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Bonjour...

Avant que je commence mon background, je tiens à dire que je l'avais fait avant que le site ne décide de me déconnecter de mon compte au moment où je poste. J'ai perdu tout le background que je voulais post, mais... La morale, c'est que même si ça m'a abattu le moral, je suis quand même là. C'est ma nature, c'est aussi la nature de mon personnage que je vais présenter, Aureléon, un mort-vivant guerrier.

Aureléon est un personnage que j'ai créé il y a quelques semaines, je n'aimais pas mon personnage que j'ai créé, je n'aimais pas en lui, sa race, sa classe, et la spécialisation que j'avais choisi, tank. Pourquoi avoir créé ce personnage dans ce cas ? Je ne sais pas, je ne pourrais jamais vous le dire, je n'en sais rien. Mais, de là, j'étais quand même motivé à jouer ce personnage dont je ne connaissais ni la race, ni la classe, ni la spécialisation, et pourtant, dans WoW, j'avais déjà joué à peu près toutes les races du côté horde, et de nombreuses classes, druide heal, chamheal, chamélio, palret, mage feu, fufu... Mais un war-tank était un vrai défi. C'est de ce défi que j'avais tank ma première instance, une vraie réussite, mais c'est aussi grâce à ce défi que j'ai appris à aimer jouer ce mort-vivant décrépit au final, dévorer les cadavres, jurer pour Sylvanas, se ficher de la mort, puisqu'il était déjà un mort, ect... Au final, à l'heure actuelle, j'adore cette race, j'adore cette classe, et j'adore la spécialisation. J'ai fais de quelque chose que j'aime pas, quelque chose que j'aime finalement. Mais c'est ça qui m'a entraîner à vouloir faire un background, parce qu'on se dit qu'un personnage comme ça, c'est plutôt quelque chose de génial, mais ça restera un jeu malgré tout.


Ainsi le background commence, bonne lecture à tous...
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Je me présente, Aureléon, réprouvé et mort-vivant. Je n'ai absolument eu aucune chance quand je suis né, mais je vais vous dévoilé toute ma vie. Au commencement... J'étais un mort-né. C'est pour dire à quel point, je n'avais jamais connu la vie. Sylvanas, reine des réprouvés, m'avait prise dans ses bras, me redonnant la vie d'un mort-vivant...

<< Lèves-toi, reformes-toi, brandis ton âme à terre...
- Madame, il ne se relève pas...
- Laissez-lui le temps d'assimiler sa nouvelle vie, il est unique, je le sens, laissez à la terre, le travail que je devais faire.
- Allons-nous l'enterrer ou le noyer ?
- L'eau est un excellent conducteur, étant donné que c'est un bébé, portez-le jusqu'à l'eau, et lâchez-le.
- Bien madame.
- Un jour peut-être, le reverrai-je, cet enfant... >>

Plus tard, aux Hinterlands...

<< Ici sera sa tombe, dame Sylvanas en ait désiré cet endroit... Adieu, enfant des cieux, dit-il en me lâchant dans l'eau. >>

Je ne pouvais pas choisir mon futur, personne ne pouvait décider de ce que j'allais devenir, soit l'eau allait me reprendre connaissance, et je flotterai grâce à la résistance des morts-vivants à l'eau, soit je mourrai. Mais, alors que je coulais, quelque chose se passait...

<< Quel destin si triste pour cet enfant si... Original... Que ferai-je de lui, si je devais le prendre avec moi... ? >>

C'était une fantôme. Elle avait l'apparence de la vierge, vêtue d'une robe blanche, de cheveux longs, d'yeux de perles, elle est apparue dans l'eau juste après que je commençais à couler. Elle n'avait rien de banal, mais elle était devenue à mes yeux, très importante. Elle est devenue celle qui m'a sauvée de la mort à jamais.

<< Il est sans vie, dit-elle en me prenant dans ses bras, se pourrait-il que je... >>

Elle m'embrassait, m’insufflant le peu de vie qu'elle possédait en elle, me redonnant vie grâce à la sienne.

<< Oh, il respire à nouveau, je vais t'emmener à la surface... Dit-elle en sortant peu après de l'eau, voilà, bel enfant, la terre dont tu disposes, vis désormais, profites de ta nouvelle vie, tes yeux verts brillants montreront à quelle point tu es si courageux, adieu, bel héros, reviens à moi quand tu le voudras, je ne partirai jamais très loin de là... >>

Elle était mélancolique, et m'abandonnait sur le bord du rivage. Le danger, c'était les animaux sauvages, et la population de trolls. Mais, je ne serai pas ici, si j'allais mourir comme ça, une autre chose se produisait...

<< Et là, je lui disais, "mais, voyons très chère, le champagne ne se bois pas au cul d'une bouteille, mais à la cuillère du goût" et elle goûta le vin de... Qu'est-ce donc ces pleurs ?
- Monsieur, je crois que ça venait d'ici, regardez.
- Merci servante, que ferai-je sans vos yeux aiguisés, je crois que je me perdrai... Oh, mais pourquoi cet enfant si différent est si seul ici ?
- Je crois que c'est un mort-vivant, sa peau et ses yeux...
- Quelle nature combative pour avoir attérit ici, servante, prenez-le avec vous.
- Mais, M.Moroes nous...
- Allons, allons, nous avons certainement à ce que je pense, une place pour lui dans mes appartements.
- Est-ce que vous suggérez qu'il passe la nuit vers vous ?
- C'est ce que je suggère, oui. >>

Moroes. Le chambellan de Medivh, et régisseur de la tour Karazhan. Ce n'est que plus tard, que j'avais compris ce qui c'était passé dans cette tour, à l'époque où je suis né, cette tour était possédée par Medivh, régissant en haut. Avant qu'il ne soit frappé par la malédiction, Moroes avait été tué par Medivh, à cause de la folie de Sargeras. Malheureusement, quand j'ai grandis, j'avais appris ce genre de nouvelle, je vais avancer jusqu'au prochain "meilleur" moment de ma vie...
En avançant à mes 10 ans, depuis...

<< Aureléon ? Dit mon père inquiet.
- Oui père ?
- Je pense que tu devrais partir quelques temps voir un ami.
- Mais, quelle est la raison, père ?
- Parce que je pense qu'il faut que tu prennes conscience de qui tu es.
- Je ne comprends pas, père...
- Tu es d'une couleur unique qu'il faut que tu saches à quoi elle correspondes. Je t'en prie, je vais demander à un cavalier de t'y emmener, tu apprendras quelques trucs.
- D'accord, papa.
- Père ! Dit-il en me regardant méchamment, cela fait des années que je t'éduque, et tu ne cesses de faire des bêtises saugrenues. Ne me pousses pas à te taper sur les doigts !
- Je suis désolé père !
- Bon, files, il t'attend devant. À plus tard mon fils...
- Au revoir, père. >>

Trois jours plus tard...

<< Nous y sommes, voici son tipi. Aller, vas-y.
- Je dois y aller seul ? Dis-je.
- Oui, ton père adoptif m'a précisé, que je n'avais rien à y faire. Adieu, petit.
- Au revoir monsieur ! >>

Ce n'était pas une maison, c'était... Un tipi... Il y avait une marque de sang.

<< Et là, je débarque, brandissant le boomerang, et je l'ai balancé avec toute ma force !
- Woaaaaah
- ET IL EST REVENU DANS MA MAIN ! TUANT L'ENNEMI !
- C'est géniaaaaaaaaaaaaaaaaal !
- ET JE SAUTAIS DU ROCHER, ATTAQUANT SANS PITIÉ LE RESTANT DE CE QU'IL ÉTAIT !
- Vous êtes le meilleuuuuuuur !
- ET... Bonjour à toi, est-ce que tu es le fils dont le père serait Moroes par hasard, le chambellan ?
- Je... Oui, c'est moi, dis-je. Et vous, qui êtes-vous ?
- Je suis maître des arts indiens, dont on me surnomme, Ykhatentis, feu du boomerang ! Et voici ma fille, Eve.
- M'ouais, salut, dit-elle en me regardant.
- Enchanté... Dis-je.
- Bien, Aureléon, c'est ça ?
- Oui, Yakrhztojksldhlata ?
- Euhm non, appelles-moi Tirinam.
- D'accord.
- Il faut que tu saches qu'ici nous apprenons à nous battre, ainsi, je voudrai voir avec quelle arme tu te débrouilles le mieux. Tiens, viens ici, prends ce boomerang, et lance-le contre cette cible... >>

Des mois s'écoulèrent, je n'avais plus de nouvelle de la tour de Medivh. J'ai appris beaucoup de choses aux côtés d'Ykhatentis et de sa fille...

<< Maître, j'ai quelque chose à vous demander, dis-je, pourquoi est-ce que je ne vous ressemble pas ?
- Et bien... Tu es comme ce boomerang. Tu vois, tu es vivant, mais à l'intérieur de toi, tu es mort, c'est exactement comme cette arme, si je le lance, elle part, mais elle fini par revenir, c'est pareil avec toi, tu es mort, mais si tu penses à la vie, tu es en vie. Penses-y...
- Alors, si je lance mon boomerang, je suis mort, mais si il revient, je suis en vie ?
- Tu as tout compris...
- D'accord maître.
- J'aimerai que tu ailles traîner à l'est d'ici. Apparemment, un camp aurait été repéré par loin d'ici, j'aimerai m'assurer qu'ils ne me menacent pas, c'est des centaures.
- J'irai au pas...
- Mais papa, je peux aller avec lui ?
- Vas-y doucement dans ce cas ma fille, restez ensemble... >>

J'étais partis avec elle pendant 10 minutes, jusqu'à ce que d'un coup, elle disparaisse quand nous étions vers le camp...

<< Où es-t'elle... Zut. Je dois enquêter sur leurs intentions...
- Lâchez-moi, bande de nuls ! Criait-elle.
- La voilà... Mince, je dois rester discret, je ne peux pas la sauvée maintenant ! >>

Boomerang en main, je me suis faufilé aux alentours, cherchant la moindre faille...

<< Ici, je pense que j'ai une chance d'en tuer un... dis-je en balançant mon boomerang. >>

Je... Je ne craignais pas la peur en ce temps. Je fonçais, coûte que coûte, chair pour chair, os pour os...

<< Mourrez tous un par un, juste parce que vous êtes comme ça, ne vous accordera jamais le droit de venir mettre fin à ma vie ! >>

Au final, ils étaient 3, dont un que j'ai tué par surprise, et les deux autres que j'ai assommé en me faufilant, et j'ai réussi.

<< Bon... Bon sang, dis-je en m'appuyant par terre, c'était rude..
- Ehhh libères-moi s'il te plaît !
- Oh, désolé, dis-je en la libérant, voilà...
- T'es vachement costaud toi dis donc !
- Je te remercie, je pense qu'on va revenir voir maître, il sera peut-être déçu d'apprendre ce qu'il vient de se passer...
- Pourquoi ça ? Dit-elle.
- Parce qu'il va savoir que j'ai pris une décision qu'il réfutera directement... >>

Une suite une prochaine fois, ma mémoire flanche et mes souvenirs ne se poursuivent pas...
Jineron

<Soirée Wipe>


Ykhatentis !
En revenant au campement...

<< Maître, nous sommes de retour... dis-je.
- Quelles sont les nouvelles ?
- Et bien... Au lieu de les espionner, je les ai tués...
- QU... NON ! POURQUOI ?! Je suis fichu. Maintenant que leurs amis sont morts, ils vont savoir forcément que quelqu'un dans la région a été assez puissant pour les vaincre, du coup, comme ils seront en mouvement, ils me verront, je suis finis, ce n'est pas une armée de quelques soldats qui va venir, c'est une vingtaine... Je te banni, Aureléon, fuis. Pars. Je ne veux plus te voir ici !
- ... Puisque c'est comme ça, alors d'accord, je pars, je n'en ai plus rien à faire, dis-je en partant sur le champ.
- A-Attends-moi !
- Pourquoi est-ce que tu viens avec moi et que tu ne restes pas avec ton père ?
- Ben parce que... parce que ?
- Fais comme tu veux après tout, ce n'est qu'un type stupide de toute manière.
- Mais où vas-tu au juste ?
- Je vais rentrer chez moi.
- Oh... Je vais rester avec mon père dans ce cas, merci de m'avoir secourue tout à l'heure, à bientôt...
- À bientôt, ouais... >>

Repartant de là où je me souvenais du trajet, j'avais à traverser le marécage d'Âprefange incognito, avec une guenille, je réussi à me couvrir le corps et le visage. Ainsi, je prenais le bateau pour les paluns, dont je devais encore rester discret, jusqu'à ce que j'en sorte... Mais, pour la bateau, fallait déjà être dessus avant de pouvoir le prendre !

<< Vous là en marron, ticket s'il vous plaît.
- M'oui, attendez, dis-je, le voici.
- Mais c'est juste du papier... Escroc ! Il est sur le bateau sans payer !
- Et zut, tant pis, j'essaye la nage, dis-je en sautant dans l'eau.
- Il remontera forcément à la surface, guettez-le, messieurs les gardes.
- Bien monsieur, on ouvre l’œil. >>

La nage... De Kalimdor jusqu'au Royaume de l'est, je crois que ça allait bien me prendre des semaines voir des mois à y aller, mais d'un coup, là où je m'y attendais le moins...

<< N'est-ce pas ce magnifique enfant que j'ai sauvé aux hinterlands, revenant dans l'eau à nouveau...
- !
- Allons, il ne faut pas avoir peur de quelque chose de mort, rien n'est grave... Que fais-tu ici ?
- Blbobrlbl !
- Mh, parlant dans l'eau je ne vais rien comprendre, mais... Viens, dit-elle me donnant sa main, je t'amène quelque part. >>

Me laissant guider, elle me conduis à une caverne sous-marine...

<< Uhh... Merci, dis-je, qui êtes-vous ?
- Je suis ce qu'on dirait, une fantôme qui rôde dans les mers, je t'ai sauvé la vie quand tu avais quelques heures, même pas.
- A-Ah bon ?!
- Oui, puis, je t'ai déposé sur le bord du rivage, et un homme et sa servante t'ont recueillis, ainsi nous nous retrouvons ici à l'heure actuelle, que fais-tu dans cette mer à la nage ?
- Je dois repartir au défilé de deuillevent, il me faudrait votre aide pour y parvenir...
- Oh, et bien, oui, je pourrais, mais la seule chose que je peux faire pout t'aider, c'est d'avancer très rapidement, seulement, comme je suis morte et toi vivant, tu risques de manquer d'air à un moment donné, c'est certain.
- Je prends le risque quand même.
- Voilà qui change la donne, dans ce cas, allons-y, prends ma main quand tu seras prêt.
- C'est parti, dis-je en prenant sa main. >>

En tout, le trajet n'avait duré que 3 jours grâce à son aide.

<< Terre ! TERRE ! Dis-je en criant.
- Dans ce cas nous arrivons, dit-elle.
- Enfin arrivé, oh bon sang...
- Tu risques de me manquer, bel enfant...
- Je... Pourquoi tu ne viens pas avec moi ?
- Je ne peux quitter l'eau, ma vie est condamnée ainsi...
- Et tu n'as aucune solution pour en sortir d'une autre manière ?
- Malheureusement, je ne sais pas.
- J'ai une solution justement.
- L-L-Euhm, laquelle ?!
- Un pichet d'eau, tu y viendrai dedans, et tu serai normalement toujours dans l'eau.
- Non, ça ne marcherait jamais...
- Alors, je... Désolé.
- Ce n'est pas grave, nous aurons l'occasion de nous revoir, beau garçon. Files maintenant, rentres vite chez toi !
- Euh oui, j'y vais, merci encore, comment t'appelles-tu ?
- Appelles-moi "maman" ...
- Comment ça "maman" ?
- Parce que lorsque tu étais petit, non seulement ton corps était sans vie, mais je t'ai donné une partie de moi pour que tu puisses vivre. Cela ne fait pas de moi ta mère par hasard... ?
- Vu comme ça... Oui. Je dois y aller, mad- euh, maman.
- À plus tard, fais attention à toi... >>

Partant dans les bois sombres du sombrecompté, une surprise m'attendait, mais... C'est pour une autre fois.
Jineron

<Soirée Wipe>


Ykhatentis !
<< Ça a l'air pas là, dis-je en essayant d'être discret, je dois continuer...
- PSST. Patate !
- GH ! EVE MAIS QU'EST-CE QUE TU FICHES ICI NON DE DIEU ?!
- Je m'ennuyais, tu n'as même pas pris le canoë d'Ykhatentis alors, je l'ai pris.
- Tu as fais tout le trajet en canoë...
- Tu me sous-estimes toi alors ! Alors, c'est quoi le plan ? Qu'est-ce qu'on fait ? Dit-elle brusquement.
- Chhht, on rentre chez moi, voilà tout. Le problème, c'est qu'à l'aller, j'étais escorté, mais au retour, on va me prendre pour quelqu'un de néfaste.
- Je vois. Bon ben, on y va ?!
- Tu es une humaine, tu peux y aller, moi c'est une autre histoire...
- De toute façon je te laisse pas seul ! Nan mais ho !
- Je pense qu'en contournant j'y arriverai, viens, c'est par ici. >>

Et effectivement, de fil en aiguille, contourner c'était la meilleure solution.

<< Ouf, dis-je épuisé, enfin réussi à passer ce village.
- C'était pô terrible !
- Allons-y...
- J'y vais en première, je te dis si c'est dangereux !
- D'accord, vas-y.
- Eh dis-voir par contre, est-ce qu'en tant que décrépit tu peux faire des trucs cools ?
- Comment ça par trucs cools ?
- Ben je sais pas, démonter tes membres par exemple !
- J'y ai jamais pensé mais... Je verrai, le moment venu.
- Justement banane ! Le moment venu tu pourrais être prêt !
- Bon bon, d'accord, dis-je en retirant mon bras gauche, ehhhh wow.
- Woaaaw !
- Euhm, c'est intéressant je dois l'admettre, mais je me sens monté en kit maintenant.
- C'est ça qui est cool !
- Je le ferai pas tout le temps, c'est vraiment étrange...
- Tu peux le bouger comme ça ?
- Non, mais... C'est l'impression qui m'en revient qui est très étrange, dis-je en le remettant en place, à ce que je vois, j'arrive à le bouger à nouveau.
- Bon on y va ?!
- Chhht, pas si fort, il doit avoir quelques gardes aux alentours encore, sortons vite et rentrons à la tour... >>

Las du voyage, nous arrivons tout les deux jusqu'à la tour...

<< Woa c'est beau.
- C'est surtout très grand, il paraît qu'ils ont refait la salle de bal quand j'étais partis... Oh mon dieu, mais qu'est-ce qu'il se passe là-haut ?!
- On dirait qu'il y a eu une explosion !
- Viens, dis-je en prenant sa main par inadvertance, allons-y.
- Tu me pren-prends la main t-t-toi ? Dit-elle en rougissant.
- Euh... Oui pourquoi ?
- R-r-rien. >>

Une fois à l'intérieur, des corps partout, des morts, des fantômes volaient, des armes plantées dans les murs, du sang coulant sur chacun pavé, une mare de sang devant moi, me rappelant quelque chose de familier...

<< P-Père !
- C'est ton père ? Dit-elle stupéfaite.
- Mais... Mais qu'est-ce qu'il se passe bon sang ?!
- C'est affreux, ça me donne la chair de poule tout ça.
- J'y crois pas...
- Et pourtant mon fils.
- Q-quoi ? Papa ? Où es-tu ? N'es-tu pas mort ?
- Je suis là où tu sauras me trouver, retrouves-moi vers la salle de bal, à la salle à manger..., dit-il d'une voix sombre.
- Je comprends plus rien, dis-je.
- Je, euh... Je vais rester ici.
- Tu as peur ? Dis-je en regardant ses yeux bleus.
- Q-quoi ? Moi ? NON ! Mais... Dit-elle en hésitant et en prenant ma main, sors-moi d'ici d'accord, j'ai besoin de temps.
- Je comprends, viens, dis-je en la raccompagnant, j'y vais seul, ne t'en fais pas.
- Mais boîte de conserve, si tu t'en sors pas... !
- Disons simplement que ce n'est pas un adieu, dis-je en la prenant dans mes bras, je reviendrai sain et sauf, par contre, si tu entends crier, t'inquiètes pas, je serai entrain d'écrouler le responsable de ce drame.
- Reviens vite ! >>

Je suis parti, passant par l'écurie, me voyant devant quelqu'un portant une armure...

<< Excusez-moi, vous auriez vu un homme avec des cheveux plutôt noirs, vêtus de vêtements nobles, se prénommant "Moroes" ?
- Qu'as-tu donc appris quand tu es partis d'ici ?
- Comment ?
- Tu n'es plus le bienvenue, misérable, hors d'ici !
- Ah bon ?
- Vois comme ce que tu connaissais a changé, ce n'est plus ton monde ! Pars !
- Je partirai pas sans avoir mis la main sur le coupable, jamais !
- Alors fais ce que tu veux, de toute manière, que je m'oppose à toi ou non ne changera rien à ton destin.
- Comme si j'allais me fier à ce que tu racontais, adieu ! >>

Partant d'ici en vitesse, montant rapidement jusqu'à la salle, je vis ce que la mort avait fait de mon père : un mort-vivant à son tour.

<< Aur-Aureléon...
- Père ! Mais comment est-ce que c'est possible ?!
- Viens, je vais tout te raconter, assieds-toi, dit-il d'un ton posé et s'asseyant à la table de fête, il y a eu un drame. Tout d'abord, je ne suis pas ce que tu crois, je n'ai jamais été quelqu'un de vivant. Tu dois sûrement comprendre ça... Ensuite, sur ces dernie-..
- Tu n'es pas vivant ? Mais, pourquoi est-ce que je te vois comme si tu l'étais ?
- Tu m'idéalise, réveilles-toi un peu. Tu ne vois pas ce que la réalité te montre avec ces lunettes bricolés...
- Je ne les enlèverai pas !
- Tu t'idéalises tout ce que tu vois et tu ne vois même plus le monde comme tu l'avais connu ! Tu as peur de voir la réalité ?
- C'est pas ça, dis-je, c'est... C'est un choix de vie. Je n'ai pas envie de voir des choses qui ne me plaisent pas et puis... Si j'avais envie de raconter ce que je vois, ça se saurait...
- Comment ?
- Tu le sais très bien que tout cet environnement lugubre et cette ambiance qui règne depuis que je suis ici... Tout le monde me regarde bizarrement ! Tu crois que ça me plaît moi, de partir le matin jouer dehors, et de revenir et qu'on me regarde de travers parce que je suis ce que tu es devenu ?
- ...
- Qui a fait tout ça ?
- Medivh, il est devenu fou. Dans sa folie, il a tué beaucoup de personnes, y compris son chambellan, moi.
- Je... Je vais le tuer.
- Il n'est plus dans la tour, en revanche, il y a sûrement en haut, des indices de là où il est parti, j'espère.
- Je vais y aller, à plus tard, Papa.
- Avant que tu partes je... J'ai une faveur à te demander que j'ai oublié de te dire.
- Oui je t'écoute ?
- Combats-moi. Je n'ai plus d'envie de vivre ni de errer ainsi, battons-nous.
- Mais...
- Plutôt que de m'achever, je préfère encore me battre, alors, bats-toi contre moi.
- C-comment vas-t'on procéder ? On va se jeter ainsi l'un contre l'autre ?!
- Dos à dos, puis, ce sera le duel, nous nous battrons jusqu'à la mort.
- Que... D'accord, dis-je me mettant dos à dos, je ne te ferai pas de cadeau, papa.
- Je le sais, je l'espère.
- Je t'aime...
- Je t'aime aussi, même si tu n'es pas mon fils biologique. Saches que je sais d'où tu viens.
- Comment ça tu sais d'où je viens ? Dis-je stupéfait.
- En garde ! >>

Munis de ses deux dagues brillantes comme le feu de son âme, il n'allait pas résigner ni mourir si facilement, j'étais dans de beaux draps. Dégainant une arme trouvée auparavant ressemblant fortement à une épée, je fonçais sur lui sans réfléchir.

<< Tu sais donc te battre !
- Je n'ai pas abandonné l'idée de tuer quelqu'un un jour, dis-je.
- Quel fond de pensée si cruel... >>

Esquivant ses coups, à chaque fois qu'il voulait me frapper, me rappelant des souvenirs d'enfances...

Six ans plus tôt...

<< Aureléon ?
- Papa !
- Et bien, c'est pas maintenant qu'il m'appellera père ce petit garnement, alors, as-tu trouvé quelque chose pour la fête des pères ?
- T-T-T-Tiens!
- Oh mais... C'est... C'est une dague ?! Où as-tu trouvé ça ?!!
- Là-bas là-bas !
- Bon sang... Aureléon, on pille pas les tombes comme ta propre chambre, range ça là où tu l'as trouvé.
- Mais, mais, papa, pas trouvé tombe.
- Hein ? Dit-il en regardant le cimetière, comment diable est-ce qu'elle était dans les parages, elle est intacte... >>

Au présent.

<< Tu te bats mieux que ce que je pensais ! Dit-il.
- J'ai appris à... Ug, à trancher de fil en aiguille ! Dis-je en le blessant à la main.
- Trah, c'est d'une précision...
- Héh ! >>

À ce moment, c'était un jeu pour moi. Pour lui, c'était sa mort, mais il ne lâchait rien... Je n'avais pas conscience que de le tuer n'allait rien arranger et que de lui parler aurait pu éviter le drame.

<< ARGH ! Criait-il en se tenant le torse.
- Tu vas reposer en paix, papa !
- Jamais ! Dit-il en me blessant mon torse à son tour.
- AAAÏE ! Dis-je m'écroulant par terre, bordel...
- Ainsi va mourir mon fils, par les mains de son père...
- Je ne suis pas prêt à abandonner, dis-je en parant le coup qui aurait pu être fatal, pas si je me défends jusqu'au bout !
- Brave petit, bonne nuit maintenant ! Dit-il en prenant sa deuxième dague pour me trancher. >>

D'un coup, un verre d'eau tombe, et se reverse sur moi, et quelque chose de produit.

<< Oh non tu ne feras jamais de mal à mon délicieux enfant ! Criait ma mère.
- !!!!
- QUE DIABLE EST CET ESPRIT ! Disait-il en voulant crier.
- Jamais tu ne le tueras tant que je serai là à le protéger, tu m'entends ? Disait-elle en le repoussant un grand coup, vas-y mon petit, va le tuer ! Vite !
- D'accord maman ! Dis-je en me jetant sur lui, adieu père ! >>

Le silence se nourrissait de la salle, Moroes, mon père, se trouvait par terre, sur une table de fête, et ma mère, flottant au dessus d'un autre verre d'eau, regardait la scène.

<< Il... Il reposera en paix, dis-je.
- Qui était-il ainsi ?
- C'était mon père adoptif, il m'implorait la mort mais la mort digne.
- Oh, je vois, je suis désolé Aureléon...
- Ce n'est plus grave, mais... Comment es-tu parvenue jusqu'à moi ?
- Hihi, c'est mon petit secret, ton corps est humide à cause de la pourriture, du coup, j'étais en toi mais je devais agir, et le verre d'eau a été un petit plus.
- Je vais devoir enquêter sur tout ça...
- J'espère que tout s'arrangera Aureléon...
- Je te remercie Maman pour tout, j'y vais.
- Cette fois-ci, tu seras tout seul, mon petit, mes cellules d'eau resteront ici. Je t'aime, bel enfant, oh oui...
- À plus tard... >>

Marchant à la salle de bal, je voyais des danseurs, des choristes, des artistes, se mettant sur les balcons, me regardant.

<< Si c'est pour la mort de votre maître, il est en paix. Alors si vous voulez la bataille, vous l'aurez... >>

Prévenus de ce que je pouvais faire, ils fermèrent tous leurs yeux. Un chant arrivait jusqu'à mes oreilles, un chant apaisant, tranquille, inoffensif, traversant mon cœur d'une lumière pure, m'indiquant le chemin, montant chaque marche de mes jambes, parcourant toute la salle de cette chanson si merveilleuse. Je me sentais bénis des dieux, mais... Je me sentais réellement aimé par mon père.

<< Merci, papa. Pour tout ce que tu as fait pour moi. Je te vengerai. >>
Jineron

<Soirée Wipe>


Ykhatentis !
<< Je pense qu'il faut que je trouve des nouvelles armes, cette épée est trop vieille...
- Tu as finalement décidé que ton destin c'était là-haut et pas ici hein. Je t'ai vu tué ton père, disant le type en armure, si tu crois que c'est ça que je veux dire.
- Tu m'as suivis jusqu'ici ?
- Avec le chant des damnés, difficile de faire autrement. Je te propose mon aide.
- Comment t'appelles-tu ?
- Attumen, et, je n'ai pas l'habitude qu'on me tutoies d'ailleurs.
- Vous êtes un humain ?
- Oui, je l'ai toujours été d'ailleurs. J'ai été épargné, Medivh comptant sur ma présence pour bloquer les visiteurs dans ton genre.
- Tsseh, je m'en doutais.
- Alors, quel est ton plan ? Tu vas juste aller là-haut c'est bien ça ?
- Il me faut des indices sur Medivh, et sur là où il est parti, vous ne sauriez pas ?
- Je ne crois pas... Enfin, j'accepte de t'accompagner jusqu'à la haut si tu as besoin.
- Oh oui, je pense que j'aurai vraiment besoin de votre aide.
- Mon armure me couvre de beaucoup des coups extérieurs, tu n'auras qu'à te faire tout petit et frapper là où ça fait mal. Hormis ça, tâches d'être discret. On prendra des raccourcis.
- Je ne suis pas contre, même si ce que vous dites à l'air très dangereux en fait...
- Mh, aller, suis-moi, restes sur tes gardes.
- Allons-y. >>

Montant peu à peu dans les couloirs de l'opéra, poursuivant notre chemin jusqu'à une statue...

<< Je fais un peu la visite, on dirait...
- Je ne suis jamais allé ici, qu'est-ce que cette statue représente ?
- La vérité.
- Ah bon ?
- Elle est là tant qu'il existera des mensonges...
- C'est triste.
- Et pourtant ! Continuons, de toute façon, cette vieille bique est trop vieille, dit-il. >>

Nous arrivions vers l'opéra...

<< C'est immense là-dedans...
- Et oui, dit-il, tout le monde est mort mais les esprits demeurent ici.
- Mais, comment ça se fait que personne ne nous veut du mal ?
- Tu as vu comment je suis ? Tu as vu comment tu es ? C'est pour ça. Je fais mort pour l'extérieur et tu sembles être mort toi aussi...
- C'est une autre histoire, dis-je gêné. En quelle raison on doit passer par ici ?
- Le soucis étant que pour se rendre plus haut, le seul accès est ici. On peut pas prendre d'autres chemins, il y a eu beaucoup d'éboulements.
- Ça m'aurait étonné...
- Bon allons-y, taches-toi d'être discret, on va pas rester longtemps dans le coin. >>

Nous baissions la tête, marchant et errant comme des vrais morts-vivants. Ça marchait...

<< On va passer par derrière, vaut mieux pas les déranger trop longtemps, suis-moi. >>

Nous montions à l'arrière de la scène ; nous voyons des clowns tristes, des cadavres, et même des pantins.

<< Mon dieu, mais... C'est un cimetière ici ? Dis-je.
- Les pantins étaient déjà là avant. Seulement, on dirait bien que des cadavres se sont ajoutés !
- On va devoir passer par la scène ?
- C'est la seule solution, et par là, je mentionne bien, qu'on passera pas dans la dentelle...
- Zut.
- Boah t'inquiètes pas, ça passera si on se fait passer pour des acteurs. Excuses-moi un instant, je vais aller voir quelqu'un, dit-il.
- Je vais aller voir ça, dis-je.
- Holà, dit un fantôme en costard, vous êtes nouveau ?
- Euh, non enfin, je sais pas.
- Ah t'es le nouvel acteur ? Dans ce cas entres, ils t'attendent, dit-il en me poussant et en fermant la porte derrière moi, impressionnes les hein, j'aimerai avoir quelque chose de magnifique.
- Je comprends pas !
- Ce soir je vous présente une nouvelle pièce de théâtre, la mort, la vie, la résurrection et la décadence, pourra t'il s'en sortir un jour ? Pourra t'il se voir vivant ? Je vous présente, Aureléonnnnnnnn ! Criait le présentateur fantomatique.
- Mais je n'ai rien demandé bon sang ! ... De... Dis-je seul sur toute la scène. >>

Pour vous, vous vous seriez dis "mais bon sang c'est un public de fantôme !" mais pour moi, c'était carrément pire que ça. C'était se sentir vu pour ce que je suis parce que je vis.

<< Trouves un truc à dire, dis-je à moi même... Je, euh, reprenais-je à voix haute, si je suis là ce soir c'est parce que, j'ai besoin d'aide. J'ai à peine 11 ans, je ne suis ni vivant ni mort, j'ai tué mon père parce qu'il n'était qu'un lâche, et tout ce que je connaissais est mort à cause d'une personne. Je ne sais pas si c'est vraiment la vengeance ni la haine qui me pousse à aller voir cette personne, mais, mettez-vous à ma place, dis-je en marchant à la scène avec le projecteur braqué sur moi, quand vous savez que tout ce qui vous tenais très cher c'était simplement la famille, les amis, et d'un coup, qu'on vous tue ce qu'il y a de plus cher, reprenant mon souffle et dégainant mon épée, vous ne saurez que vous battre parce que, si vous vous battez pas, vous serez faibles, et si vous êtes faibles, personne n'ira pleurer sur votre tombe, personne n'ira vous défendre, et vous ne défendrez personne. Sur ce malentendu, j'ai besoin de vous, je ne sais ni qui a provoqué toute cette catastrophe, ni comment, mais j'ai besoin d'aller voir cette personne pour lui faire sentir le goût de mourir. Je vous remercie de m'avoir écouter, peuple de cette tour, mais... Je dois m'en aller, j'ai encore beaucoup à faire.>>

Ce qui ne se voyait pas, c'était que j'étais mort de trouilles. "Et si ils allaient tous se jeté sur moi parce que j'ai tué leur maître ?" "Et si j'allais me foiré dans ce que j'allais improvisé..." "Qu'est-ce que je VAIS RACONTER MOI BON SANG DE BON DIEU ?!" mais au final, la seule vraie histoire que j'ai pu dire, c'est la mienne.

<< Eh p'tit, dit le type en armure l'autre côté, viens vite, j'ai ouvert un passage pendant que tu racontais ce que tu faisais ici !
- Euh, au revoir noble peuple, à bientôt... Dis-je en fuyant vite.
- Au moins tu les as occupé pendant ce temps ! Il va falloir faire vite si tu veux pas que tes fans te poursuivent, haha.
- J'aurai essayé, mais, c'était le type en costard qui m'avait confondu avec un acteur !
- Comme si ça suffisait pas, aller viens donc, c'est par ici ! >>

Nous poussions la porte d'un énorme balcon curvé...

<< Qu'est-ce qu'on fait ici? Dis-je.
- J'ai besoin de voir quelque chose...
- Heyyyyyyyyyy ! Criait Eve d'en bas, Aureléon ?!
- Wow ! Eve ! Je te vois !
-Je m'ennui en bas, tu permets que je viennes avec toi ou pas ?!
- Biensûûûr !
- D'accord, je vais grimper la structure !
- Un peu de silence bon sang, j'arrive pas à distinguer ce que je veux voir ! Criait Attumen, normalement il devrait passer dans pas longtemps... Ah !
- Qu'est-que vous vouliez voir ?
- Mon étalon part tout le temps à minuit et c'est quelque chose qui m'agace, si je chope la main sur lui ça va barder !
- Et bien, dis donc.
- Je suis là Aureléon, tout se passe bien ? C'est qui lui ?
- Euh, Attumen, je vous présente Eve, une amie, Eve, je te présente Attumen, un gardien de la tour.
- Une boîte de conserve surtout.
- Ne critique pas la défense que mon armure me procure, bon, on doit continuer à grimper là haut.
- C'est parti, dis-je, j'ai aperçu des escaliers là-bas. >>

Nous nous décidions à partir. Par rapport à en bas, tout était intact à cet endroit, c'est une aubaine. Tout d'un coup, un gros bruit survient, plutôt, un cri distinct...

<< AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !
- C'était quoi ça ?! Dis-je.
- Un survivant, sûrement, expliquant Attumen, on ferait mieux de se dépêcher. >>

En courant, on arrive dans une énorme salle que je n'ai jamais vu, comme un couloir avec des grandes statues, un inconnu, vivant, se battant contre un gros robot plutôt bizarre.

<< Venez m'aider ! Criait-il.
- On y va, restes un peu en arrière Eve.
- On fonce, criant Attumen, CHARGER !
- Pffft, j'ai un arc de toute manière, je l'ai trouvé d'en bas, dit-elle. >>

L'alliage du robot le rendait insensible, avec nos armes c'était la galère. Jusqu'au moment où, en regardant bien, il y avait beaucoup de défauts.

<< Ça va ? Comment t'appelles-tu ? Dis-je en aidant l'inconnu.
- Je m'appelle Malréon.
- Que... Quoi ?
- C'est mon prénom, et toi tu t'appelles comment ?
- Aureléon...
- Euh... On verra ça après, il faut lui régler son compte !
- T'as une petite idée ?
- Son dos n'a pas de blindage, et des fois, il s'épuise, on l'attaque tous dans son dos quand il sera épuisé !
- Bonne idée, dis-je, Attumen, Eve, reposez-vous, j'ai le retenir et le fatiguer, éloignez-vous ! >>

La salle était grande, j'allais tout simplement le faire balader !

<< Eh gros tas, par ici !
- Insulte de niveau 2, agression en cours...
- C'est ça ouais, aller viens ! >>

Je commençais à courir dans toute la salle, pendant que j'entendais des grands booms à chacun de ses pas derrière moi.

<< Hahah, alors tu suis le vieux tas de ferraille ? T'as besoin que je t'aide peut-être ? T'as pas l'impression que depuis tout à l'heure tu galères à me suivre ?
- Batteries faibles, repos en cours.
- CHARGEZ ! ALLER ! TOUS DESSUS BON SANG ! >>

Tout le monde courrait derrière lui, et on l'étripait, on trouvait des fils électriques, beaucoup de boulons... C'était une casse.

<< Fiou, il doit être fichu, dis-je.
- Une chance, frimant Attumen, que j'étais là !
- Espèce de nul, j'étais là aussi pour lui tirer dessus, disant Eve.
- Je vais en profiter pour quelque chose, dis-je.
- Et toi alors, comment tu t'appelles ? Dit Attumen.
- Je m'appelle Malréon.
- Ouais ouais ça va ça va, va pas me raconter tes salades, gueulant Attumen.
- Enchanté, moi c'est Eve !
- Mais, comment ça se fait qu'on partage ce "éon"... Tu as été recueilli ?
- Je me souviens plus trop mais, je crois. Contrairement à toi, je suis un humain.
- Et bien... Tu as grandis ici ? Dis-je.
- Plutôt, je vivais dans le quartier de la magie, mais, après toute la catastrophe, j'avais envie de voir, jusqu'à ce que je tombe contre ce tas de ferraille...
- Tant que ça... On a plus trop de choix maintenant, il faut avancer. Restez groupé... >>

Et une autre page se lisant...
Jineron

<Soirée Wipe>


Ykhatentis !



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