendre le temps de mettre en vente si c'est pour ne rien vendre de toute façon ?

Oui, mais : ce qui est sûr, c'est que si on ne met rien en vente, on est absolument certain de ne rien vendre.

Bref, comme dirait Captain Obvious, "Soleil en été, Noël en décembre".

Dans le détail, les prix des composants, et la valeur synthétique qu'en est l'indice, sont le fruit des quelques rares marchands encore à peu près régulièrement présents. Et donc ils font un peu ce qu'ils veulent. Mais que font-ils ? On distingue facilement ici 3 tendances, dont j'ai déjà évoqué les 2 premières dans un passé très récent. Rappel ?La cupidité, bien sûr, pour tenter de profiter d'un monopole. L'impatience, ensuite, pour tenter de vendre à tout prix... littéralement. L'indifférence, enfin, en proposant invariablement les mêmes prix, pour ignorer le reste.

Si les deux premières inclinations se retrouvent souvent chez les mêmes marchands pour différents composants, la dernière est le seul fait de quelques plus rares vendeurs insensibles aux circonstances du marché. Soit.

N'empêche : quoi qu'il en soit, les prix restent globalement bas, et les soldes d'été sont déjà là.

Faudrait juste que les clients potentiels s'en rendent compte.
Encore faudrait-il qu'ils soient là...
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 28 -On prend les mêmes et on recommence

Ou presque.

Il fait toujours aussi chaud dans le désert, et même plus.

L'offre s'est encore plus effondrée que la semaine dernière. On ne compte plus maintenant qu'à peine plus de 250 offres à marée basse, et à peine 500 offres à marée haute, en tout, en instantané. C'est près de 2 fois moins qu'il y a une semaine. Les mêmes causes produisant - presque - toujours les mêmes effets, près de la moitié des rayons sont toujours vides, et cette fois certaines pénuries sont devenues totales. Pourtant, il y a toujours bien des vendeurs actifs. Donc, il n'y a que 2 explications possibles, et elles ne sont pas mutuellement exclusives. La première, c'est qu'avec une demande si faible, il n'est guère motivant de mettre en vente, surtout des composants pour lesquels la demande est elle-même de toute façon faible, et quel qu'en soit le prix. La seconde, c'est que les marchands encore actifs n'ont tout simplement plus de stock en ce moment. Si je prend mon propre exemple, je suis tenté de privilégier la seconde hypothèse, étant moi-même à court de plus d'un quart des composants de la gamme. Une telle situation, pas complètement inédite, n'est pas sans conséquences, et là, on regarde les prix.

On a eu l'impatience, on a la cupidité.

Difficile, en effet, de résister à la tentation de relever ses tarifs quand on peut exploiter un monopole. Quite à ne pas vendre ni souvent ni beaucoup, voire pas du tout, autant donc tenter de remplir les caisses au cas où.

Mais est-ce un bon calcul ?

Même s'il est légitime, sinon logique, si on ne vend pas bon marché, on ne risque pas plus de vendre cher non plus. Encore moins, mais ce n'est pas impossible, il y a toujours l'espoir d'une vente hypothétique à un client de passage.

Bref, les prix augmentent, et l'indice a de nouveau été pris de hoquet jeudi, et dans les mêmes circonstances. Mais cette fois, les prix se sont stabilisés à la hausse le lendemain, plutôt que de redescendre. Du coup, c'est la seconde semaine consécutive clôturant à la hausse, à peu près dans les mêmes proportions, environ 25% pour celle-ci contre 30% pour la précédente. C'est quand même beaucoup, alors même que la demande aussi s'est effondrée.

Oui, mais : ce qui est sûr, c'est que si on ne met rien en vente, on est absolument certain de ne rien vendre.


Je maintiens ça.

La seule bonne question, ici, c'est de savoir quel est le bon niveau de prix à l'heure actuelle.
Sauf que, de toute façon, sans aucune demande, ça n'a tout simplement aucune importance.

Mais s'il n'y a plus guère d'acheteurs, il y a toujours encore bien quelques vendeurs.

Alors je sais, il est bizarre d'avoir écrit que

quoi qu'il en soit, les prix restent globalement bas, et les soldes d'été sont déjà là.


alors que les prix viennent encore d'augmenter.

Pourtant, dans l'ensemble, c'est le cas. D'autant que je ne pense pas que les prix vont se maintenir à ces niveaux.

En tout cas, pas longtemps. J'en fais le pari.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 29 - On recherche : composants

Et de presque tout.

Parce que presque tout est en rupture d'approvisionnement.

L'offre s'est encore plus effondrée que la semaine dernière, si c'était possible, et on compte encore moins d'offres que précédemment, ou à peu de choses près. J'ai beau tenter de réabonder le marché, je suis moi-même en rupture de stock sur de nombreux composants, et malgré le fait que je modère mes prix, je ne peux le faire sur ceux des composants que je n'ai plus, et les prix continuent à monter, pour la troisième semaine consécutive.

Je pourrais de fait réécrire ma chronique précédente au mot près, surtout ceci :

On a eu l'impatience, on a la cupidité.


Et toute la suite ou presque reste vrai, à ceci près qu'à un tel niveau, les prix n'augmentent plus que faiblement, vu qu'ils semblent quand même atteindre un certain plafond du raisonnable : moins de 5%. En l'absence persistante de demande, l'indice est avant tout le reflet de l'activité des vendeurs, comprenez, de l'offre, et de rien d'autre.

Par contre, j'avais écrit que

(...) je ne pense pas que les prix vont se maintenir à ces niveaux.

En tout cas, pas longtemps. J'en fais le pari.


Pari perdu. Du moins pour l'instant. Je refais le même pari.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 30 - Les soldes sont là !

Les vraies. Enfin.

Et ça se voit dès l'ouverture lundi. Et pas qu'un peu. En fait, la "chute" est moins spectaculaire qu'il n'y parait, si on considère les chiffres du weekend précédent : 133.75 samedi, 116.15 dimanche. Quoi qu'il en soit, ces niveaux sont si bas que l'indice repart à la hausse à la clôture lundi, mais c'est quand même un repli par rapport au vendredi.

Tout le reste de la semaine est beaucoup plus significatif. Il indique clairement une concurrence serrée, avec un indice flottant légèrement au dessus ou en dessous de la barre des 150 points. Résultat le pus visible, ce net retour de la concurrence amène l'indice à clôturer vendredi en repli pour la première fois depuis 4 semaines.

Le détail des prix indique encore plus clairement ce retour de la concurrence. Si, pour des raisons évidentes, on excepte une fois de plus le Nexus, cette concurrence se traduit par une "granularité" des prix de l'ordre de 5pc, là où elle était précédemment plutôt de 1pa pour les plus petits, et de l'ordre d'environ 1po pour les plus onéreux.

Le retour de la concurrence, côté offre, c'est bien, mais ça ne sert évidemment à rien sans retour de la clientèle, côté demande. Et bien cette fois, c'est le cas, du moins me semble-t-il, et pour tous les composants de la gamme. Les acheteurs ont commencé à revenir, et ceci en fait depuis la semaine 27, mais de manière plus discrète.

En résumé : les prix se sont stabilisés, l'offre est convenablement abondante sans être pléthorique, les stocks des enchanteurs semblent s'être peu à peu épuisés. Du coup, on revoit les clients revenir dans les salles de vente, que ce soit des enchanteurs en apprentissage ou de haut niveau, si on en croit la nature des ventes effectives.

Quant à ce pari que j'avais fait sur la baisse des prix, il semble enfin à peu près gagnant.
Et ça tombe bien, au moment où l'offre et la demande se rencontrent à nouveau.

Enfin, comme je conclus assez souvent : pourvu que ça dure.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 31 - C'est trop cher !

J'ai le souvenir d'avoir écrit il y a longtemps déjà quelque chose comme

Tout ce qui est rare est cher.
Un cheval bon marché est rare.
Donc un cheval bon marché est cher.


On est exactement à l'heure actuelle dans ce genre de paradoxe, et ce n'est pas la première fois.
Mais loin de ce genre de syllogisme, le mécanisme est complètement différent.
C'est la raréfaction simultanée de l'offre et de la demande.

En clair : après une semaine d'impatience se traduisant par des soldes, on en connait une de cupidité et de hausse.
Mais les pénuries sont d'une telle ampleur que rien, cette fois, ne semble pouvoir enrayer le phénomène.
Et le phénomène s'aggrave comme rarement, si on regarde les chiffres du weekend qui a suivit.

Côté offre, un instantané dimanche sur le coup de midi ne montre que 227 offres en tout.
C'est 4 de moins que exactement 1 mois plus tôt, jour pour jour.

Côté indice, ça flambe : 224.98 points samedi, 211.30 points dimanche, toujours en instantané.
C'est énorme, et ça s'explique évidemment par le contexte actuel de ralentissement.

Finies, donc, les soldes ?
Peut-être pas.

J'ai l'impression que les vendeurs sont dans un mouvement de balancier, entre cupidité et impatience, toujours.
Et la position de ce balancier est fortement contingent aux acteurs de vente présents ou non.

Du coup, ce dimanche, par exemple, j'ai décidé de réabonder le marché, en essayant de tirer les prix vers le bas.
Oui mais voilà : même moi, je n'ai plus du stock sur toute la gamme des composants.

Même en remettant en vente pas moins de 873 items en vente, ce qui quadruple l'offre globale, ce n'est pas assez.
De fait, dimanche, jour dont je ne publie habituellement pas les chiffres, on clôture à 210.97 points.

Dans les faits, la concurrence existe encore, mais dans un contexte de pénuries, oligopoles et monopoles.
Et sans vraie concurrence sur les poids lourds parmi les composants, les prix restent élevés.

La question pour les semaines à venir d'ici la fin de l'été est donc : où va se positionner le balancier ?
Honnêtement, je n'en sais rien, mais je pense qu'il se stabilisera à la rentrée.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 32 - Tout revient !

Sauf les soldes.

Mais tout le reste, oui. L'offre et la demande. Les vendeurs et les acheteurs. Et donc la concurrence aussi.
Du coup, les prix diminuent sensiblement, comme on a pu le voir presque toute la semaine, et surtout vendredi.
On a peut-être pas encore de "vraies" soldes, mais les prix sont très abordables, et les ventes reprennent.

Je ne sais pas vous, mais moi je suis tellement content que j'ai décidé de fair court pour ma chronique.

Juste ceci :

La question pour les semaines à venir d'ici la fin de l'été est donc : où va se positionner le balancier ?
Honnêtement, je n'en sais rien, mais je pense qu'il se stabilisera à la rentrée.


Au meilleur endroit, et déjà maintenant, semble-t-il.

Les gens, profitez du beau temps, et de ce paysage de marché si agréable !
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 33 - Je copie et je colle ?

Ma chronique de la semaine dernière ?

Non, mais je pourrais. Presque.

Parce que tout y est, mais ça vaut quand même un peu la peine de décrypter les chiffres.

La semaine commence par ce qui semble être une forte hausse, mais ce n'est que la continuation d'un mouvement par inertie commencée le weekend. Juste que ce dernier fut un weekend prolongé, jusqu'au lundi. D'ailleurs le lendemain, les chiffres du mardi reviennent à ceux du vendredi précédent. Tout le reste de la semaine est d'une grande stabilité. Même les chiffres à l'ouverture de mercredi, qui ne sont que le reflet du fait qu'à ce moment là, il ne restait en vente que les items les plus chers, avant le retour des vendeurs de la veille. Dans les faits, l'indice ne bouge que sur un empan d'à peine 11 points, ce qui est exceptionnellement faible, avec des prix toujours bas.

Et des prix bas de manière continue, et là ça fait pratiquement 2 semaines de suite, j'appelle ça des soldes.

Certes, tous les composants ne sont pas tout à fait bon marché. Mais la plupart sont largement sous leur valeur nominale, très souvent sous leur valeur courantes ces dernières semaines et mois, et même parfois sous leur seuil de rentabilité. Les quelques rares exceptions sont, comme d'habitude et sans surprise, ceux que j'ai déjà appelés par le passé "les 4 Grands" : les 2 Irradiants, le Grand Brillant, et le Nexus. On pourrait ajouter à cette liste la Magie, mais elle ne pèse pas bien lourd dans l'indice des prix. Par contre, l'Eternelle est sortie de la liste depuis belle lurette, malgré sa nature end game et son utilité dans nombre d'enchantements HL. Enfin, le cas du Grand Brillant mérite un commentaire. Même s'il n'est pas vraiment à strictement soldé, son cours n'a jamais été aussi bas depuis très longtemps, et de manière persistante. Et... c'est aussi le cas des 3 autres, dans une moindre mesure.

Donc, en conclusion, pour moi, oui, c'est les soldes. Et je pense que ce n'est pas fini.
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."
Semaine 34 - Voici franchi l'horizon des événements

L'horizon des événements, c'est la limite d'un trou noir, et nous avons plongé dedans.
Parce qu'à l'horizon, il y a un événement, et pas n'importe lequel : l'actuel PexEvent.

J'ai déjà abordé par le passé l'influence des événements saisonniers en particulier, ou même historiquement uniques. Mais celui-ci, unique, il l'est, rien que de par sa nature et son mode de fonctionnement.

En clair, il interdit toute interaction d'échange avec le reste de la communauté, ce qui revient à retrancher les participants du reste de l'économie qui est la nôtre, y compris et surtout l'HV, et à recréer la leur de leur côté.

Et comme on ne peut pas être partout à la fois et en même temps, même si ce sont parfois ou souvent les mêmes personnes qui viennent de se (ré-)incarner en Azeroth, du temps passé d'un côté ne l'est plus de l'autre. Du coup, si l'offre s'est sensiblement tassée, la demande s'est carrément effondrée. Ce qui reste de cette dernière, ce sont les quelques clients habituels, end game et HL, abonnés aux enchantements de leur niveau. Mais c'est toujours en vue de l'amélioration de l'existant, que ce soit pour le remplacement d'un enchantement existant, ou l'enchantement d'une nouvelle pièce d'équipement, et les volumes d'achats et de ventes sont dans ce cas habituellement faibles parce que plutôt rares par nature. Le profil qui a complètement disparu ou presque, c'est celui de l'acheteur qui, étant enchanteur en apprentissage, achète massivement ce qui dans la gamme correspond à son niveau actuel.

L'examen des chiffres de la semaine au quotidien est particulièrement éloquent.

Du lundi au jeudi, c'est une copie presque conforme de ce qui s'est passé les 2 semaines précédentes, et j'aurais du une fois plus faire preuve d'imagination pour écrire une chronique qui ne soit pas juste un copier-coller de la précédente. Mais vendredi 26, ça commence, et tout change. L'offre se raréfie, la demande s'est évaporée, et les prix se sont effondrés. Globalement du moins, ce que montre l'indice, en recul pour la 3° semaine consécutive de suite, car certains composants se sont quand même maintenus, mais ce sont les habitués du genre, "les 4"...

C'est ce que montre un passé très récent, y compris les chiffres (non publiés) du weekend, mais aussi du présent, et j'ajouterai que c'est ce que va montrer l'avenir à moyen terme. Et là, il ne faut pas y voir que les seuls chiffres, mais aussi le profil du marché, sous sa forme la plus commune de l'articulation entre l'offre et la demande.

Et donc, je vois : des prix durablement bas, une offre raréfiée, et une demande encore plus rare.

Et des prix bas de manière continue, (...) j'appelle ça des soldes.


Sans doute, mais cette fois, l'origine et la cause en sont assez complètement inédites. Mais jusque quand ?
La réponse est simple : le 31 octobre. L'autre bout de l'espace des événements, connu parce que annoncé.

Mais que verrons-nous au-delà cette limite ? Personne ne peut le prédire... Pas même moi.
Tout peut arriver. Et nous verrons ce qui arrivera. Rendez-vous dans 2 mois !

En attendant, quand j'écrivais que

(...) pour moi, oui, c'est les soldes. Et je pense que ce n'est pas fini.


je n'avais certainement pas prévu pourquoi !
Magasin

<Ouvert>


"Un client, c'est quelqu'un qui a MON argent dans SA poche."


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