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Bonjour, avant tout, sachez que ceci est mon tout premier récit RP, merci d'être indulgent.
Chapitre 1 : En quête d’espoir. La chaleur se fait caniculaire sur Durotar, un soleil de plomb assèche les cours d’eau et rend les trajets des voyageurs plus qu’insupportables. Mais le chasseur est bel et bien là, en quête d’un arc après avoir brisé le sien lors d’une chasse ; il vient de franchir la grande porte d’Orgrimmar accompagné de son fidèle loup à pointe. Jin’Sora, marchand d’arcs de grande qualité, le voit au loin approcher vers son commerce … Jin’Sora : Salutations mec, Jin’Sora, il a tout ce dont t’as besoin ! L’orc : Lok’tar commerçant, je suis à la recherche d’un arc de très bonne qualité. Jin’Sora : Jin’sora, il a ce qu’il te faut, un arc en bois de pin, tout droit venu de Féralas. Y a pas mieux mec. L’orc : Résistera-t-il en toute circonstance ? Au froid mordant du Berceau de l’hiver ? A la chaleur d’un soleil à son zénith ? Jin’Sora : Il résistera. T’as ma parole mec. L’orc : Très bien, combien coûte-t-il ? Jin’Sora : Deux bourses d’or, et Jin’sora, il fait pas crédit ! L’orc : Je reviendrais, en temps voulu, et cet arc, m’appartiendra. Le chasseur ressortit d’Orgrimmar bredouille, le moral au plus bas. Le retour à Tranchecolline était pour lui synonyme d’échec car il espérait par-dessus tout, réaliser son rêve, chasser les plus gros gibiers de Kalimdor. Il rêvait de vaincre les diablosaures du Cratère d’Un Goro, d’abattre les redoutables félins des Milles pointes ou encore de terrasser le terrible dragon azur d’Azshara ! Perdu dans ses pensées, l’orc apercevait son village natal au loin, quand soudain … Le gobelin masqué : Hey, étranger ! L’orc : Que voulez-vous ? Je n’ai que faire de vos histoires d’argent ! Le gobelin masqué : Tu es sûr ? J’avais une quête pour toi … Avec de l’or en guise de butin ! L’orc : Je vous écoute mais ne me faites pas perdre mon temps. Le gobelin masqué : Je suis marchand ambulant, de pierres précieuses ! On m’a dérobé ma dernière trouvaille, un saphir de Silithus d’une valeur inestimable … Traque le voleur, tue le, ramène moi mon bien ainsi que la tête de ce larbin de l’Alliance ! L’orc : Comment pourrais-je le reconnaître ?! Et je n’ai plus d’arc ! Le gobelin masqué : J’ai eu le temps de voir son visage, il a une cicatrice sous l’œil droit ainsi qu’une dague d’un bleu aveuglant … L’orc : Et pour mon arc ?! Le gobelin masqué : J’ai ça dans mes affaires… Réussie cette traque, et tu seras couvert d’or ! Quand tu auras fini ton travail, retrouve moi à Gadgetzan … Le gobelin prit la fuite en une fraction de seconde. L’orc comprit à ce moment-là qu’il ne serait pas si aisé de mettre la main sur ce voleur. Il fixa la mer, et vit la brume au loin qui laissait entrevoir un bateau … Est-ce celui qui l’emmènerait en terre inconnue ? Il n’en savait rien. La seule chose dont il était sûr, c’est que cette chasse à l’homme ne faisait que commencer et que la richesse et la gloire serait au rendez-vous s’il parvenait à trancher la tête de cet ennemi … Le bateau partit vers l’ouest, peut-être vers les Tarides ? Il n’y avait qu’une seule façon d’en avoir le cœur net, se mettre en route. Alors que la nuit tombait peu à peu, l’orc accompagné de son fidèle compagnon, décida de s’arrêter à la frontière de Durotar. Son feu crépitait, et il avait encore du temps pour trouver de quoi se nourrir avant que la braise soit prête. Ils marchèrent près de vingt minutes sans trouver le moindre animal … Et alors que tout espoir semblait perdu, il vit un Zhévra esseulé. Il boitait, il avait probablement été attaqué par un prédateur des environs, quoiqu’il en soit, la chasse n’en serait que plus facile. Deux flèches, la première dans le muscle de la patte avant gauche pour définitivement immobiliser l’animal, la seconde dans le cœur, pour abréger ses souffrances. Sa peau, réputée pour être robuste a pu aisément faire office de tapis pour s’asseoir. La viande n’était pas de choix, mais il fallait s’en contenter, chose que le loup a su faire sans mal. Le ciel était étoilé, les vieux orcs de Durotar disent souvent « Nuit étoilé, lendemain ensoleillé » ; la lune éclairait ce désert, tellement que l’orc pouvait deviner au loin les remparts d’Orgrimmar. A l’aube, il décida de se remettre en route, chaque seconde de perdue serait du retard pris sur le voleur. Le chasseur regarda une dernière fois sa chère capitale et lança un « Force et honneur ! » la main sur le cœur. Après avoir longés la rivière qui sépare Durotar des Tarides, le loup entendit au loin du bruit, il se mit à courir, échappant à son maître qui se mit également à lui courir après. Et là, ils y étaient, ils virent le ponton et le majestueux bateau au bout de celui-ci. La peur l’envahissait, il n’avait jamais quitté Kalimdor pour aller sur des terres aussi hostiles. Il regarda son loup dans les yeux, serra les poignets et avança …
Chapitre 2 : En terre inconnue.
L’orc leva la tête et avança d’un pas déterminé, mettant sa peur de côté, la récompense ainsi que l’arc hantait son esprit, faire marche arrière était dorénavant impossible. Il entra dans la bourgade à première vue majoritairement peuplée de gobelins réputés pour être cupides; visage fermé, tête haute, l’orc défie les autochtones du regard. Le chasseur se retrouvait seul individu de sa race au milieu d’habitants loufoques et d’inventions toutes aussi farfelues les unes que les autres qui suscitaient l’attention mais il n’avait pas le temps pour ces histoires de gadgets. Arrivé devant le ponton, ils s’arrêtèrent, tous le regardèrent en se demandant s’il allait oser faire un pas de plus et partir pour l’aventure pour peut-être ne jamais revenir … Il les regarda, fronça les sourcils et avança d’un pas lourd. Le responsable de l’embarcation, devant le bateau, regardait notre aventurier d’un air méfiant. L’orc : Hé, p’tit gars, c’est le bateau pour le Royaume de l’est ? Le gobelin : Ouais. Et le p’tit gars en a maté des plus costauds que toi, fais gaffe. L’orc : Essaye donc. Tu lèverais le pied que mon loup te trancherais immédiatement la gorge. Après ce vif échange, l’orc n’était que plus stressé et énervé de quitter son territoire. Ca y est, le bateau quitta enfin son port pour prendre la mer. Celle-ci était déchaînée, les vagues s’écrasaient contre le rivage avec fracas, cela ne présageait rien de bon mais qu’importe, le capitaine était confiant. Voyant sa chère terre s’éloigner de plus en plus, le chasseur se demandait s’il reverrait un jour ce paysage qu’il affectionne tant. Il était maintenant temps d’aller s’allonger dans la soute pour reprendre des forces, dans l’escalier, il croisa un gnome qui lui, remontait sur le pont. Son air plutôt sympathique laissait penser que celui-ci ne pouvait pas être le voleur convoité mais notre aventurier n’en était pas pour autant rassuré… Une fois dans la cale du navire, il vit entre deux tonneaux un sac, et, se trouvant seul, il décida de le fouiller pour en savoir plus sur l’identité du petit homme. Il prit place par terre, contre un des deux barils et discrètement, il passa sa main dans le sac tout en surveillant l’escalier qui conduisait à la soute. Du sac, notre héros sortit un ouvrage « comment réussir une métamorphose pour les nuls ? », cette fois plus de doutes, ce gnome n’était pas le suspect recherché ; l’orc remit la sacoche en place et fît un somme. Mousse du navire : Hé la peau verte ! Réveille-toi, on arrive, tous des fainéants … L’orc : Merci de m’avoir réveillé mademoiselle l’elfe de sang. (Sourire narquois) Mousse du navire : C’est monsieur, tous autant vulgaire les uns que les autres. Le voilà donc arrivé dans cette ville magnifique qu’est Baie du butin, seule la présence des gobelins était nauséabonde, et que dire de cette statue géante en mer représentant un gobelin écartant les bras tel un prêtre lors d’une rédemption ? Mais trêve de bavardage, le voleur ne l’attendra pas sagement, le voilà qu’il prend la sortie de ce sanctuaire de la pêche. On pouvait lire sur son visage son étonnement lorsqu’il vît pour la première fois cette forêt tropicale géante qui se trouvait face à lui … Après avoir marché plus de 3 heures, le ventre de notre orc criait famine mais que faire ? Aucun gibier ne se présentait à lui, seulement des félins et des raptors … Puis, en voulant reprendre son souffle, il aperçut non loin de lui un gorille entrain de savourer un festin de fruits. Bananes, mangues, ananas et papayes étaient au rendez-vous, sans la moindre hésitation, le chasseur, affamé prit la décision d’abattre l’animal pour voler son repas. N’ayant même pas remarqué la présence d’un autre être vivant, le primate ne vit venir la flèche qui allait lui perforer le crâne dans la seconde suivante. L’orc n’était guère fier de lui mais il savait que c’était une nécessité s’il voulait continuer son aventure. Alors qu’il allait repartir après s’être ravitaillé, le chasseur entendit un bruit mécanique … Comme un robot qui approchait, sans attendre, il attrapa son arc et prépara une flèche, la corde tendue, prête à laisser partir une flèche dévastatrice …
J'admire l'initiative, On sent vraiment que tu t'y es investi. Tu tentes de créer une ambiance et c'est à peu prêt réussi ! très peu de fautes, bref, du bon.
Néanmoins beaucoup de maladresses d'écriture que tu peu éviter facilement... Toutefois je m'en voudrai de faire un commentaire trop long sur ton topic si ton but est uniquement de nous faire partager tes créations sans attendre de conseils d'une vielle harpie :D. Ainsi, si tu veux que je détaille mes impressions demande le moi ici, et quoi qu'il en soit continues !
Please quoi
Chapitre 3 : Petit meurtre entre ennemi.
Le pas se fait de plus en plus pressant, et au fil des secondes, on pouvait également entendre le galop d’un cheval. Que fallait-il faire ? Faire profil bas ? Passer à l’attaque ? L’orc retint son souffle, arc en position, le calme avant la tempête, le loup tapis dans les hautes herbes, à l’affut, les babines retroussées, les crocs ne demandant qu’une seule chose : défendre son maître. La flèche partit et frôla la carotide de l’ennemi, c’était un gnome sur sa monture mécanique. Il sortit immédiatement son épée et chargea le chasseur qui n’était pas adepte du combat rapproché. L’étranger porta un premier coup esquivé sans difficulté par notre peau verte qui ne put esquiver le suivant, la cuisse touchée, il entra dans une fureur sanguinaire à un tel point qu’il en oublia la douleur et maîtrisa son adversaire à l’aide de son familier. Son acolyte à cheval, en panique devant l’altercation, prit la fuite en direction d’Hurlevent. Après l’avoir ligoté à un arbre, l’orc se demandait ce qu’il allait bien pouvoir faire de lui quand tout à coup … Le gnome : Libère moi chien de la horde ! L’orc : Tu parles Orc ?! Comment est-ce possible ? Qui es-tu ? Et ou allez-vous ?! Le gnome : Tu ne sauras rien, libère moi ou les gardes d’Hurlevent partiront à ma recherche, te trouveront et te tueront ! L’orc : Je n’ai que faire de tes menaces de bas niveau. Le chasseur fit un regard au loup qui s’approcha du gnome, posa ses crocs sur son cou et commença à serrer de plus en plus fort … L’orc : Si tu ne veux pas parler, tu ne me seras d’aucune utilité ! Le sang du petit homme jaillit et recouvra peu à peu les canines de la bête … Le gnome serra les lèvres, ferma les yeux et hurla en sentant les dents tranchantes de l’animal pénétrer sa chair … Le gnome : Je vais parler ! Il suffit ! Par pitié arrêtez ! Le loup relâcha à peine la gorge ensanglantée mais ne lâcha pas prise pour autant. Le gnome : Je suis un ambassadeur de l’alliance, j’étais chargé de faire un rapport pour recenser la population de notre faction à Baie du Butin. L’humain avec moi était un simple émissaire censé m’aider dans ma tâche ! L’orc : As-tu entendu parler d’un voleur à la cicatrice sous l’œil droit et à la dague bleue luisante ? Le gnome : Krym ? Il est aussi surnommé « Le balafré ». Je ne sais rien de plus ! Relâchez-moi ! Dans tous les cas, le Roi va ordonner que l’on vous exécute, dans 24 heures, vous ne serez plus de ce monde ! L’orc : Ne t’en fais pas, toi, tu n’auras pas à patienter 24 heures. Le chasseur regarda son loup, hocha la tête de haut en bas et sans attendre, celui-ci lui arracha la gorge du gnome en une fraction de seconde. L’aventurier s’assit contre un arbre et tenta de stopper l’hémorragie provoquée par le coup d’épée ; il retira son tabard et l’enroula autour de sa cuisse pour en faire un garrot. Il se permit même un instant de répit après tant de violence et se remit en question, est-ce donc le prix à payer pour vivre l’aventure ? Son rêve d’abattre les plus gros gibiers d’Azeroth était peut-être insignifiant car il comprit que cette quête lui permettrait de chasser non pas les plus gros gibiers mais le plus grand prédateur que ce monde ait connu … Ils se mirent en route en espérant de trouver un endroit où dormir et se ravitailler bien que le loup ait pu goûter pour la première fois à la chair humaine. Après avoir marché une petite heure, ils arrivèrent devant un étrange bâtiment, une sorte d’amphithéâtre, peut-être une arène ? Quoi qu’il en soit, on entendait des bruits d’épées qui s’entrechoquaient et des gens qui hurlaient comme s’ils supportaient quelqu’un … La curiosité du chasseur prit le dessus et il décida d’aller voir de ses propres yeux quels étaient ces hurlements... A l’entrée de l’arène, il entendit le maître de l’arène présent en tant que juge qui tentait d’attirer des combattants « Mesdames, Messieurs, prenez votre courage à deux mains ! Je vous rappelle qu’une monture exclusive est à gagner ! Un sanglier géant des rocheuses unique au monde ! » C’était une opportunité incroyable pour l’orc d’avoir un moyen de rattraper son retard sur le voleur ! Celui-ci n’hésita pas une seule seconde et nota son nom sur la liste des participants. Le juge termina son annonce : Ah ! Voilà nos deux suivants valeureux ! Bravo à vous ! Deux entrent dans l’arène mais un seul en sortira … Le chasseur comprit à ce moment-là qu’il venait de signer son arrêt de mort …
Votre avis m'intéresse : est-ce que ça donne envie de connaître la suite ? est-ce que c'est une corvée d'arriver au bout du post ou est-ce que ça se lit plutôt facilement ?
Si vous avez des critiques bonnes, ou mauvaises, je suis preneur. PAR MESSAGE PRIVE UNIQUEMENT MERCI
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